Bérangère McNeese    

Par François Le Prat

crush magazine : Bonjour Bérangère, c’est un réel plaisir de t’accueillir dans notre média.

Bérangère : Merci à vous !

Crush Magazine : Selon les informations de Wikipédia, tu es impliquée dans divers domaines artistiques tels que l’acting, la danse, l’écriture de scénarios et la production, est-ce exact ?

Bérangère : Aujourd’hui je me consacre surtout au jeu et à l’écriture et la réalisation. J’ai produit mes premiers courts-métrages, pour me sentir plus libre et expérimenter sans enjeux, et j’ai longtemps dansé mais j’ai dû me concentrer sur ce que je préfère, faute de plus d’heures dans une journée.

crush magazine :  Parmi toutes ces disciplines, laquelle préfères-tu exercer ?

Bérangère : J’aime l’équilibre qu’offre le fait de jouer, mais aussi d’écrire et réaliser mes propres projets. Le jeu est ce qui m’amuse le plus, et ma première passion. Mais dans mes films, je choisis tout, je suis capitaine du bateau. C’est à la fois épuisant et très jouissif. Le jeu permet de rentrer dans plus de projets, de voyager de personnage en personnage, et de porter des projets intensément mais moins longtemps. Je pense que je ne peux pas choisir, c’est la combinaison des deux qui me rend heureuse.

crush magazine :  J’ai entendu dire que tu étais actuellement engagée dans la réalisation de ton propre film. Peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ?

Bérangère : Oui, je suis en train de tourner mon premier long-métrage, dans la région Hauts de France. C’est un projet que j’écris pendant pas mal d’années, et qui voit le jour. On est en plein tournage là, donc je suis assez épuisée, mais c’est galvanisant !

crush magazine : Gérer à la fois la mise en scène et être devant la caméra doit être un défi de taille. Peux-tu nous parler de ton expérience à ce sujet ?

Bérangère : Quand je réalise, j’ai tendance à me consacrer à la réalisation et à ne pas jouer dans mes films. Cela m’est arrivé une seule fois, dans le cadre d’un court-métrage que je co-réalisais, et nous étions donc deux à la réalisation. Ici, je trouve l’expérience de la direction d’actrices très intense, en plus de tous les autres choix de mise en scène. Je réalise que réaliser à cette échelle, c’est être cheffe d’orchestre de tous les techniciens qui mettent leur savoir-faire au service de l’histoire, et j’ai du mal à combiner ça avec le travail plus intime du jeu, tel que je l’envisage. Peut-être un jour !

crush magazine :  Dans l’idéal, où te vois-tu dans 10 ans ?

Bérangère : Très sincèrement, je me sens très heureuse aujourd’hui. Je réalise mes projets, j’ai l’occasion de jouer dans des films et des séries que j’adore, je travaille avec plein de gens issus d’univers très différents. Je tourne à la fois dans des comédies et des drames, je peux alterner en fonction des projets qui m’excitent. J’aimerais que ça dure toujours !

crush magazine : Y a-t-il un rêve que tu souhaites particulièrement réaliser dans ta carrière artistique ?

Bérangère : Il y a des réalisateurs et réalisatrices qui me font immensément envie, mais je pense que les choses et les projets arrivent pour une raison précise. J’ai un autre projet de long-métrage, d’époque cette fois, qui est en développement et qui me fait très envie. Mais j’ai la chance de tourner depuis pas mal de temps, j’ai commencé à tourner enfant. Et si des aventures me font rêver, je réalise que c’est de durer dans le temps qui est le plus dur, et je dirais que c’est ça, mon objectif.

crush magazine : Es-tu active sur les réseaux sociaux pour communiquer avec tes fans et partager tes projets ?

Bérangère : Je suis sur instagram ! @berangeremcneese. C’est le seul réseau social où je tâche d’être présente, histoire de garder du temps pour le monde réel.

crush magazine : As-tu été impressionnée par un(e) collègue acteur/actrice lors d’un tournage ?

Bérangère : Bien sûr, très régulièrement. J’ai joué au théâtre de septembre à décembre (« Un léger doute », de Stéphane de Groodt, au théâtre de la Renaissance), et j’ai adoré regarder Éric Elmosino travailler. Il porte un monde à lui, il arrive avec sa patte. Il est fascinant. Je viens également de tourner dans la nouvelle série de Jamel Debbouze pour Canal+ et c’était une expérience dingue. Il est un vrai soleil, chaque jour de tournage est joyeux. Et puis il est trop fort: il a vraiment le sens de la vanne dans le sang, c’était une leçon de comédie de bosser avec lui.

crush magazine :  À ton avis, qui est le meilleur acteur ou actrice du moment, toutes nationalités confondues ?

Bérangère : Mes préférés actuellement : Jesse Buckley, Cillian Murphy, Olivia Coleman.

crush magazine : Qu’est-ce qui te motive le plus à te lever le matin et à poursuivre ta carrière artistique ?

Bérangère : Les rencontres. Je n’ai plus du tout envie de célébrité, comme ça aurait pu être le cas quand j’ai commencé. Aujourd’hui ce qui me fait envie, ce sont des histoires, des personnages, des défis. Mais surtout les gens avec qui on partage ces aventures. Je me rends compte avec le temps que c’est réellement ce qui me reste, quand la journée est terminée et que je rentre chez moi.

crush magazine :  As-tu un souvenir particulier à partager de notre séance photo au Pullman Tour Eiffel ?

Bérangère :  La vue ! Je me souviens de passer la porte du toit et d’être subjuguée par la Tour Eiffel juste à côté, et par les toits de Paris. Je suis belge et américaine, et malgré les années à Paris, je ne me fais pas au charisme de cette ville.

crush magazine : Du côté de la promotion, quels sont tes projets à venir dont tu aimerais nous parler ?

Bérangère : La série Terminal, réalisée par Jamel Debbouze et Mohammed Hamidi, sort en avril sur Canal+ et j’ai la chance d’y jouer avec Ramzy Bedia, Camille Chamoux qui fait votre couverture, Tristan Lopin, entre autres. La saison 4 de HPI va également sortir le 16 mai prochain. La série Des Gens Bien, sortie sur Arte, est désormais sur Netflix. C’est une série que j’aime infiniment et que je conseille aux amateurs de comédie noire à la belge. Et puis mon long-métrage un de ces quatre !

crush magazine : Un immense merci pour avoir pris le temps de nous accorder cette entrevue.

Bérangère : C’était un plaisir partagé, à bientôt. 

Hotel Paquis / 9 Collection

Hotel Paquis / 9 Collection

À Genève, le 9Hotel Collection Pâquis, au rythme d’un quartier qui bouge et parle plusieurs langues, Genève oblige, est un hôtel 3 étoiles proche de tout. Et surtout proche de ce que tu viens souvent chercher ici : une ville qui se marche, un lac qui apaise, et un point d’ancrage fiable quand les journées se remplissent vite.

Interview Olivier Soliveres

Interview Olivier Soliveres

Beaucoup de mes spectacles pour enfants, à la base, je les ai faits pour mes propres enfants. Je suis papa de quatre enfants et ils ont grandi avec mes spectacles. Par exemple, mes premiers spectacles sur le Père Noël, les chevaliers, tout ça, c’était pour mes grands garçons. Plus tard, j’ai fait « Space Wars » parce qu’ils étaient fans de Star Wars… et moi aussi. « Chevaliers », c’est venu parce que je leur lisais des livres de chevalerie le soir, dans leur lit superposé en forme de château fort. À un moment, je me suis dit : mais il n’y a pas de spectacle de chevalerie pour enfants. Alors je l’ai fait.

Le restaurant Horiz

Le restaurant Horiz

Au croisement de la rue Volta et de la rue au Maire, le restaurant « Horiz » s’inscrit dans une histoire qui dépasse celle d’un simple restaurant. Avant de porter ce nom, l’adresse était déjà un lieu de cuisine familiale, tenu par les parents des deux frères Lin. En reprenant le restaurant, ils n’ont pas cherché à rompre avec le passé, mais à le faire évoluer. Le lieu a changé de visage, mais l’essentiel est resté : une cuisine enracinée dans une mémoire familiale, désormais portée par une nouvelle génération.

Yael Naim

Yael Naim

Yael Naim a toujours avancé à pas feutrés dans le paysage musical, comme si elle préférait la résonance intérieure à l’écho médiatique. Née à Paris, partagée très tôt entre plusieurs cultures et plusieurs langues, elle a construit son univers dans les interstices, là où les identités se croisent et se répondent. La musique est venue à elle comme un refuge autant que comme un langage : le piano d’abord, puis la voix, si belle dans ce qu’elle transmet.

Interview d’Izzy Escobar

Interview d’Izzy Escobar

Elle est née très tôt, presque sans que je m’en rende compte. Mon père était DJ, donc la musique faisait partie du quotidien, avec beaucoup de styles différents et une vraie culture du rythme. En parallèle, j’ai commencé le violon très jeune, ce qui m’a donné une autre approche, plus classique et plus intérieure. Aujourd’hui encore, je construis mes chansons entre ces deux pôles : le mouvement, l’énergie, et la recherche d’un équilibre entre les mots et la musique, pour que l’un ne prenne jamais le dessus sur l’autre.

Les chaussettes Bleu Forêt

Les chaussettes Bleu Forêt

Les chaussettes occupent une place discrète dans la garde robe, souvent perçues comme un simple accessoire utilitaire. Pourtant, certaines marques démontrent qu’elles peuvent devenir un véritable élément de confort et d’élégance au quotidien. C’est le cas de « Bleuforêt », une maison française qui a fait de la chaussette un produit pensé avec la même exigence que les pièces les plus visibles d’un vestiaire soigné.

Uni Restaurant

Uni Restaurant

Situé rue de la Trémoille, au cœur du Triangle d’Or, UNI Paris propose une approche singulière de la gastronomie japonaise, où l’excellence des produits rencontre une vision contemporaine et raffinée de l’expérience culinaire. L’adresse cultive une élégance discrète, loin des effets de mode, et s’adresse à une clientèle en quête de précision, de calme et d’émotion gustative.

La maison Lindt & Sprüngli 

La maison Lindt & Sprüngli 

La maison Lindt & Sprüngli naît au XIXᵉ siècle dans un contexte où le chocolat reste encore un produit rare et peu raffiné. À Zurich, David Sprüngli et son fils Rudolf commencent par transformer le cacao dans leur confiserie, avec l’ambition de proposer un chocolat de meilleure qualité que celui disponible à l’époque. Leur activité prend rapidement de l’ampleur et pose les bases d’une véritable entreprise chocolatière. Quelques décennies plus tard, une avancée décisive vient bouleverser l’histoire de la marque : en 1899, la famille Sprüngli acquiert l’atelier du chocolatier Rodolphe Lindt, installé à Berne. Cette union marque un tournant, en associant une entreprise en plein essor à une innovation technique majeure. À partir de là, Lindt & Sprüngli se développe progressivement en Suisse puis à l’international, en construisant sa réputation sur la qualité, la finesse et la constance de ses chocolats, jusqu’à devenir une référence mondiale du segment premium.