Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

À Paris, les hôtels qui racontent une véritable histoire deviennent rares. Niché dans le très vivant quartier Saint-Charles, dans le 15ᵉ arrondissement, le Quinzerie Hôtel incarne justement cette nouvelle génération d’adresses qui préfèrent l’authenticité à l’apparat, et l’art de vivre parisien à l’agitation touristique. Ouvert en 2022, cet hôtel de quartier revendique une élégance contemporaine et une atmosphère presque confidentielle, pensée pour celles et ceux qui aiment découvrir la capitale autrement.

Derrière sa façade graphique et moderne se dévoile un univers tout en nuances : un jardin caché, des terrasses paisibles et un rooftop offrant une vue imprenable sur la Tour Eiffel. Ici, les espaces ont été conçus comme une succession de refuges urbains où l’on peut aussi bien travailler, se détendre ou simplement profiter d’un moment suspendu au cœur de Paris.

Une signature architecturale contemporaine

Le projet est né de la collaboration entre l’architecte Emmanuel Aboulker et le designer Philippe Maidenberg, missionnés par le Groupe Towa pour imaginer une adresse fidèle à l’esprit du 15ᵉ arrondissement. Leur vision : créer un hôtel qui reflète la convivialité et la douceur de vivre du quartier tout en répondant aux attentes contemporaines de confort et de design.

Lumière naturelle, volumes généreux, touches végétales et espaces de vie ouverts participent à cette sensation de bien-être immédiat. Mais l’âme du Quinzerie réside aussi dans l’attention portée aux détails et dans l’accueil chaleureux d’une équipe engagée dans la vie du quartier.

L’esprit village de Paris

Le Quinzerie cultive un lien fort avec son environnement. Installé au cœur du village Saint-Charles, l’hôtel s’inscrit dans un Paris authentique où les commerces de proximité, boulangeries, pâtisseries ou merceries, rythment encore la vie quotidienne. Une atmosphère de village que l’équipe de l’hôtel aime partager avec ses visiteurs, invitant à redécouvrir un Paris intime et vibrant.

Un art de recevoir à toute heure

La journée commence autour d’un petit-déjeuner généreux, composé de produits sourcés localement et proposé sous forme de buffet. Le week-end, l’adresse devient aussi un lieu de rendez-vous avec un brunch dominical convivial et gourmand.

Le bar de l’hôtel accompagne quant à lui les différents moments de la journée : café matinal, pause décontractée ou cocktails créatifs en soirée, élaborés avec des produits de qualité et des sirops maison.

Le luxe discret d’un jardin et d’un rooftop

Parmi les trésors du Quinzerie, son jardin intérieur offre une parenthèse de calme inattendue. Les herbes aromatiques y poussent tranquillement, tandis que les hôtes peuvent s’y installer pour lire, travailler ou simplement savourer l’instant.

Mais le véritable joyau de l’hôtel se trouve sur son rooftop, baptisé Le Grand Balcon. Face à la Tour Eiffel, la terrasse devient le théâtre d’un spectacle unique lorsque la nuit tombe et que la Dame de fer scintille. Un décor spectaculaire qui transforme chaque verre partagé en moment mémorable.

Une nouvelle vision de l’hospitalité parisienne

À mi-chemin entre hôtel boutique et lieu de vie du quartier, le Quinzerie propose une expérience parisienne sincère, contemporaine et chaleureuse. Une adresse à la fois élégante et accessible, où le luxe se mesure moins au faste qu’à la qualité de l’accueil et au plaisir d’habiter Paris, même pour une nuit.

Visuels Quinzerie : Valex Agency

Quinzerie

40 rue de la Convention

75015 Paris

Tél. : 01 89 89 40 40

www.quinzeriehotel.fr

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...