Made in France

« Made in France », au Théâtre de la Renaissance, c’est d’abord une énergie. Quelque chose de tendu, de vivant, de collectif, qui circule du début à la fin et qui donne au spectacle sa vibration très particulière.

La pièce est écrite par Samuel Valensi et Paul-Éloi Forget, qui en assurent aussi la mise en scène, et cela se sent dans la façon dont tout est tenu avec précision. Rien n’est figé, rien ne pèse. Le spectacle avance avec nerf, avec relief, avec une vraie intelligence du rythme. On sent des artistes qui savent exactement où ils emmènent le public, mais qui laissent pourtant à chaque scène la liberté de respirer, d’attaquer, de surprendre.

Sur scène, le groupe fonctionne remarquablement bien. June Assal, Michel Derville ou Stefan Godin ou Bertrand Saunier, Brice Borg ou Thomas Rio, Valérie Moinet et Samuel Valensi composent un ensemble qui ne joue jamais la carte de la démonstration. Chacun trouve sa place, chacun apporte sa couleur, et c’est précisément cette circulation entre les présences qui donne à la pièce sa force. On n’assiste pas à une succession de performances isolées, mais à un vrai travail de troupe, au sens le plus réjouissant du terme.

Et puis il y a la musique. Elle est signée Lison Favard, Léo Elso et Mélanie Centenero, et elle fait beaucoup plus qu’accompagner le plateau : elle lui donne une pulsation. Elle crée un courant, une poussée, parfois presque une secousse. Elle n’est pas là pour décorer le spectacle, elle en fait partie intégrante.

La batterie apporte d’ailleurs une tension physique immédiate, une nervosité, une intensité qui traversent toute la salle..

J’ai aimé « Made in France » pour cela : pour son élan, pour son sens du collectif, pour cette mise en scène qui garde tout en mouvement, pour ses comédiens pleinement engagés, et pour cette dimension musicale qui donne à l’ensemble une vraie signature. Un spectacle qui ne se contente pas d’occuper la scène : il l’anime, il la secoue, il la fait battre.

Interview Ester Pantano

Interview Ester Pantano

J’aime profondément ces trois formes d’expression, justement parce qu’elles ne demandent pas la même chose. Le théâtre, c’est la présence immédiate, le souffle, le risque partagé avec le public. La télévision entre dans le quotidien des gens, avec quelque chose de plus familier, de plus direct. Et le cinéma, lui, permet peut-être d’aller chercher une vérité plus intérieure, plus silencieuse parfois. Je n’ai pas vraiment de préférence, parce que chacune de ces expériences m’apprend une manière différente d’habiter un personnage. Ce qui compte pour moi, au fond, c’est la possibilité de raconter des êtres qui portent une humanité, une vision, une émotion vraie.

Hendrick’s dévoile une nouvelle facette de son iconique gin avec Another Hendrick’s

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Dans l’univers très codifié du gin premium, certaines maisons parviennent encore à surprendre. C’est le cas de Hendrick’s Gin, qui signe aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire avec le lancement de Another Hendrick’s, sa première création permanente depuis près de dix ans.

Le 9Hotel Cesari

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Le 9Hotel Cesari, membre du groupe 9Hotel Collection est de ces adresses qui s’imposent d’abord par leur atmosphère. Avant même de penser à Rome, à ses places, à ses fontaines, à ses merveilles, on entre ici dans un univers à part, un lieu qui possède son identité propre, sa respiration, sa manière singulière d’accueillir. Tout, dès les premiers instants, donne le sentiment d’un hôtel qui ne cherche pas à en faire trop, mais qui sait très exactement ce qu’il est : une adresse élégante, chaleureuse, profondément agréable, où l’on comprend immédiatement que le séjour sera placé sous le signe du goût et du confort.

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

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À Paris, les hôtels qui racontent une véritable histoire deviennent rares. Niché dans le très vivant quartier Saint-Charles, dans le 15ᵉ arrondissement, le Quinzerie Hôtel incarne justement cette nouvelle génération d’adresses qui préfèrent l’authenticité à l’apparat, et l’art de vivre parisien à l’agitation touristique. Ouvert en 2022, cet hôtel de quartier revendique une élégance contemporaine et une atmosphère presque confidentielle, pensée pour celles et ceux qui aiment découvrir la capitale autrement.

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

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Le spectacle avance avec une pudeur rare, dans cet endroit fragile où la parole cherche moins à raconter qu’à survivre à ce qu’elle raconte. Il y a, dès les premiers instants, quelque chose de retenu, de presque tremblé, qui donne à cette proposition sa vibration particulière. Rien n’est forcé. Rien n’est appuyé. Tout semble naître d’une nécessité intime.