AUDREY DANA

rush Magazine : Bonjour Audrey, Merci d’avoir accepté notre invitation. Ton nouveau film « Hommes au bord de la crise de nerfs » sort enfin après 2 ans d’attente.

Comment te sens tu, cela n’a pas été trop difficile d’attendre autant de temps avant de pouvoir le diffuser et le partager ?

Audrey Dana : Je pense que pendant la crise sanitaire, il y a eu beaucoup de choses qui ont été difficile, et ce n’était surement pas d’attendre la sortie d’un film. Je n’ai jamais été dans une frustration ou dans un sentiment d’injustice. Aujourd’hui, je ressens un soulagement immense de le voir arriver sur les écrans, une sensation de délivrance.  Je sais pertinemment que le film n’aurait pas été perçu de la même manière s’il était sorti il y a 2 ans, il y a quelque chose qui a changé dans notre société.

Tu as été en avance sur ton temps, car l’histoire aurait pu être tournée après cette pandémie. As-tu eu une vision ?

Je sens une urgence depuis plusieurs années, il y a quelque chose qui me gratte l’âme. L’homme n’est pas capable de réagir à temps aujourd’hui. On est sur un dérèglement climatique catastrophique, et pour qu’il y ait une prise de conscience de l’homme, il faudra qu’il y ait une catastrophe. Je pourrais pas te dire comment, mais je sentais que cette catastrophe  arrivait, certainement de manière très inconsciente, avec ma sensibilité et les liens énergétiques qui nous lie à la nature, mais je le sentais au fond de moi.

C’est un film poignant, drôle, touchant, émouvant et tendre ! Est-ce que tu valides ces adjectifs qualificatifs ?

Oui, avec Claire Barret, ma co-auteure, c’est ce qu’on a voulu transmettre. On avait envie de faire du bien tout simplement, de faire rire les gens. L’émotion, j’espérais qu’elle soit au rendez-vous, que les hommes se livrent au point que ça nous touche, parce qu’on a pas forcement l’habitude, et qui plus est dans une comédie, un film déjanté, assez barré.

Comment s’est passé le tournage il y a deux ans avec cette bande d’acteurs ?

On était à fond dans le film, pendant 2 mois dans le Vercors, les épreuves les acteurs, les ont vraiment faites, en pleines natures, avec les loups pour de vrai. L’harmonie, l’unité et la complicité qui se dégage dans le film, ça reflète la réalité du tournage. On formait un seul et même groupe avec la volonté commune de faire un beau film. C’était un tournage vraiment très agréable.

Ils ont tous des fortes personnalités, mais lequel à été le plus « difficile » à driver ?

Ramzy, mais c’était toujours comique, il était décontenancé parfois le pauvre, sur le tournage il n’y avait aucun soda rien qui ne soit pas « naturel ». Donc quand il est dans une eau à 8 degrés, que le chauffage marche pas et qu’il a envie d’un coca et qu’il me dit «  Je peux même pas boire ton eau, elle a des concombres, j’aime pas les concombres », tu ne peux que rire !

Thierry Lhermitte, m’a beaucoup aidée sur ce film, il était toujours à l’heure, jamais à se plaindre, il donnait le « La » à l’équipe et c’était top !

Envisages-tu un deuxième volet ?

C’est drôle que tu me demandes ça, quand je suis sortie du tournage je m’étais tellement amusée à diriger cette bande là, que je me suis dit qu’on ne pouvait pas laisser s’éteindre cette osmose, qu’il fallait les refaire vivre tous ensemble dans une autre histoire. Mais dans l’immédiat, ce n’est pas prévu mais on verra ce que la vie nous réserve.

Quelle place a la nature dans ta vie ? une astuce écoresponsable facile à mettre en place dans notre quotidien ?

Passer à l’énergie propre. Aujourd’hui, on peut alimenter son appartement avec uniquement de l’énergie propre.

Mais je pense que le plus important c’est vraiment de contrôler nos achats, notre manière de consommer. Je vous conseille vivement de regarder ce que vous achetez et de consommer propre.

Une astuce que j’aime beaucoup et qui est complètement gratuite :  dire merci aux arbres à chaque fois qu’on passe devant, ils travaillent tellement dure à nettoyer nos sols et notre air. On les aide à mieux vibrer énergétiquement en les remerciant. Et si vous le pouvez : Planter des arbres !!  Ils sont essentiels.

Tu écris actuellement ton prochain film qui parlera essentiellement de la mort. Pourquoi avoir choisi ce thème en particulier ?

Ce sera une comédie romantique, un film sur la mort qui ne parle que d’amour.

Pourquoi ce thème, parce que nous sommes la première civilisation à avoir aussi peur de la mort, et on le vit comme une injustice. Alors que la mort, ça fait entièrement parti de la vie, ça arrive à 100% des êtres vivants. Et je suis persuadée que si on faisait la paix avec ce phénomène tout à fait naturel qui est la mort, le versant de la vie et si on l’acceptait et qu’on dédiabolisait la mort, je suis sûre qu’on vivrait mieux. Pour moi le challenge c’est de vivre, pas d’éviter de mourir.

Crois-tu en la réincarnation ? Penses-tu qu’il y ait une vie après la mort ?

Je crois que le voyage est infini. Je sais juste qu’il y a quelques choses qui me dépasse et qui est beaucoup plus grand que moi, dont je fais partie et que la mort n’est pas la fin du voyage.

Je sens d’ailleurs que les gens sont beaucoup plus concernés par ces questions. D’ailleurs, le monde de l’édition s’est écroulé sauf pour les livres qui sont reliés à la conscience, au développement personnel.  Moi-même, je vis des choses «  paranormales »

On est soi-même fait que de 0,001% de matière physique solide, le reste c’est de l’énergie. Le monde pourrait tenir dans un grain de riz alors tu imagines.

Je pense qu’il faut avoir l’humilité d’accepter qu’on ne sait pas tout et que quelque chose de bien plus grand nous dépasse.

Tu sors ta propre marque de t-shirt, peux-tu nous en parler ?

Je suis en train de créer une collection avec Léon& Harper, à caractère ultra positif qui vont servir a planter des arbres. Je suis très contente de collaborer avec Léon&Harper, qui est l’une des marques les plus propres et tenue par une bande d’humains extraordinaire. La collection va sortir en Septembre, et 100% des bénéfices va servir à planter des arbres.

Une petite exclusivité pour nos lecteurs ?

J’écris un livre qui s’appelle « Ces choses qu’on ne dit pas, ou la magie de la vie », dans lequel je vais parler de toutes ces choses paranormales, notamment la communication avec les morts.

Merci beaucoup Audrey. Nous avons hâte que ton film « Hommes au bord de la crise de nerfs » sorte et que tout le monde puisse être touché comme nous l’avons été.  Nous t’envoyons toutes nos ondes positives.

Célébrités : Audrey Dana – François Xavier Demaison – Pascal Demolon & Michaël Gregorio

Photographe : Jim Winter

Directeur de Production : Jérémy Coquement

Coordinatrice artistique : Margaux Rampazzo

Maquilleuses : Angéline Aron & Ophélie Mirambeau

Agence stylisme homme : Zmirov Communication

Chemises hommes : Seidensticker

Marque stylisme Audrey Dana : Olistic

Marque bijoux Audrey Dana : Courbet

Emplacement : 25hours Hotel Paris Terminus Nord

Agence presse & célébrités : APi RP / Anne Pourbaix

Production : JCD Agency

Matériel photo utilisé : Sony FX3

Retouche photo couverture : François Le Prat

PALO SANTO – IBIZA

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Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

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À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

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