Gil Alma

Bonjour Gil, Comment ça va ? 

Ca super, merci !

Vous produisez et jouez actuellement à l’Apollo théâtre et dans toute la France votre pièce « Gil et Ben (ré)unis » Quel est le sujet de votre spectacle ? 

Je parle du mariage !

Je me suis dit que c’était le sujet idéal après la séparation que j’ai vécu avec ma femme. Rires

C’est un mélange entre une pièce de théâtre est un duo d’humour comique

On s’éclate !

Vous êtes sur scène depuis début septembre tous les vendredis & samedis à Paris et le reste de la semaine en tournée. Comment arrivez-vous à jongler avec votre emploi du temps ? 

Et en plus, je produis, je tourne, et j’ai 2 garçons (et pas de femme… Si une femme de ménage. Heureusement qu’elle est là !) Effectivement je jongle, comme un équilibriste, je tente de ne pas faire tomber les quilles et j’avance. #Rocky

Pourquoi avoir choisi Cartman comme metteur en scène ? 

On s’est rencontré sur l’émission « Star à nu ». Quand on se rencontre à poil, ça crée des liens plus rapidement ! Rires

C’est quelqu’un de formidable. Il a une grande intelligence émotionnelle et c’est un vrai gentil, j’adore !!

Les nouveaux épisodes de César Wagner arriveront sur France 2 en janvier. Comment s’est passé le tournage de ce nouveau volet ?

On a tourné l’épisode 6 et 7 au printemps dernier à Strasbourg et dans les Vosges.

Ils sont top. On a eu la chance d’avoir Julie Gayet, Patrick Chesnais, Bruno Wolkowitch ! C’est la classe ! 

Toujours sur France 2, en mars sortira « l’abîme » pouvez-vous nous en parler ? 

Alors ça, c’est une mini-série événement France télévision dans laquelle j’ai l’énorme chance d’avoir le premier rôle ! C’est un polar/thriller 6 x 52min.

lsa et Laurent Lacaze ont tout du couple modèle. Pourtant, un matin, Elsa ne rentre pas de son jogging habituel et disparaît sans laisser de trace. Le monde de Laurent finit par s’écrouler lorsque la police leur apprend qu’Elsa n’est pas la personne qu’elle prétend être. Laurent doit se rendre à l’évidence : la femme dont il est amoureux est une énigme.

Si vous n’aviez pas été acteur, quel métier auriez-vous aimé faire ? 

J’aurais voulu être paysagiste, travailler dehors, dans la nature.

Sinon plus concrètement j’étais parti pour être poissonnier, c’est un métier que j’ai fait pendant huit ans car toute ma famille travaillait dans ce domaine.

Si vous aviez la possibilité de changer un évènement dans votre vie, lequel choisiriez-vous ?

Je ne changerai rien : les erreurs, les épreuves, nous renforcent.

J’ai perdu mon père quand j’avais 8 ans, ça devait être ainsi.

J’ai essuyé une séparation très dure avec la mère de mes enfants, il y a un an et demi. Ça devait être ainsi aussi.

Ainsi va la vie.

Quel est l’endroit où vous vous sentez le mieux ? 

Dans mon champ, dans ma maison dans le sud de Paris dans l’Essonne.

J’ai la chance d’avoir une petite rivière en bas de ce champ, des arbres. Cet endroit me fait du bien, il m’apaise. L’espace-temps y est différent…

Envie de nous partager une exclu, un avis sur un sujet, un secret ?

J’ai pas du tout envie de vous dire que écologiquement tout part en cacahuète !…

Pour apprendre à mieux vous connaître, voici une interview rapide mais curieuse ! 

Fast food ou gastronomique ? Fast Good, c’est mal manger, pas écolo, et filer des thunes à des actionnaires qui se gavent…

Voiture ou vélo ? Vélo tant que possible.

Canapé en cuir ou en velours ? Le velours niveau acariens c’est bof. Cuir, c’est un animal à la base

Du matin ou du soir ? Ça dépend pour quoi. Mais plutôt du matin !

Thé ou café ? Tisane !

Mer ou montagne ? Les 2

Netflix ou OCS ? Disney + avec ma série « Paralleles »

Facebook ou insta ? Les 2

A gauche ou à droite du lit ? A droite

Mac ou PC ? Mac

Jap ou Italien ? Italien. (Mes origines!)

Merci Gil Alma d’avoir accepté notre invitation et à très bientôt.

C’était un plaisir, merci à vous.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...