URVASHI RAUTELA

CRUSH MAGAZINE : Bonjour Urvashi Rautela, vous êtes une actrice, top model, productrice, chanteuse mais aussi une influenceuse grâce à vos 62 millions de followers sur Instagram. Comment gérez-vous cette popularité ?

URVASHI RAUTELA : La popularité et l’amour de mes fans est une part de mon travail en tant qu’actrice. Je m’assure de rendre tout cet amour incroyable à mes fans en les divertissant à travers mes médias, mes performances d’actrice ou de chanteuse. Tout ce que je reçois, je veux leur donner en retour.

CRUSH MAGAZINE : A quoi ressemble une journée type pour vous ?

URVASHI RAUTELA : La plupart de mes journées commencent tôt le matin par un entraînement sportif, de la méditation, des prières, ensuite des shootings photos, des réunions et le travail dépend des projets en cours.

Mantle & headband : GEMY MAALOUF @gemymaalouf Top, skirt & gloves: NASTRAZE @nastraze_official Rings & earrings : INA LAZAROV @inalazarovparis

CRUSH MAGAZINE : Quel a été votre premier emploi ?

URVASHI RAUTELA : Mon premier emploi n’était pas vraiment un emploi mais plutôt une passion, j’enseignais la danse et de nouvelles chorégraphies à de jeunes enfants pour leurs compétitions. J’ai fait ça de 9 à 11 ans.

CRUSH MAGAZINE : Faites-vous du placement de produits pour des marques sur Instagram ?

URVASHI RAUTELA : Oui, je fais beaucoup de placement de produits pour des marques sur les réseaux sociaux à travers le monde.

CRUSH MAGAZINE : Quel est votre rêve ?

URVASHI RAUTELA : J’essaie de répondre à mes envies et mes besoins du moment, en vivant dans l’instant présent. Aujourd’hui, je chante pour la toute première fois et j’adore ça. Demain ce sera peut-être autre chose, la vie nous réserve tant de surprises !

CRUSH MAGAZINE : Aimeriez-vous venir vous installer à Paris un jour ?

URVASHI RAUTELA : Toute ma vie, j’ai vécu en Inde et c’est chez moi. Je pense que la culture est très différente mais Paris est un endroit incroyable, très romantique et charmant, j’adore venir à Paris.

CRUSH MAGAZINE : Avez-vous des conseils pour les jeunes femmes qui vous suivent et qui aimeraient être comme vous ?

URVASHI RAUTELA : Soyez la meilleure version de vous même, croyez en vous, croyez en vos rêves et en la puissance de vos rêves, croyez en vos dieux.

Top & skirt : GEMY MAALOUF @gemymaalouf
Necklace & earrings: INA LAZAROV @inalazarovparis

CRUSH MAGAZINE : Que signifie le luxe pour vous ?

URVASHI RAUTELA : Le luxe pour moi signifie le confort.

CRUSH MAGAZINE : Avez-vous une exclusivité à offrir aux lecteurs de Crush Magazine ?

URVASHI RAUTELA : J’ai actuellement l’opportunité de travailler sur un projet, avec un artiste français, très apprécié par les français. Son nom doit rester secret pour le moment, mais vous le découvrirez bientôt !

Dress : ETIENNE JEANSON @etiennejeanson
Earrings & rings : INA LAZAROV @inalazarovparis

Ruff: ETIENNE JEANSON @etiennejeanson
Earrings : INA LAZAROV @inalazarovparis

Dress & cape : ETIENNE JEANSON @etiennejeanson
Earrings : INA LAZAROV @inalazarovparis

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...