La Sivolière : le chalet secret de Courchevel où l’on revient comme chez soi

Dans les hauteurs de Courchevel 1850, La Sivolière ne se donne pas en spectacle. On y vient sur recommandation, on y revient par habitude. Depuis plus de cinquante ans, cette maison cultive un art devenu rare : celui de recevoir comme on accueillerait des amis.

Il y a des endroits où l’on séjourne et d’autres où l’on revient. La Sivolière appartient résolument à cette seconde catégorie. Nichée dans une pinède, à quelques virages de l’agitation feutrée de Courchevel, cette bâtisse en bois et pierre semble avoir toujours été là. Comme si les sapins avaient poussé autour d’elle, la protégeant des regards indiscrets.

Florence Carcassonne y règne depuis plus de vingt ans avec une philosophie simple : traiter ses hôtes comme des amis de longue date. Résultat, une équipe qui vous reconnaît d’une saison sur l’autre, se souvient que vous préférez le thé au café, que votre fille raffole des pâtisseries maison, que vous aimez cette table précise près de la cheminée.

Cette saison, même les chiens ont leur majordome

Parce que la vraie hospitalité ne s’arrête pas aux bipèdes, La Sivolière vient de franchir une étape inédite : le premier majordome dédié aux chiens. Un « Majordog », comme on l’appelle ici avec un brin d’autodérision. Balades sur-mesure dans la forêt, ostéopathe canin sur demande, corner d’accessoires luxueux à la boutique… Les compagnons à quatre pattes bénéficient désormais du même niveau d’attention que leurs maîtres. Après tout, qui a dit que le confort et le style étaient réservés aux humains ?

L’escapade entre copines version grand chalet

Autre nouveauté qui fait mouche : un forfait entièrement pensé pour les escapades entre amies. Soin au spa, dîner au champagne, yoga matinal, randonnée en raquettes et shopping les mains libres dans les boutiques de Courchevel – vos achats vous attendent sagement à l’hôtel. L’idée ? Retrouver cette légèreté des weekends entre copines, version montagne et cashmere.

Pendant que les mères se détendent, les enfants ne sont pas en reste. Ateliers pâtisserie, création de couronnes de fleurs, magie de Noël… Une équipe dédiée s’occupe des petits pendant que les parents redécouvrent le luxe suprême : ne rien faire.

Le sanctuaire bien-être by Scentiana

Après une journée sur les pistes, le spa de La Sivolière devient un refuge naturel. Dans l’intimité feutrée de cet écrin by Scentiana, Géraldine officie avec cette intuition rare des vraies thérapeutes. Ses mains savent exactement où se nichent les tensions, comment dénouer ce que le froid et l’effort ont contracté. Ici, pas de protocole standardisé : chaque soin s’adapte, s’écoute, se module. On en ressort avec cette sensation délicieuse d’avoir retrouvé un corps qu’on avait un peu oublié. Le genre de massage dont on parle encore des mois après, celui qu’on réserve dès le prochain séjour.

À table, une cuisine qui réchauffe autant qu’elle régale

Cette saison, c’est François-Laurent Apchié qui officie aux fourneaux de La Table de Madame. Son CV parle de lui-même : Georges Blanc, Éric Frechon au Bristol, Alain Ducasse au Jules Verne, mais c’est surtout sa cuisine généreuse qui séduit. Des planches à partager au coin du feu, des légumes de saison sublimés (ce chou-fleur frit au pesto de menthe !), une épaule d’agneau confite qui se partage à quatre comme un trésor, et ces profiteroles au chocolat noir qui concluent la soirée dans un soupir collectif.

Rien d’apprêté, rien de guindé, juste cette impression de dîner chez des amis qui cuisinent divinement bien.

Le privilège de l’aube

Pour les lève-tôt, l’expérience « First Track » reste le must absolu. Imaginez, vous êtes sur la mythique combe de La Saulire avant l’ouverture des pistes, accompagné d’un moniteur de l’ESF. Le silence des sommets, la neige neuve, cette sensation rare de liberté absolue. Puis, en guise de récompense, un petit-déjeuner au champagne face aux cimes encore rosées par le soleil levant. Un moment suspendu que l’on n’oublie pas.

Au printemps, quand la lumière s’adoucit et que les terrasses s’animent, La Sivolière dévoile un autre visage. Celui d’une montagne plus intime, plus sensorielle, où l’on revient skis aux pieds en fin d’après-midi, le visage réchauffé par le soleil d’altitude, avant de s’installer près de la cheminée avec un bon livre.

Le luxe de revenir

Ce qui fait la singularité de La Sivolière tient en une phrase : c’est le genre d’endroit où l’on revient. Année après année, hiver après hiver. Un endroit où le luxe ne se montre pas et où l’on cultive la discrétion. Où la même équipe vous accueille depuis quinze ans, où Florence connaît le prénom de vos enfants et où l’on vous garde cette suite que vous aimez tant…

Dans un monde où tout va trop vite, où l’on change d’hôtel comme de chemise, La Sivolière fait figure d’exception. On n’y vient pas pour être vu, mais pour être soi. Et surtout, pour revenir.

Article rédigé par Mallorie 

Informations pratiques : Hôtel La Sivolière *****
444 Rue des Chenus, 73120 Courchevel 1850
Tél. : +33 (0)4 79 08 08 33
lasivoliere@sivoliere.fr | www.hotel-la-sivoliere.com| www.instagram.com/lasivoliere

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

SenS. 1er festival parisien du Seul.e en Scène (merci à Delphine Depardieu, marraine de cette 2eme édition)

Hier soir, aux Gémeaux Parisiens, dans le cadre du Festival SenS, j’ai vu « Rosy et moi, 274 jours », écrit et interprété par Élodie Menant, et je suis ressorti avec cette sensation d’avoir assisté à un spectacle, à une traversée intime, drôle, remuante, lumineuse, qui commence avec Valentine, 21 ans, et cette jeunesse qui croit encore que le monde est un terrain immense à conquérir, jusqu’au moment où le corps, brutalement, impose sa propre vérité. Face à la maladie, face à la peur, face à ce vertige qui pourrait tout figer, elle choisit le mouvement. Elle part. 274 jours

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

La Baule met Bruno Coulais à l’honneur pour la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film

Du 24 au 28 juin 2026, La Baule accueillera la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film. Un rendez-vous devenu incontournable pour celles et ceux qui aiment le cinéma autant pour ses images que pour les émotions portées par ses musiques.

Maison Delano Paris : L’Italie s’installe rue d’Anjou

Maison Delano Paris : L’Italie s’installe rue d’Anjou

Fermer les yeux, entendre le murmure d'une fontaine en pierre, sentir l'ombre d'une pergola, croiser le regard d'un olivier. Rouvrir les yeux et réaliser qu'on est toujours à Paris, dans le 8ᵉ, dans la cour d'un hôtel particulier du XVIIIᵉ siècle. C'est le pari un peu fou que fait Maison Delano Paris cet été, en transformant sa cour intérieure en piazza italienne, du 13 mai au 20 septembre.

Alessandra Carrillo

Alessandra Carrillo

Alessandra Carrillo fait partie de ces actrices qui ne cherchent pas à occuper l’écran par l’excès, mais par la précision. Sa présence s’impose moins par l’effet que par la justesse. Au fil de ses rôles, elle a construit un parcours discret mais solide, fondé sur une réelle capacité d’adaptation. Son cheminement renvoie l’image d’une artiste qui avance avec constance, passant d’un univers à l’autre sans jamais perdre sa propre identité.

Interview Ester Pantano

Interview Ester Pantano

J’aime profondément ces trois formes d’expression, justement parce qu’elles ne demandent pas la même chose. Le théâtre, c’est la présence immédiate, le souffle, le risque partagé avec le public. La télévision entre dans le quotidien des gens, avec quelque chose de plus familier, de plus direct. Et le cinéma, lui, permet peut-être d’aller chercher une vérité plus intérieure, plus silencieuse parfois. Je n’ai pas vraiment de préférence, parce que chacune de ces expériences m’apprend une manière différente d’habiter un personnage. Ce qui compte pour moi, au fond, c’est la possibilité de raconter des êtres qui portent une humanité, une vision, une émotion vraie.

Hendrick’s dévoile une nouvelle facette de son iconique gin avec Another Hendrick’s

Hendrick’s dévoile une nouvelle facette de son iconique gin avec Another Hendrick’s

Dans l’univers très codifié du gin premium, certaines maisons parviennent encore à surprendre. C’est le cas de Hendrick’s Gin, qui signe aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire avec le lancement de Another Hendrick’s, sa première création permanente depuis près de dix ans.