Camille chamoux    

Par Thomas Vollaire

Crush Magazine : Camille Chamoux, bonjour ! Vous avez fait beaucoup de choses. Dans des domaines très différents. Du théâtre et des films, certains sont Co écrits. Des one man show. D’où est née cette passion ?

Camille Chamoux : J’ai toujours aimé m’exprimer de manière artistique. Quand j’étais petite, j’écrivais des petits textes, je jouais de petites scènes. Des poèmes. Ces choses-là. Et elles se sont exprimées chez moi simultanément. J’ai vu «l’avare» de Molière avec Michel Serrault et je me suis dit : «c’est extraordinaire !». Comme si le personnage se décrochait de la télé pour venir, car il faisait un monologue dans la salle d’ailleurs.

Crush Magazine : Vous avez joué dans du Racine et du Molière

Camille Chamoux : Oui, j’ai commencé par du théâtre classique. Au théâtre Silvia Monfort. À l’époque avec une compagnie fixe.

Crush Magazine : «Larguées». «Juste ciel». «Gazelles» que vous avez Co écrit. Et maintenant, la série «Terminal». Est ce qu’il y a un domaine qui vous plaît davantage ?

Camille Chamoux : Non, tout ce que je fais me parle. L’alternance des expressions me séduit. La richesse de mon activité, la diversité de ce que je dois proposer, tout en restant vigilante sur les projets que je fais, que je choisis ou non. J’ai vraiment envie que mes projets me ressemblent. Mais il y a beaucoup de gens très chouettes, et ils m’inspirent. Ça ne réduit pas le champ des possibles. Au contraire.

Crush Magazine : Dans votre parcours, on retrouve souvent l’humour familial, le burlesque, les gags, comme si vous étiez une sorte de «Louis de Funès» féminin. D’où beaucoup d’auto dérision. Est-ce que c’est ce que vont retrouver les téléspectateurs dans «Terminal» ?

Camille Chamoux : Oui c’est le propre de mon personnage. «Armelle». C’est exactement comme avec Chataléré. Le personnage est radical. J’aime ça. C’est le contraire de caricatural. Ultra sincère et donc ultra attachante. J’espère, en tout cas, c’est ce que j’ai essayé de créer. La drôlerie vient de là. Dans la vie, on est souvent «tièdes» si je puis dire. Nous mettons en sourdine nos convictions, nos obsessions. Mais ce qui rend les personnages drôles, cultes, c’est qu’ils n’acceptent aucune tempérance. Et je me suis appuyée sur ça pour le personnage d’Armelle. Avec Jamel Debbouze qui n’arrêtait pas de me chuchoter des vannes à l’oreille. Il fonctionne comme ça. C’est génial. Super enrichissant. On a donc essayé d’avoir un personnage haut en couleurs. Une fille qui vit dans une caravane avec ses chiens, et qui est hôtesse de l’air. Il y a comme une contradiction sur le papier je dirais !

Crush Magazine : Comment vous la résumeriez, Armelle ?

Camille Chamoux : Je suis une militante écolo avec une empreinte carbone de milliardaire. Tout le monde est plein de contradictions. Et cette femme est une hôtesse de l’air qui parcourt le monde dans un avion toute la journée, dans cette compagnie inclusive, complètement branque ! Ce sont des loosers. Des bras cassés. 

Crush Magazine : La série est annoncée comme loufoque. Dans l’esprit de la série «H». 

Camille Chamoux : Oui. Forcément. Une sitcom enregistrée en public. Il n’y en avait pas eu depuis. Mais l’écriture est plus moderne. Les sujets sont plus actuels. Les personnages féminins sont plus forts. Dans «H», les personnages drôles étaient les hommes. 

Crush Magazine : 12 épisodes de 26 minutes. Deux premier volets le 22 avril. Le casting promet un max d’humour. Vous êtes entourée de Ramzy Bedia, Bérangère Mc Neese (qui est dans notre édition), Manu Payet, Brahim Bouhlel, Tristan Lopin, Doully, Laureen, Samuel Bambi, Alexandra Roth, et vous, Camille. Les abonnés de Canal + vont pouvoir découvrir la nouvelle création de Jamel Debbouze et Mohamed Hamdi. 

Camille Chamoux : Ils sont tous fantastiques ! Petite exclusivité pour Crush Magazine, On a déjà planifié la saison 2 pour l’automne !

Crush Magazine : Vous nous conseillez cette compagnie ?

Camille Chamoux : Non. (Rires). Pas vraiment ! Il vaut mieux regarder sur l’écran !
Vous ne pourrez plus jamais prendre l’avion normalement. Pour tout vous dire, on a pris l’avion il y a peu en rentrant du Cap Ferret, où on a présenté la série et on se disait «tout est source de blagues !». D’inspiration, c’est un vrai terrain de jeu. 

Crush Magazine : Quel regard portez-vous sur les séries françaises aujourd’hui ?

Camille Chamoux : Il y a une vraie amélioration de la qualité. Depuis «10%»
ou «le bureau des légendes», il y a un accès à l’international. Regardez la série sur Bernard Tapie qui, tout en étant une figure «frenchie», cartonne avec 25 millions de vues ! C’est dingue. Et aussi… Les «randonneuses» s’exportent également très bien. Alors que l’on parle de 5 femmes atteintes d’un cancer, et que TF1 est d’habitude « glam » à tous les étages. Il y a aujourd’hui une grande diversité de personnages dans les fictions. C’est plus contrasté, plus nuancé pour les spectateurs. En conclusion, la série a cet avantage que tu peux explorer ton personnage pendant longtemps.

Crush Magazine : Bientôt de retour sur les planches ?

Camille Chamoux : Oui je prépare un autre spectacle. Et je vais au festival d’Anjou pour une carte blanche, dans une magnifique arène ! Devant 1500 personnes. C’est une façon de me relancer sur scène. J’ai aussi réalisé pour Canal + Co produit, Co écrit, et joué des «sketchs show» avec Audrey Fleurot, Blanche, Bérangère Mc Neese, Camille Cottin, Olivia Cote. Et d’autres surprises… Cela sera pour le 12 juin. 

Crush Magazine : Comment faites-vous pour tenir ce rythme ?

Camille Chamoux : J’ai moi-même l’impression d’avoir plusieurs vies. J’aime faire plein de trucs à la fois, explorer, créer, j’ai beaucoup d’énergie à revendre. Quand on est artiste, on est gourmand ! Ce n’est pas un métier où on peut lever le pied. 

Crush Magazine : Votre passion est vraiment communicative. Merci d’avoir accepté notre invitation !

Camille Chamoux : Merci à vous !

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

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Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

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À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

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Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...

IBIZA FOOD STUDIO

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Pour rejoindre Taller Sa Penya, le restaurant d’Ibiza Food Studio, il faut s’aventurer dans le dédale des petites rues pavées de Sa Penya, l’ancien quartier des pêcheurs de la Marina, voisin de Dalt Vila. On grimpe, on tourne, on cherche notre chemin et surtout… on cherche une porte. Pas de grande enseigne lumineuse, pas de voiturier, aucune mise en scène spectaculaire annonçant l’une de ces adresses dont Ibiza a le secret.

Lydie & Taloki Wellness

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Parisienne d’origine, sicilienne dans l’âme, ibizenca depuis plus de quinze ans, elle porte en elle quelque chose de rare : cette capacité à sentir, à percevoir, à comprendre ce que le corps dit sans un mot. Allongé sur sa table, on ne passe pas simplement un bon moment. On est pris en charge, vraiment. Écouté, par des mains qui savent.

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Des lèvres Rouge Tomate aux soins qui accompagnent les premiers signes de l’âge, Typology poursuit sa vision d’une beauté plus simple, plus lisible et terriblement désirable. Voici une sélection de ses nouveautés et de ses essentiels, l’occasion de revenir sur cette marque parisienne qui a fait du minimalisme bien plus qu’une signature esthétique.