Ornella Fleury

Bonjour Ornella,

  • Tout d’abord, comment vas-tu ?

Ça va super, merci ! Et vous ?

  • Peux-tu nous raconter comment s’est passé ton shooting photo avec François Berthier et l’équipe de Crush Magazine ?

J’ai passé une journée très agréable avec une équipe aux petits soins ! Tout le monde était adorable, j’étais à l’aise dès la sortie du train et mon arrivée à Deauville. J’ai adoré poser pour François Berthier, c’était à la fois très détendu et professionnel. J’aime beaucoup les gens qui ne se prennent pas au sérieux en apparence mais qui savent exactement ce qu’ils font et ce qu’ils veulent. François Berthier est comme ça, j’ai eu confiance très vite. On a surtout beaucoup ri !

  • L’eau n’était pas trop froide, un petit 14° me semble-t-il ?

Ah bon, 14 ? Ressenti 8 degrés pour ma part haha ! Alors oui, évidemment, l’eau était trop froide mais c’était très drôle ! Je ne pensais pas en être capable d’ailleurs mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour les beaux yeux de Crush Magazine… J’ai fini les lèvres bleues et je vous soupçonne d’être la cause de mon rhume la semaine qui a suivi mais je ne regrette absolument pas, c’était un super moment et les photos sont vraiment chouettes ! Je me souviendrai de ce shooting…

    • Pour nos lecteurs qui ne te connaîtraient pas encore, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

    Et bien, je m’appelle Ornella Fleury, je suis comédienne scénariste et réalisatrice. Je suis à l’origine d’un programme court sur Canal+ qui s’appelle « Ils ont dit » et dont je suis très fière ! Quoi vous dire de plus ? Je suis plutôt sympa, j’adore les nounours à la guimauve et ma couleur préférée est le rose. Je ne sais pas si ça répond à la question…

    • « ILS ONT DIT », vient de débarquer sur Canal + début septembre. C’est ton bébé, tu écris, interprète et réalise, ce n’est pas trop compliqué de tout gérer ? Qu’est ce qui te plait le plus ?

    Oui c’est mon bébé et comme je l’ai dit juste avant j’en suis super fière. Je suis fière d’être allée au bout de cette idée et de voir mes épisodes diffusés aujourd’hui à la télé ! Bien sûr que tout faire en même temps c’est compliqué mais franchement j’étais très bien entourée, que ce soit avant, pendant et après le tournage, donc tout s’est bien passé. En ce qui concerne l’écriture, je co-écris avec deux personnes que j’aime énormément, Léo Grandperret et Martin Darondeau, ce qui est un grand soulagement pour moi, je leur fais entièrement confiance et je me sens moins seule ! Et pour être honnête je pense que c’est la réalisation pure qui m’a le plus excitée dans ce projet. Peut-être parce que c’était la première fois pour moi… En tous cas, j’ai adoré ça, la mise en scène c’est magique, c’est incroyable de pouvoir mettre en image ce qu’il y a dans notre tête. Je me suis sentie à l’aise dans ce rôle et j’ai hâte de diriger des comédiens qui ne soient pas « moi » !

    • Cette série c’est le quotidien de Camille, trentenaire, célibataire et sans vie sociale, qui passe ses journées au téléphone à répéter les absurdités qu’elle a lues sur les réseaux sociaux. Comment as-tu eu cette idée ?

    En remarquant à quel point il est facile de se laisser influencer sur internet ! Pendant le dernier confinement, deux de mes amis m’ont envoyé un article assez décousu qui affirmait que l’armée allait prendre le contrôle de la ville et du couvre-feu. Tous les deux ont commencé leur message par « T’as vu ? Ils ont dit que… ». Ça m’a fait rire et ça a fait tilt. J’ai pensé que ce serait un bon point de départ pour faire des sketchs et créer ce personnage de Camille. Les fausses informations sur les réseaux sociaux et internet de manière générale, c’est un puit sans fond en matière de blagues.

    • Quel épisode est ton préféré ?

    Franchement c’est très difficile pour moi de répondre à cette question, je les aime tous ! Ils ont tous une particularité dans la création qui fait que j’y suis attachée, que ce soit dans le thème abordé ou dans le décor choisi. Je ne peux que vous conseiller de tous les regarder !

    • Peux-tu nous donner une anecdote rigolote de tournage ?

    Je ne sais pas si c’est une anecdote rigolote mais elle est dans le thème du shooting en tous cas ! J’ai tourné un épisode à la piscine et j’ai eu la bonne idée de choisir une piscine « coupole » dont le toit s’ouvre à moitié. En termes d’image c’est très beau parce qu’on a une piscine à moitié à ciel ouvert mais j’avais oublié qu’on est à Paris et qu’on ne peut pas faire confiance au temps dans cette ville ! On a tourné cet épisode début août et franchement on n’est pas loin du 14 degré à Deauville ! On a eu des problèmes de caméra, j’ai passé quasiment deux heures glacée dans l’eau à faire de l’aquagym pour me réchauffer… Finalement, le rendu est top, j’adore cet épisode et on ne dirait presque pas que j’étais en hypothermie !

    • Ça fait 1 mois que la série est diffusée, quels sont les retours que tu as de la part du public ? Les audiences sont-elles bonnes ? Ils ont signé pour une saison 2 chez Canal ?

    Pour le moment je ne peux rien dire pour la saison 2, je laisse un peu trainer le suspens… En ce qui concerne les retours, ils sont plutôt bons oui et j’en suis très heureuse ! En tous cas, tous les gens qui prennent la peine de m’en parler sont des gens qui ont aimé ! C’est difficile pour moi de vous dire « olala les gens ont A-DO-RÉ ! » ce serait un peu bizarre haha mais je n’ai eu que des ondes positives autour de ce programme donc la vie est belle.

    • Hormis « ILS ONT DIT » bien évidemment, de quelles séries es-tu complètement fan ?

    Je suis complètement fan de Big little lies, dès le générique j’ai des frissons, je trouve que tout est réussi dans cette série ! Pareil pour Handmaid’s tale, série de dingue, même si au bout d’un moment on se dit qu’elle a quand même assez peu de chance dans la vie June… Dans les séries plus classiques il y a évidemment Seinfield et Curb your enthousiasm !

    • Ornella au cinéma c’est pour quand ? Peux-tu nous parler de tes futurs projets ?

    Pour bientôt j’espère ! Hélas, je ne peux encore rien vous dire…

    • Tu as plus de 67K followers sur Instagram, la vie d’influenceuse ça te tente ? Acceptes-tu des collaborations avec des marques ?

    Chacun son métier, je vais déjà essayer de faire le mien du mieux que je peux ! En revanche, pourquoi pas des collaborations avec des marques de temps en temps, ça peut être sympa. Étant donné que ce n’est pas mon métier je ne le ferai que par plaisir, avec des marques qui me plaisent vraiment. Il faut que ça ait du sens pour moi. En tous cas, pour le moment je suis focus sur mes projets en tant que comédienne. Et scénariste. Et réalisatrice. C’est long ces trois titres, faudrait trouver un nom plus rapide qui réunit les trois !

    • Une petite exclusivité à nous offrir ?

    Rien à déclarer. Mais merci pour tout Crush Magazine et François Berthier J

    Merci Ornella d’avoir accepté notre invitation

    Interview Barbara Schulz

    Interview Barbara Schulz

    Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

    HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

    HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

    Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
    Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

    Tailor Trucks 

    Tailor Trucks 

    Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

    Interview de Laurent Bentata

    Interview de Laurent Bentata

    Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

    Interview Léa Lopez

    Interview Léa Lopez

    Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

    Le Banville (réseau Émeraude)

    Le Banville (réseau Émeraude)

    Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

    « L’école de danse » à la Comédie-Française

    « L’école de danse » à la Comédie-Française

    Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

    Manon Colombies, Groupe Festina

    Manon Colombies, Groupe Festina

    Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.