Vladimir Cosma

À La Seine Musicale, Vladimir Cosma a offert au public une traversée sensible et généreuse de plusieurs décennies de musiques de films, comme une mémoire collective remise en mouvement par l’orchestre. Dès les premières notes, les thèmes familiers ont ressurgi, immédiatement reconnaissables, mais portés par une ampleur symphonique qui leur donnait un relief nouveau. Plus qu’un concert, la soirée prenait la forme d’un récit, fait de souvenirs de cinéma, d’émotions intimes et de clins d’œil complices adressés au public.

Autour du compositeur, les musiciens et solistes ont joué un rôle essentiel dans cette relecture vivante de son œuvre. À l’harmonica, Rachelle Plas a insufflé une énergie singulière, presque narrative, transformant chaque intervention en respiration expressive. Les flûtes traditionnelles de Cezar Cazanoi ont apporté des couleurs plus archaïques, parfois méditatives, parfois festives, tandis que le cimbalom de Marius Preda, avec son timbre si particulier, a ouvert une fenêtre sonore vers l’Europe centrale, rappelant l’ancrage cosmopolite de la musique de Cosma. La soprano Fabienne Conrad, quant à elle, a donné une dimension lyrique et aérienne à certains passages, faisant dialoguer la voix humaine avec l’orchestre comme un prolongement naturel de l’image.

La présence de Richard Sanderson et d’Emma Cerchi a ravivé, chez de nombreux spectateurs, des émotions associées à des chansons devenues emblématiques, réinventées ici dans des arrangements plus amples, portés par la puissance collective de l’ensemble instrumental. Chaque thème semblait ainsi gagner une seconde vie, entre fidélité à l’original et liberté d’interprétation.

La réussite de cette soirée doit aussi beaucoup à la précision et à l’engagement des équipes techniques et artistiques de La Seine Musicale, dont le travail discret permet à la musique de circuler avec fluidité entre la scène et la salle. Un grand merci, ainsi qu’à l’attachée de presse Patricia Menant, pour son accompagnement et sa disponibilité tout au long de cet événement.

Tristan Baille

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

SenS. 1er festival parisien du Seul.e en Scène (merci à Delphine Depardieu, marraine de cette 2eme édition)

Hier soir, aux Gémeaux Parisiens, dans le cadre du Festival SenS, j’ai vu « Rosy et moi, 274 jours », écrit et interprété par Élodie Menant, et je suis ressorti avec cette sensation d’avoir assisté à un spectacle, à une traversée intime, drôle, remuante, lumineuse, qui commence avec Valentine, 21 ans, et cette jeunesse qui croit encore que le monde est un terrain immense à conquérir, jusqu’au moment où le corps, brutalement, impose sa propre vérité. Face à la maladie, face à la peur, face à ce vertige qui pourrait tout figer, elle choisit le mouvement. Elle part. 274 jours

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

La Baule met Bruno Coulais à l’honneur pour la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film

Du 24 au 28 juin 2026, La Baule accueillera la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film. Un rendez-vous devenu incontournable pour celles et ceux qui aiment le cinéma autant pour ses images que pour les émotions portées par ses musiques.

Maison Delano Paris : L’Italie s’installe rue d’Anjou

Maison Delano Paris : L’Italie s’installe rue d’Anjou

Fermer les yeux, entendre le murmure d'une fontaine en pierre, sentir l'ombre d'une pergola, croiser le regard d'un olivier. Rouvrir les yeux et réaliser qu'on est toujours à Paris, dans le 8ᵉ, dans la cour d'un hôtel particulier du XVIIIᵉ siècle. C'est le pari un peu fou que fait Maison Delano Paris cet été, en transformant sa cour intérieure en piazza italienne, du 13 mai au 20 septembre.

Alessandra Carrillo

Alessandra Carrillo

Alessandra Carrillo fait partie de ces actrices qui ne cherchent pas à occuper l’écran par l’excès, mais par la précision. Sa présence s’impose moins par l’effet que par la justesse. Au fil de ses rôles, elle a construit un parcours discret mais solide, fondé sur une réelle capacité d’adaptation. Son cheminement renvoie l’image d’une artiste qui avance avec constance, passant d’un univers à l’autre sans jamais perdre sa propre identité.

Interview Ester Pantano

Interview Ester Pantano

J’aime profondément ces trois formes d’expression, justement parce qu’elles ne demandent pas la même chose. Le théâtre, c’est la présence immédiate, le souffle, le risque partagé avec le public. La télévision entre dans le quotidien des gens, avec quelque chose de plus familier, de plus direct. Et le cinéma, lui, permet peut-être d’aller chercher une vérité plus intérieure, plus silencieuse parfois. Je n’ai pas vraiment de préférence, parce que chacune de ces expériences m’apprend une manière différente d’habiter un personnage. Ce qui compte pour moi, au fond, c’est la possibilité de raconter des êtres qui portent une humanité, une vision, une émotion vraie.

Hendrick’s dévoile une nouvelle facette de son iconique gin avec Another Hendrick’s

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Dans l’univers très codifié du gin premium, certaines maisons parviennent encore à surprendre. C’est le cas de Hendrick’s Gin, qui signe aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire avec le lancement de Another Hendrick’s, sa première création permanente depuis près de dix ans.