CHLOÉ BRAMI

CRUSH MAGAZINE : Bonjour Chloé, merci d’avoir accepté notre invitation. Comment es-tu arrivée chez Mademoiselle Agency ?

CHLOÉ BRAMI : Je suis arrivée par pur hasard ! C’était il y a 14 ans. Je cherchais un travail après une expérience en restauration, qui était ma passion. Lors d’une soirée entre amis, on m’a proposé de me mettre en contact avec une agence de mannequins pour un stage, mais ce n’était pas Mademoiselle Agency. J’ai tout de suite adoré le métier de booker ; cependant, l’ambiance au sein de cette agence ne me plaisait pas. J’ai eu envie de continuer dans ce domaine, alors j’ai envoyé mon CV à une dizaine d’agences. J’ai reçu des réponses positives, dont une de Mademoiselle Agency. Après quatre entretiens, l’agence m’a proposé un poste d’assistante booker.

CRUSH MAGAZINE : Quel est ton rôle aujourd’hui dans l’agence ?

CHLOÉ BRAMI : Depuis mars 2023, je suis la présidente de l’agence ! Quand je suis arrivée chez Mademoiselle Agency en tant qu’assistante il y a 13 ans, je suis tombée sous le charme de ce métier et de cette agence. Je me suis investie à 100 %, j’ai évolué rapidement et suis devenue directrice en 2020. Les propriétaires souhaitaient vendre l’agence. Ils me l’ont proposé, et j’ai immédiatement accepté avec l’aide d’un fonds d’investissement. Pour moi, Mademoiselle est mon bébé. J’ai contribué à son développement et tellement investi que cela semblait être la suite logique. Au fond de moi, j’ai toujours rêvé que Mademoiselle m’appartienne un jour.

CRUSH MAGAZINE : Comment souhaites-tu développer l’agence dans les prochaines années ?

CHLOÉ BRAMI : L’agence n’est pas encore arrivée à maturité, et elle ne le sera jamais, ce qui me plaît beaucoup. Nous sommes dans un secteur en constante évolution. Mon objectif est de continuer à la faire grandir et à la développer. L’international m’attire énormément, notamment New York et d’autres pays sur lesquels je travaille actuellement.

CRUSH MAGAZINE : Ça fait combien de temps que l’agence existe ?

CHLOÉ BRAMI : Ça va faire 30 ans. Nous prévoyons d’organiser une petite fête !

CRUSH MAGAZINE : En quoi Mademoiselle Agency est-elle différente des autres agences ?

CHLOÉ BRAMI : Je pense que c’est l’attitude du management envers l’équipe et de l’équipe envers les mannequins. Nous avons un esprit convivial, un travail d’équipe et un partage des connaissances et des connexions. Nous essayons d’être proches de nos mannequins, sans dépasser les limites. Nous travaillons avec beaucoup de jeunes mannequins étrangers, âgés de 18 à 25 ans. Quand ils arrivent à Paris, c’est souvent un moment charnière pour eux. Certains peuvent être déboussolés ou un peu perdus… Notre rôle est de les accompagner et parfois de les materner. Cela passe par des gestes simples : vérifier comment ils vont, leur expliquer où se trouve le supermarché, prendre un rendez-vous chez le médecin si nécessaire, leur conseiller d’économiser, les loger… Mademoiselle Agency est très humaine, bienveillante et terre à terre.

CRUSH MAGAZINE : Combien de mannequins gérez-vous ?

CHLOÉ BRAMI : Nous en avons environ 350 en représentation à l’agence.

CRUSH MAGAZINE : Pourquoi les clients choisissent-ils de travailler avec Mademoiselle Agency ?

CHLOÉ BRAMI : Ils apprécient la diversité des profils de nos mannequins. Nos bookers entretiennent une réelle proximité avec nos clients. Nous leur accordons une attention particulière, quel que soit leur statut. Nous avons la même façon de travailler, que ce soit pour un petit client ou une marque mondialement connue. Nous sommes aussi très pédagogues avec eux.

CRUSH MAGAZINE : Peux-tu nous parler des soirées « Out of Office » que tu organises ?

CHLOÉ BRAMI : J’ai lancé ces soirées en 2021, après la fin de la pandémie. J’ai voulu inviter mes clients lors d’un événement convivial pour discuter, échanger et partager nos connexions. Je ne pensais pas que cela rencontrerait un tel succès. Je visais 70 personnes, et finalement, nous étions 400 ! J’ai organisé une deuxième soirée qui a également très bien fonctionné. Aujourd’hui, c’est devenu une tradition. Nous en avons déjà organisé huit, et je suis actuellement sur l’organisation de la prochaine.

CRUSH MAGAZINE : Où te vois-tu dans 5 ou 10 ans ?

CHLOÉ BRAMI : Je me vois toujours à la tête de Mademoiselle Agency, c’est une certitude ! Dans 10 ans, j’aimerais avoir, au minimum, une autre agence de mannequins dans un autre pays.

CRUSH MAGAZINE : As-tu beaucoup de bookers femmes dans ton agence ?

CHLOÉ BRAMI : Oui, en effet, je n’ai que des femmes. Ce n’était pas intentionnel, mais c’est comme ça !

CRUSH MAGAZINE : Cathy Guetta fait la une de notre édition. As-tu un message à lui adresser ?

CHLOÉ BRAMI : Absolument. J’ai travaillé pour Cathy Guetta au restaurant « La Suite » quand je suis arrivée à Paris, à 18 ans, comme chef de rang. Je trouve la coïncidence amusante d’être interviewée dans cette édition de Crush Magazine.

CRUSH MAGAZINE : Que peut-on te souhaiter ? Un dernier mot pour conclure cette interview ?

CHLOÉ BRAMI : De disposer de suffisamment de temps pour réaliser tout ce que j’ai envie de faire. Rien n’est impossible, même si ce n’est pas toujours facile. Je me remets en question tous les jours pour bien faire. Parfois, il faut échouer pour apprendre, et ce n’est pas une mauvaise chose, bien au contraire : cela fait grandir. J’espère que cette interview encouragera certaines personnes à croire en leurs rêves. Quand on veut, on peut ! Cela peut paraître banal, mais c’est tellement vrai. Allez au bout de vos rêves !

CRUSH MAGAZINE : Merci Chloé, et longue vie à Mademoiselle Agency !

CHLOÉ BRAMI : Merci beaucoup.

Maison Mayane, le bistrot français qui a tout compris

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Porte Maillot, place ronde, heure de pointe. On ne s'attendrait pas forcément à trouver là une nouvelle adresse qui donne envie d’y rester. Et pourtant, Maison Mayane vient d'ouvrir ses portes au 2 place Porte Maillot, quatrième table du groupe l'Atelier Entrecôte & Volaille, après deux adresses parisiennes bien installées dans le paysage, rue Réaumur et boulevard Beaumarchais, et un succès confirmé à Reims. Le nom sonne bien, il fait maison, il a ce petit quelque chose de familier qui prévient la suite.

Jules Verne au Grand Hôtel des Rêves : Paris embarque pour un voyage extraordinaire

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Il existe des spectacles que l’on regarde assis dans un fauteuil, à distance respectable de la scène. Et puis il y a ceux qui vous attrapent par la main, vous font franchir une porte, traverser un couloir, descendre dans les profondeurs, lever les yeux vers les étoiles et oublier, pendant près d’une heure, que vous êtes encore à Paris. “Jules Verne, Le Voyage Extraordinaire”, présenté au Grand Hôtel des Rêves, appartient clairement à cette seconde catégorie.

Annonce programme Comédie Française

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La saison 2026-2027 de la Comédie-Française s’annonce comme une grande traversée du théâtre : un voyage entre les siècles, les langues, les héritages et les voix d’aujourd’hui. Elle affirme avec éclat l’idée d’un répertoire vivant, non comme un musée immobile, mais comme une matière ardente, toujours capable de nous parler, de nous troubler, de nous rassembler.

Interview de Stevie Doc

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Tristan Baille : You have had an incredible rise: your studies, television, then the West End with Mamma Mia !… How do you look back on that journey today ?

Stevie Doc : It’s quite crazy when I think about it… I was still training at ArtsEd in London when the Mamma Mia! adventure came along. Of course, I had worked for it, I had trained, I had studied, but going from a musical theatre school to a television show, and then to a leading role in the West End, was a huge shock.

Ces bars d’hôtel qui suspendent le temps

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ORA, Tempora, Balzac, Le Charles… Quatre adresses, quatre façons de réapprendre à s’attarder le temps d’une soirée.

Des bars, oui, au sens technique du terme, mais surtout des états d’âme érigés en adresses. Quatre d’entre eux s’imposent cet été comme autant d’échappées belles où l’on arrive sans vraiment savoir pourquoi et d’où l’on repart avec l’intime conviction que quelque chose vient de changer, de façon imperceptible.

ORA, pop-up estival, Versailles Waldorf Astoria Trianon Palace

Chez Julien, l’adresse du Marais qu’on ne veut plus quitter

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À deux pas de la Seine, une ancienne boulangerie classée monument historique abrite l'une des tables les plus attachantes du Marais. Chez Julien tient le coin depuis des années, et ce printemps, il semble avoir décidé de passer la vitesse supérieure.

Le restaurant s'est glissé dans le décor du 4ᵉ arrondissement comme si le quartier l'avait toujours attendu. Vue sur le pont Louis-Philippe, l'église Saint-Gervais en toile de fond, et la Seine à deux pas : difficile de trouver un cadre plus parisien.

L’Atelier du Chocolat à Bayonne

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À Bayonne, le chocolat n’est pas seulement une gourmandise : c’est une histoire, une odeur, une tradition qui semble flotter dans les rues. Parmi les maisons qui font vivre cet héritage, L’Atelier du Chocolat (35 boutiques en France) occupe une place particulière. Installé dans une ville où le cacao fait partie du patrimoine, il invite les visiteurs à découvrir un univers à la fois artisanal, chaleureux et créatif.