Camille Esteban

Nous retrouvons Camille Esteban et sa joie de vivre pour un showcase qu’elle nous accorde en total exclusivité dans le showroom de Gibson à Paris. L’équipe technique et de production de Crush à fait le déplacement pour cet évènement si particulier. Son concert privé nous a tous enchanté et ce qui est certain c’est que nous serons présent à son concert prévu le 24 septembre au café de la danse. Merci Camille pour le merveilleux moment que tu nous as offert ! La vidéo est actuellement disponible sur notre chaine YouTube et nos réseaux sociaux. Nous en avons profité pour lui poser quelques questions.

Crush Magazine : Merci Camille de nous avoir interprété 2 de tes morceaux en exclusivité pour les lecteurs de Crush ! C’est la 1er fois qu’un média print te propose de lui faire un showcase ?

Camille Esteban : Oui, c’est la première fois que je fais ce genre de live pour un média print ! 

Comment qualifierais-tu l’ambiance qu’il y avait pendant ce show ?

C’était génial ! J’ai vraiment été bien entourée par l’équipe ! Puis, ça faisait longtemps que je n’avais pas joué en live devant un public donc c’était plutôt agréable, tout le monde a joué le jeu ! 

Pourquoi nous avoir donné rendez-vous chez Gibson, tu as un lien particulier avec cette marque de guitare ?

Le Showroom Gibson c’est la famille ! Déjà je me sens super bien dans ce lieu et puis l’équipe est géniale, accueillante et elle me suit depuis mes débuts. C’était aussi pour leur offrir un live vu que je joue avec leurs guitares c’est la moindre des choses en retour de leur offrir ça. Je les remercie encore d’ailleurs ! 

À quel moment as-tu su que tu voulais être chanteuse et en faire ton métier ? As-tu eu un déclic, une rencontre ou un événement particulier ?

Pour tout vous dire, j’ai toujours su que je voulais faire du spectacle.. Pendant longtemps, j’étais un peu perdue.. je voulais être prof d’espagnol aussi .. alors j’ai fait des études en Lettres et Langues.. C’est lorsque  j’ai participé à The Voice que je me suis dit « Ok Cam, écoute ton cœur. Je veux faire de la musique donc je vais m’en donner les moyens ». Puis peu à peu les choses me semblaient évidentes. Je ne regrette pas ! 

Quels artistes t’ont donné envie de faire ce métier ?

J’écoute beaucoup de musique depuis que je suis petite alors beaucoup d’artistes m’ont donné envie de faire ce métier .. Je voulais l’énergie de Diam’s, faire de la scène comme Selah Sue et avoir mon style à moi ! 

Il y a eu The Voice, est ce que cela a changé ta vie ?

Comme je vous l’ai dit précédemment, c’est The Voice qui a confirmé mon choix. À partir de ce moment j’ai su que je voulais me professionnaliser.. On ne vit ça qu’une fois .. Ça a changé ma vie sur beaucoup de points.. déjà humainement j’ai rencontré des personnes incroyables, puis j’ai eu mes premiers cours de chant, ma première télévision. C’est hyper enrichissant. Et je partage ça avec ma famille, mes amis donc c’est que du kiff. 

Avec qui souhaiterais tu réaliser un duo ?

Tellement d’artistes .. aha 

En ce moment, je souhaiterais faire une collaboration avec Rosalía, on ne va pas se mentir (ça fait du bien de rêver aussi). 

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...