Marc Boscheron étiopathe

Quelle est la différence entre un ostéopathe, un Étiopathe et un Kinésithérapeute ?

Un kinésithérapeute intervient sur prescription médicale délivrée par un médecin. Par des techniques de rééducation passives ou actives, le kinésithérapeute va rendre au patient sa capacité à bouger son corps en renforçant le corps.

L’ostéopathie est plus difficile à décrire. Il s’agit d’une thérapeutique uniquement manuelle manipulant toutes les parties du corps, comme entité fonctionnelle indissociable.

A la différence de l’ostéopathie, l’étiopathie est une médecine manuelle purement mécaniste au raisonnement systémique causale. Elle permet d’obtenir des résultats à la fois rapide et efficace dans le temps.

 

L’étiopathie contrairement à l’ostéopathie ne possèdent que quatre facultés d’étiopathie Française : Paris, Lyon, Genève, Toulouse et Rennes. Tous appartiennent à IEE (Institut International de l’Etiopathie).

L’enseignement est uniforme et a été soumis à des examens nationaux. Vous recevrez le même traitement que vous alliez consulter à Paris, Genève ou New York.

 

L’ostéopathie possèdent plusieurs centaines d’écoles à travers le monde qui ne dispensent pas le même type d’enseignement. Sous le même terme vont être regroupés des praticiens aux raisonnements distincts qui ne travaillent pas de la même manière en cabinet.

 

Quelle partie du corps traitez-vous le plus souvent ?

L’étiopathie est capable de traiter tous types de problèmes : de l’entorse à la migraine en passant par les troubles digestifs ou les rhinites.

En revanche, des pathologies prédominantes sont : les patients atteints de lumbago, de sciatique, de torticolis ou de tendinite. Ce sont d’ailleurs ces types de pathologies qui se traitent facilement et rapidement.

 

Doit-on se déshabiller lors de vos consultations ? En quoi cela est-il nécessaire ?

Dans mon cabinet, je demande rarement aux patients de se déshabiller pour qu’ils ne se sentent pas mal à l’aise.

Mais parfois il arrive qu’on y soit contraint pour une manipulation qui pourrait être gênée par l’habit comme certaines pathologies du genou. C’est pourquoi, je demande à mes patients de venir dans une tenue adéquate comme un jogging par exemple.

 

Faut-il avoir une prescription médicale pour vous consulter ? 

Non, il n’est pas nécessaire d’avoir de prescription médicale pour consulter un étiopathe. Nous pouvons réaliser un diagnostic étiopathique afin de traiter votre pathologie. Si elle dépasse notre champ de compétence nous n’hésitons pas à proposer à notre patient d’aller consulter leur médecin.

 

 Combien coûte une séance ?

Le prix d’une consultation est variable selon les villes et les autres praticiens entre 50€ et 150€ par séance. Dans mon cabinet la séance est à 50€.

 

Combien de séances pouvons-nous ou devons-nous faire au cours d’une année ?

Je préconise à mes patients de venir lorsqu’ils ont mal. C’est tellement plus gratifiant quand les patients arrivent douloureux et repartent avec une nette amélioration.

 

Suivant les cas de figure, les patients sont amenés à venir deux fois par an.

Chez un patient très sportif, il est préférable de venir plus régulièrement.

 

Avez-vous une spécialité ?

Nous n’avons pas de spécialité. Nous travaillons sur l’ensemble du corps et sur tous types de patients. Nous soignons aussi bien les bébés, que les personnes âgées ou encore les femmes enceintes, les personnes sédentaires ou les sportifs.

Nous avons un panel de traitements assez large. Les troubles ORL, les problèmes de circulations (jambes lourdes), les pathologies liées à la colonne vertébrale (sciatique, torticolis, lumbago…), les troubles des articulations (entorse, tendinite, arthrose), les troubles digestifs (constipation, colopathie fonctionnelle, reflux gastro œsophagien) et bien d’autres pathologies.

 

 

Qu’est-ce que vous appréciez le plus dans votre métier ?

Amateur de cyclisme, j’ai chuté lourdement lors d’une course de vélo. Souffrant de douleurs persistantes que personne n’arrivait à soulager, j’ai décidé sur les conseils d’un ami médecin de consulter un étiopathe. Lors de la séance il a trouvé la cause de mes douleurs et il y a mis fin en seulement trois séances.

Le résultat fut si marquant que je décidais d’en faire ma profession et à mon tour, de soulager la douleurs des autres..

C’est une médecine qui grâce à nos mains et à nos connaissances réussissent à soulager un grand nombre de pathologies.

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

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Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

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Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

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