Nos articles
Bloom House, un air de Méditerranée au cœur du 10e arrondissement de Paris
Une piscine de 18 mètres, un patio planté de verdure, des terrasses baignées de lumière et une décoration qui rappelle les vacances dans le Sud. À quelques minutes des gares du Nord et de l’Est, le Bloom House Hôtel & Spa apporte un peu de soleil au paysage hôtelier parisien. Une adresse quatre étoiles où l’on peut aussi bien passer la nuit que s’attarder autour d’un déjeuner, d’un cocktail ou d’un soin.
Domaine de Divonne, l’élégance d’un grand hôtel au pied du Jura
À vingt minutes de l’aéroport de Genève, le Domaine de Divonne perpétue une certaine idée de l’hôtellerie de villégiature. Un Grand Hôtel quatre étoiles, un parc arboré, un golf de championnat et une histoire intimement liée à celle de la station thermale. Depuis près de deux siècles, cette adresse du Pays de Gex accueille les voyageurs venus profiter du calme, des paysages et des plaisirs de la vie.
Best of Both, une escapade entre lac et montagnes à Divonne-les-Bains
À quelques kilomètres de Genève, Divonne-les-Bains cultive depuis longtemps le goût des séjours au vert. Face au Grand Lac, avec les montagnes du Jura en toile de fond, le Best of Both Hôtel & Resort réunit chambres confortables, restaurant, spa et grandes terrasses ouvertes sur la nature. Une adresse à découvrir pour un week-end à deux, quelques jours en famille ou simplement le plaisir de changer d’air.
Soirée RaClette : Tradition ou ToQuade ?
Il y a beaucoup de traditions immuables & intouchables, et il y a la RaClette ! Ce rendez-vous gourmand, délicieusement convivial, transforme, en un instant, une simple soirée entre amis en un véritable événement festif, qui réchauffe les cœurs.
La RaClette n’est pas seulement une histoire de fromage fondu. C’est un état d’esprit, une joie gourmande, un menu friendly, un plat CocOoning dans nos hivers frileux.
Interview d’Olivier Clert / Lucy lost
Tristan Baille : Bonjour Olivier Clert. Merci de nous recevoir pour parler de « Lucy lost ». Je trouve que Lucy est un personnage incroyable dans votre film. J’ai l’impression que le film a touché les enfants comme les adultes !
Olivier Clert : Peut-être, mais disons que les adultes ont davantage d’expérience. Certaines choses résonnent autrement parce qu’on connaît un peu mieux la vie. On développe peut-être aussi plus d’empathie. Là où un enfant découvre une situation à travers les personnages, un adulte peut la rapprocher de choses qu’il a vécues. On ne reçoit donc pas forcément les mêmes scènes de la même manière. C’est aussi ce qui est intéressant dans un film qu’on peut voir ensemble : chacun y entre avec sa propre sensibilité.
Interview de Charline Bresse-Vitoz / Kopster Hotel Lyon
À Décines-Charpieu, au pied du Groupama Stadium et à proximité immédiate de la LDLC Arena, le Kopster Hotel de Lyon affirme sa personnalité. Cet établissement quatre étoiles du groupe Lavorel Hotels mêle décoration branchée et décalée, motifs animaliers, touches vintage et accents exotiques dans un décor chaleureux. Je découvre un univers qui assume sa fantaisie, jusque dans la présence de la girafe, animal totem de l’adresse. Devant moi, les espaces communs invitent à s’attarder, à prendre un verre, à partager une table. Je vois dans cette place accordée à la convivialité une idée accueillante de l’hôtellerie. Pour comprendre ce qui anime les lieux, rencontre avec Charline Bresse Vitoz, directrice générale de Lavorel Hotels.
Beauséjour Ranelagh, l’adresse parisienne qui cultive l’esprit de famille
Dans le très résidentiel 16e arrondissement, à quelques pas du jardin du Ranelagh, une maison de famille cultive depuis plus de quarante ans une hospitalité singulière. Entre mobilier de collection, jardin secret et chambres toutes différentes, le Beauséjour Ranelagh offre une autre manière de séjourner à Paris, plus intime et personnelle.
Les Petits Parisiens, la cuisine française prend des libertés avec Lucas Felzine
À quelques rues de la place d’Alésia, dans le 14e arrondissement, Les Petits Parisiens ont trouvé leur place parmi les tables de quartier qui méritent que l’on s’y installe. Derrière les fourneaux, Lucas Felzine signe une cuisine bien à lui, nourrie de ses années passées auprès de grands chefs et de son goût prononcé pour les saveurs japonaises. Depuis le 1er septembre, le restaurant écrit également un nouveau chapitre avec l’arrivée de Florine et Thibaud Teyssier à sa tête. Une rentrée qui s’accompagne d’une carte automnale particulièrement inspirée.
Peugeot E-208 GTi, trois lettres et une échappée écossaise
Sur les routes d’Écosse, Peugeot fait entrer son emblématique GTi dans l’ère électrique. Entre le Loch Lomond, les créations de Charles Rennie Mackintosh et une rencontre avec le chef Gary Maclean, cette découverte dessine un voyage autour du style, du savoir-faire et du plaisir de conduire. Avec, au centre du récit, une petite sportive qui porte un grand héritage.
Chalet RoyAlp, l’art de vivre à la montagne dans les Alpes vaudoises
À Villars-sur-Ollon, les premiers flocons donnent chaque année le signal d’une saison très attendue. Les terrasses se couvrent de neige, les skieurs reprennent le chemin des pistes et les cheminées retrouvent leur place au cœur des soirées. À quelque 1 300 mètres d’altitude, cette station des Alpes vaudoises cultive depuis longtemps une certaine élégance montagnarde. Parmi ses belles adresses, le Chalet RoyAlp Hôtel & Spa, cinq étoiles membre de The Leading Hotels of the World, accueille les voyageurs dans un décor de grand chalet suisse, à seulement une heure et demie de Genève.
Locke London Canary Wharf, une nouvelle adresse design sur les rives de la Tamise
À Londres, Canary Wharf poursuit sa métamorphose. Longtemps associé aux tours de bureaux et à l’effervescence financière, le quartier s’affirme désormais comme une destination culturelle et lifestyle. C’est dans ce paysage en pleine évolution que Locke a choisi d’installer sa sixième adresse londonienne, imaginée par le studio de design Holloway Li. Une nouvelle manière d’habiter la capitale britannique, entre architecture contemporaine, espaces de vie et vues sur la skyline.
Paris Kiko : quand l’art japonais de l’obi entre dans la maison
C’est au Ritz que j’ai découvert les créations de Paris Kiko et cette façon singulière de faire entrer l’art japonais de l’obi dans la décoration. Ce qui m’a plu, c’est l’idée qu’une étoffe puisse donner autant de caractère à un lieu. À travers ses couleurs, ses motifs et les détails de son tissage, elle invite à regarder autrement l’espace qui l’entoure.
Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo
Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.
Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.
Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.
Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales
Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?
Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.
Roz Marine, la Bretagne à fleur d’eau
Face à la plage de Trestraou, à Perros-Guirec, Roz Marine fait de la mer beaucoup plus qu’un décor. Elle entre dans les bassins, inspire les soins, accompagne les repas et donne envie, entre deux rendez-vous, de partir explorer la Côte de Granit Rose. Récit d’une escale où la thalassothérapie retrouve tout son sens.
Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes
À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.
SACRÉE – MARGAUX
Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.
Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors
At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.
Geister / Rencontre avec Fatih Akin
I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.
Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.
Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival
Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?
Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.
VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS
C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.


























