ADN. La comédie policière !

Un polar familial où les secrets explosent plus vite qu’un test en laboratoire.

Si vous pensiez que les histoires de famille n’étaient que petites chamailleries et albums photo poussiéreux, la pièce ADN, actuellement jouée au Théâtre Michel, risque de vous faire revoir votre copie… et votre arbre généalogique. À mi-chemin entre le thriller domestique et la comédie grinçante, ce spectacle réussit à nous embarquer dans une enquête aussi haletante que jubilatoire.

Une intrigue qui secoue les certitudes (et les héritages). Tout commence par un test ADN, le genre de cadeau qu’on croit anodin, jusqu’à ce qu’il révèle un secret de famille tellement énorme qu’il pourrait figurer au générique de « Faites entrer l’accusé ». Le héros, Tomas, découvre qu’il n’est pas le père de son enfant… mais son oncle. Et comme une tuile n’arrive jamais seule, sa mère meurt juste avant de pouvoir lui dire la vérité. Ambiance.

La suite ? Une descente aux enfers teintée de suspense, de fous rires nerveux et de rebondissements dignes d’un polar scandinave, mais en version parisienne et plus vitaminée.

Un rythme de série, une énergie de troupe

La mise en scène inventive embarque le spectateur dans un tourbillon d’indices, de confrontations et de retournements de situation. Tout est fluide, millimétré, avec des effets visuels et sonores qui donnent à la pièce une dimension presque cinématographique. Un vrai bonheur pour ceux qui aiment quand le théâtre ose casser les codes.

Les comédiens, eux, se donnent à fond. Plusieurs d’entre eux enchaînent les personnages sans jamais perdre le fil, avec une aisance qui force le respect, et parfois le fou rire. Mention spéciale pour les scènes où le drame flirte avec l’absurde, sans jamais tomber dans le caricatural.

Un spectacle qui parle à tout le monde (sauf peut-être à ceux qui ont un secret à cacher).

ADN pose des questions qui piquent : que sait-on vraiment de nos proches ? Jusqu’où peut-on aller pour préserver une vérité confortable ? Et que se passe-t-il quand le passé décide de refaire surface avec des preuves en béton… scientifique ? Le tout sans jamais oublier de divertir.

En bref ?

C’est rythmé, intelligent, plein de surprises, et porté par une équipe qui n’a pas peur d’aller au bout de son histoire. ADN, c’est un peu comme ouvrir la boîte de Pandore en plein salon de famille, mais avec humour, panache et beaucoup de talent.


Un thriller tiré de faits réels
 de Caroline Ami et Flavie Péan

Mise en scène : Sébastien Azzopardi

Avec :

 Benoît Facerias ou Philippe de Monts, Anne Plantey ou Caroline Ami, Alexandre Guilbaud

ou Antoine Lelandais, Valérie Even
ou Marie Montoya, Judith D’Aleazzo
ou Karine Lazard, Alexandre Nicot 
ou Thomas Ronzeau

Photos d’Emilie Brouchon

Décor : Nicolas Sire

Vidéo : Nathalie Cabrol

Assistant vidéo : Jérémy Secco

Musique : Romain Trouillet

Costumes : Jackie Tadeoni

Lumières : Philippe Lacombe

Perruques : Caroline Bitu

Accessoires : Capucine Grou-Radenez

Assistante mise en scène : Camille Jolivet

Avec la participation de :

Lucas Tauzin, Alice Couzinou, Naïs Lanckriet, Quitterie Mercier, Nina Corda, Sâra Merzoug

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

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Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

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Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

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