Elisa Meliani

Nous retrouvons Elisa Meliani un matin dans le studio photo de François Berthier pour un shooting photo afin de réaliser notre interview.

Toute l’équipe est présente pour passer 4h ensemble.

 

CRUSH MAGAZINE : Bonjour Elisa et merci d’avoir accepté notre invitation pour cette nouvelle rubrique de Crush Magazine.

Peux-tu te présenter en quelques lignes afin que notre communauté te connaisse mieux ?

ELISA MELIANI : Je suis mannequin depuis une dizaines d’années, j’ai beaucoup voyagé et eu la chance de rencontrer divers artistes et stylistes. Depuis quelques années, je travaille également en tant qu’influenceuse, je partage mon quotidien sur Instagram. C’est mon unique réseau social. Je suis représentée par Futur Management et je collabore avec différentes marques. Vie perso : avec mon fiancé, nous avons deux magnifiques chiens Loulou et Luna. Nous vivons entre Paris et la Normandie.

Combien de temps passes-tu sur tes articles et vidéos ? Réalisation, montage…?

Quel matériel utilises tu ?

 J’essaye de passer le moins de temps possible sur mon téléphone. J’essaie de vivre l’instant présent et c’est encore plus compliqué quand notre travail se passe en partie sur les réseaux. J’utilise uniquement mon téléphone pour mes photos c’est un iPhone 11 Pro Max. J’évite de retoucher mes photos c’est dépassé je trouve. Avant j’avais tendance à trop me lisser la peau. Je n’utilise plus de filtre non plus. Il arrive que je fasse juste quelques réglages d’exposition ou de contraste. Pour shooter un look en extérieur ça va me prendre 10-15 min en intérieur je peux prendre un plus mon temps mais jamais plus de 30minutes. je vais demander à ma meilleur amie, mon fiancé ou ma mère enfin la personne qui est avec moi de me prendre en photo. J’aime bien avoir beaucoup d’images pour avoir le choix. Ensuite je sélectionne et ça c’est la partie la plus longue. Au moins 1h. Et voilà.

Où trouves-tu ton inspiration principalement ?

– Je suis passionnée de photo, ma mère est photographe et artiste peintre. J’ai moi-même essayé de faire de la photo à une époque. Je trouve mon inspiration partout, sur Pinterest, sur Instagram, de manière générale dans l’Art que ce soit dans la photographie, la peinture, la mode.

Quels sont tes 3 conseils pour quelqu’un qui débute sur Instagram ?

Je dirais poster quotidiennement/ trouver son style et soigner son feed / et poster des photos que l’ont aiment réellement et pas forcément pour faire des likes

Quelle est la marque de tes rêves avec laquelle tu souhaiterais absolument travailler ?

Difficile de choisir une marque en particulier… il y en a tellement avec qui je rêverais de travailler mais je dirais Louis Vuitton, Chanel, Dior et hermès 🙂

Je suis très sélective sur les marques avec lesquelles je travaille. je ne ferais jamais de collaboration avec une marque qui fait du drop shipping par exemple. Je vais privilégier les marques qui sont éco responsables non testé sur les animaux. À notre époque ça me parait être une évidence. Aussi je ne fais pas de placements de produits pour faire du placement de produits. Je partage uniquement les marques que j’utilise vraiment et qui me plaisent

C’est quoi la vie d’une influenceuse en deux mots ?

Influenceur c’est un vrai métier. Quand j’entends certaines personnes dire que c’est trop facile, ça me met en rogne. Car ce n’est pas seulement faire de belles photos, c’est aussi aller à des événements, rencontrer des marques, découvrir des activités ( sport, soins, voyages, restau ) tester des produits… Alors oui c’est tout le temps des trucs très sympas mais ça rempli une journée. Et le soir il y a souvent encore des mails à envoyer, des photos à trier etc…  

J’ai de belles collaborations à venir et ça grâce à mon agent Jeremy de chez Futur qui est très présent à mes côtés. En parallèle j’ai récemment créer ma boîte de décoratrice d’intérieur. Passionnée depuis toujours, je me suis dit pendant le Covid que c’était une bonne reconversion. Et c’est en adéquation avec mon métier actuel.

J’ai 3 chantier en cours, 2 habitations et 1 salon de coiffure à Paris. Le propriétaire me fait confiance et m’a laissé carte blanche donc c’est une chance pour une première. J’ai trop hâte de voir le résultat final et de partager tout ça avec vous sur Instagram.

Merci Elisa et à très bientôt !

Merci à vous

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...