Pretty woman & Emma Roberts

Emma Roberts fait la une de notre couverture. Actrice, mannequin, chanteuse et influenceuse avec plus de 16 millions de followers sur son  comte Instagram, elle est le nouveau visage de la maison de joaillerie Française FRED Paris. La collection reprend les codes de l’histoire  Pretty Woman, le film à succès de sa tante Julia Roberts.

Jérémy Coquement : Bonjour Emma. Merci d’avoir accepté notre invitation pour Crush Magazine. Comment avez-vous su que vous souhaitiez devenir actrice ? Y a-t-il des moments particuliers où vous vous rappelez avoir eu le sentiment que c’était une carrière pour vous ? Avez-vous été influencée par votre famille ?

Emma Roberts : Bonjour, merci à vous pour l’invitation !

J’ai toujours aimé le cinéma et la télévision. Je me souviens dès mon plus jeune age avoir pensé “Je veux faire ça !”. En tant que lectrice passionnée, j’ai toujours apprécié toutes les différentes façons de raconter une histoire et de lui donner vie. J’ai grandi en rendant visite à ma tante, Julia Roberts, sur les plateaux de tournage. Voir tant de personnes se réunir pour créer quelque chose de beau était tellement magique !

 

JC : Quel a été le rôle le plus mémorable ou préféré que vous ayez interprété ?

ER : Sans aucun doute, American Horror Story : Coven ! J’ai été très surprise quand Ryan m’a appelée pour le rôle, et très excitée parce que j’étais une grande fan de lui et de la série depuis si longtemps. Madison est vraiment l’un de mes personnages préférés que j’ai eu l’occasion de faire vivre. Il n’y a pas plus amusant que de jouer une sorcière ! Nous avons même pu tourner cette saison à la Nouvelle-Orléans, qui est l’une de mes villes préférées !

 

JC : Quels sont vos projets à venir, vos nouveaux films et vos objectifs de carrière pour l’année (les années) à venir ?

ER : Voir comment “Holidate” a été reçu m’a donné envie de faire plus de comédies romantiques. Surtout que le monde dans lequel nous vivons est tellement différent de celui dans lequel nous avons tourné le film. Je sais que j’ai besoin de plus de choses positives à la télévision et dans les films, car nous sommes tous tellement inondés par les nouvelles de nos jours. De plus, j’adore travailler sur des émissions de télévision et j’aimerais voir si la réalisation est un domaine dans lequel je serais douée. Mon club de lecture, Belletrist – que nous avons transformé en société de production – a une émission de télévision que nous réalisons pour Netflix, intitulée “First Kill”. En fait, je ne vais pas y jouer, je ne fais que produire. La production est une activité sur laquelle je me suis concentré, surtout l’année dernière où je n’ai pas pu être sur le plateau, évidemment. Nous faisons également une émission sur Hulu, ce qui sera vraiment cool.

 

JC : Quel effet cela vous fait d’être l’ambassadrice de cette collection « Pretty Woman » qui a révélé votre tante Julia Roberts sur grand écran ?

 

ER : Ma tante et ce film sont des icônes ! Je me sens tellement inspirée de pouvoir célébrer les deux avec FRED !

 

JC : Tout d’abord, parlons de cette collaboration avec la marque FRED. Comment a-t-elle débuté ? Qu’avez-vous ressenti lorsque FRED vous a contactée pour être son ambassadrice pour la collection Pretty Woman ?

ER : J’ai été tout aussi surprise et excitée de faire partie de cette collaboration ! Le partenariat m’a semblé naturel pour des raisons évidentes. J’ai également toujours été une admiratrice des bijoux FRED. Porter un collier FRED lors d’un tournage était à chaque fois un moment surréaliste et magique !

 

JC : Quel effet cela fait-il d’être le visage d’une maison de joaillerie française ?

ER : C’est tellement excitant ! Chaque fois que nous avons l’occasion de faire une séance photo où je dois mettre les bijoux, je n’arrive pas à y croire ! J’aime FRED parce qu’on peut porter les bijoux sur un tapis rouge et dans la vie de tous les jours. J’aime les marques qui peuvent être polyvalentes et passer du chic au décontracté en quelques minutes, et FRED le fait parfaitement.

JC : Quelle est votre définition d’une “pretty woman”?

ER : Confiante!

JC : Si FRED était une femme, comment décririez-vous sa personnalité ?

ER : Elle est confiante et porte son pouvoir avec fierté. Elle n’a pas peur de faire des blagues et de s’amuser.

JC : Si vous deviez décrire la collection en 3 mots, quels seraient-ils ?

ER : Ludique, magique, et magnifique !

 

JC : Quelle pièce de la collection de haute joaillerie aimez-vous le plus ?

 

ER : Je suis obsédée par les rubellites, alors quand j’ai vu combien de rubellites il y avait dans la collection, ma mâchoire est tombée ! Je pense que les rubellites vont avec tout !

 

JC : Quelle autre pièce pourriez-vous porter toute la journée et avec quelle tenue ?

ER : J’adore les bagues-cœurs empilées en or rose et en or blanc ! Je peux en porter à chaque main avec un jean et un T-shirt ou avec une petite robe.

JC : La haute joaillerie est un signe de cinéma et de tapis rouge. En tant qu’actrice, quelle relation entretenez-vous avec la haute joaillerie ?

ER : J’ai toujours peur lorsque je porte des bijoux haut de gamme sur le tapis rouge ou à des évènements, car je dois les rendre à la fin de la soirée ! Je me souviens, une fois, une bague extrêmement chère est tombée de mon doigt en dansant et j’ai totalement paniqué ! Heureusement, je l’ai retrouvée, mais il y a eu un moment où j’ai vraiment eu peur de la perdre ! Mais j’avoue que c’est très glamour d’avoir l’occasion de porter des bijoux haut de gamme. Lors de la séance FRED, deux agents de sécurité se tenaient de part et d’autre du collier pendant qu’ils me l’enfilaient !

JC : Merci infiniment Emma d’avoir accepté notre invitation et félicitations pour votre collaboration avec la marque FRED. Venez nous voir à Paris la prochainement fois que vous passerez, nous serons ravi de vous revoir.

ER : C’était un plaisir, merci à vous et à bientôt !

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine 

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine 

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine. Un grand moment.

J’avais vu le film. Comme beaucoup de personnes. J’étais intrigué par l’adaptation théâtrale.
Mais quand je suis entré dans le théâtre, j’ai aussitôt basculé dans l’histoire. L’ambiance musicale. Les acteurs qui cherchent une classe en s’adressant aux spectateurs dans la salle, jusque dans les étages. Un petit concert semble s’improviser. Les spectateurs montent sur scène et dansent. Spectacle avant l’heure.

Les raisins de la colère 

Les raisins de la colère 

Je suis sorti de cette interview en étant vraiment impressionné.
L’adaptation théâtrale était loin d’être évidente. Et c’est une réussite. Sur la route 66, dans l’Amerique des années 30 qui, sur bien des points, connaît des problématiques similaires à la nôtre. Comme par exemple les problèmes d’eau. Les problèmes économiques et sociaux. Les migrations. La police sur les dents. Les voyageurs qui sont stigmatisés. Comme beaucoup de Okies (habitants de l’Oklahoma) qui voulaient un futur, un sol à semer.

Les diaboliques

Les diaboliques

C’est Nicolas BRIANÇON qui met en scène cette pièce. D’après Jules Barbey d’Aurevilly. Le texte est de Christophe Barbier. Avec Gabriel Le Doze. Magali Lange. Krystoff Fluder. Reynold de Guenyveau.

Christophe Barbier s’intéresse à cette œuvre symbolique. La question de la morale se pose alors. Tromper l’autre. La dépravation. Meurtre. Bassesses. Désirs dévorants. Vice.
4 acteurs diaboliquement énergiques nous poussent à réfléchir. Faut il interdire le recueil « les diaboliques » ?

Mademoiselle Bio. Le partage d’un savoir-faire !

Mademoiselle Bio. Le partage d’un savoir-faire !

Enseigne numéro 1 de cosmétique bio en ligne. Mademoiselle Bio, depuis 2006, est le symbole de la beauté engagée. Rendez vous compte ! 4000 produits de beauté bio ! Avec 150 marques de cosmétiques !
Pour Mademoiselle Bio, ce n’est pas qu’une affaire de mode. Ou une réflexion éphémère. C’est une marque et des employées convaincues ! Or seule la cosmétique certifiée bio est faite à base de plantes !

Interview Garance Authié

Interview Garance Authié

J’ai fait mes premiers pas dans
le monde du mannequinat à l’âge de 9 ans. À cette époque, j’étais très timide, et mes parents ont vu dans le mannequinat un moyen de me permettre de gagner en confiance en
moi. Mon premier défilé pour Gustavolins reste un moment inoubliable, surtout le privilège
de clôturer le show à ses côtés. Ce fut une véritable immersion dans un univers que je ne connaissais pas, surtout à travers les yeux d’une
petite fille timide comme j’étais à l’époque.