Chez Julien, l’adresse du Marais qu’on ne veut plus quitter

À deux pas de la Seine, une ancienne boulangerie classée monument historique abrite l’une des tables les plus attachantes du Marais. Chez Julien tient le coin depuis des années, et ce printemps, il semble avoir décidé de passer la vitesse supérieure.

Le restaurant s’est glissé dans le décor du 4ᵉ arrondissement comme si le quartier l’avait toujours attendu. Vue sur le pont Louis-Philippe, l’église Saint-Gervais en toile de fond, et la Seine à deux pas : difficile de trouver un cadre plus parisien.

Le restaurant Chez Julien ne se contente plus d’être beau, mais il invite vraiment à s’asseoir, à prendre le temps, à regarder Paris depuis la terrasse, un verre à la main ou une tasse posée sur le marbre.

Trois terrasses, une seule envie : rester.

Cent vingt places réparties sur trois espaces distincts, chacun avec sa propre personnalité. La première terrasse donne sur la rue des Barres, cette ruelle piétonne qui semble appartenir à un autre siècle, où le silence surprend encore au cœur de Paris. La deuxième est baignée de lumière, généreuse, faite pour les amateurs de soleil qui veulent sentir le printemps sur leur visage entre deux bouchées. La troisième, plus retirée, offre une forme de douceur inattendue : on s’y pose, on respire, on oublie un peu l’agitation du dehors.

Trois ambiances pour une même adresse. C’est rare, et c’est réussi.

Le matin, d’abord

Longtemps discret sur ce créneau, Chez Julien a décidé de faire du petit-déjeuner un vrai moment. Tous les matins, du lundi au dimanche, dès 8 h 30, la terrasse accueille ceux qui veulent commencer la journée autrement qu’en avalant un café debout au comptoir.

La carte du matin a été pensée par le chef Helmi Derbal avec ce mélange de générosité et de précision qui caractérise sa cuisine. Côté salé, un croque-monsieur à la truffe qui réveille, un croissant garni de fromage frais, saumon et avocat, des œufs bio à la coque, ou encore des toasts de chez Poujauran au saumon fumé. Côté sucré, un fromage blanc avec granola maison et miel de fleurs, une coupe de fruits rouges frais qui rappelle qu’on est bel et bien au printemps.

Pour ceux qui n’ont pas une heure devant eux mais refusent quand même de sacrifier le plaisir du matin, une formule à 18 euros regroupe l’essentiel : boisson chaude, jus de fruits frais pressé, viennoiserie et une demi-baguette avec beurre Échiré et confitures. Simple, bien fait, suffisant pour que la journée commence du bon pied.

Une carte printanière qui n’a pas peur de la truffe

Si le matin a ses charmes, le déjeuner et le dîner chez Julien ont quelque chose d’un peu plus ambitieux. Helmi Derbal a revu sa carte pour le printemps, et la truffe y tient une place de choix, sans ostentation, mais avec constance. En entrée, une raviole aux cinq fromages avec émulsion de truffe Mélanosporum, un céviche de Saint-Jacques à la vinaigrette yuzu, ou encore un velouté de champignons de Paris tout en délicatesse.

En plat, le risotto à la truffe Mélanosporum s’impose comme une évidence, accompagné d’un magret de canard à la purée de carottes à l’orange et au gingembre, ou d’une épaule d’agneau confite pendant trente-six heures, fondante, précise, servie avec une purée et un jus réduit qui concentre tout le reste. La carte poisson n’est pas en reste : Saint-Jacques rôties sur riz vénéré, sole façon meunière, filet de bar aux légumes de saison, chaque assiette donne l’impression que la mer n’est pas si loin.

Les habitués retrouveront les incontournables, tartare de veau au couteau avec perle de truffe et frites maison, Chateaubriand sauce poivres Sarawak et Penja, côte de veau à la purée truffée. Et pour les tablées qui aiment partager, un poulet fermier entier au beurre de truffe noire ou une côte de bœuf Aberdeen Angus d’1,1 kg qui transforme le repas en événement.

Ce que Paris a de mieux

Chez Julien n’essaie pas d’être à la mode. Il est simplement bien ancré dans son quartier, dans son histoire, dans sa manière de faire les choses. Et c’est peut-être ça, finalement, la définition d’une vraie adresse parisienne : un endroit où l’on revient, pas parce qu’il faut l’avoir fait, mais parce qu’on s’y sent bien.

Chez Julien, 1 rue du Pont Louis-Philippe,

75004 Paris.

Ouvert du lundi au dimanche de 8 h 30 à 23 h 30

Réservations : 01 42 78 31 64 / www.chezjulien.paris

Ces bars d’hôtel qui suspendent le temps

Ces bars d’hôtel qui suspendent le temps

ORA, Tempora, Balzac, Le Charles… Quatre adresses, quatre façons de réapprendre à s’attarder le temps d’une soirée.

Des bars, oui, au sens technique du terme, mais surtout des états d’âme érigés en adresses. Quatre d’entre eux s’imposent cet été comme autant d’échappées belles où l’on arrive sans vraiment savoir pourquoi et d’où l’on repart avec l’intime conviction que quelque chose vient de changer, de façon imperceptible.

ORA, pop-up estival, Versailles Waldorf Astoria Trianon Palace

L’Atelier du Chocolat à Bayonne

L’Atelier du Chocolat à Bayonne

À Bayonne, le chocolat n’est pas seulement une gourmandise : c’est une histoire, une odeur, une tradition qui semble flotter dans les rues. Parmi les maisons qui font vivre cet héritage, L’Atelier du Chocolat (35 boutiques en France) occupe une place particulière. Installé dans une ville où le cacao fait partie du patrimoine, il invite les visiteurs à découvrir un univers à la fois artisanal, chaleureux et créatif.

AUX MERVEILLEUX DE FRED : douceur aérienne au cœur du Marais

AUX MERVEILLEUX DE FRED : douceur aérienne au cœur du Marais

À deux pas de la rue François-Miron, dans l’un des quartiers les plus charmants du Marais, Aux Merveilleux de Fred attire les passants par une promesse simple : celle d’une pâtisserie légère, généreuse et presque théâtrale.

Derrière les vitrines, le regard est vite happé par les gestes des pâtissiers. Ici, on ne cache pas la fabrication : on la montre. Les merveilleux sont roulés, garnis, enrobés sous les yeux des clients, comme de petits nuages sucrés que l’on verrait naître en direct. Cette mise en scène participe beaucoup au plaisir de la visite. Avant même de goûter, on regarde.

Dr. Martens : la chaussure qui marche à contre courant

Dr. Martens : la chaussure qui marche à contre courant

À l’origine, pourtant, rien ne destinait cette chaussure à devenir une icône de la mode et de la contre culture. Les premières Dr. Martens sont pensées comme des chaussures solides, pratiques, faites pour travailler, marcher longtemps, résister au quotidien. Leur silhouette robuste séduit d’abord celles et ceux qui cherchent une chaussure fiable plus qu’un accessoire tendance. Mais c’est justement cette simplicité qui va faire leur force.

Alexis Loizon

Alexis Loizon

À l’aube de son premier seul-en-scène, Alexis Loizon ouvre une nouvelle page de sa carrière. Connu du grand public pour ses rôles dans les comédies musicales et à la télévision, l’artiste français dévoile aujourd’hui un projet beaucoup plus personnel : Mon Skyblog, un spectacle entre nostalgie, humour et souvenirs de toute une génération.

Toshiba Canvio Flex : le disque dur portable s’habille en bleu métallisé

Toshiba Canvio Flex : le disque dur portable s’habille en bleu métallisé

Dans un marché du stockage portable en constante évolution, Toshiba Electronics Europe frappe fort en ce printemps 2026. Le célèbre disque dur portable Canvio Flex 2,5 pouces s'offre une nouvelle teinte bleu métallisé, venant rejoindre la couleur argentée d'origine pour former une gamme au look résolument moderne. Une évolution esthétique qui traduit aussi une volonté de séduire un public plus large et plus jeune.

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

SenS. 1er festival parisien du Seul.e en Scène (merci à Delphine Depardieu, marraine de cette 2eme édition)

Hier soir, aux Gémeaux Parisiens, dans le cadre du Festival SenS, j’ai vu « Rosy et moi, 274 jours », écrit et interprété par Élodie Menant, et je suis ressorti avec cette sensation d’avoir assisté à un spectacle, à une traversée intime, drôle, remuante, lumineuse, qui commence avec Valentine, 21 ans, et cette jeunesse qui croit encore que le monde est un terrain immense à conquérir, jusqu’au moment où le corps, brutalement, impose sa propre vérité. Face à la maladie, face à la peur, face à ce vertige qui pourrait tout figer, elle choisit le mouvement. Elle part. 274 jours

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

La Baule met Bruno Coulais à l’honneur pour la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film

Du 24 au 28 juin 2026, La Baule accueillera la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film. Un rendez-vous devenu incontournable pour celles et ceux qui aiment le cinéma autant pour ses images que pour les émotions portées par ses musiques.