Auvergne : au cœur de la Terre, l’expérience Vulcania

Huit millions de visiteurs, plus de 390 000 en 2025, un plan d’investissement continu et une promesse simple : faire comprendre la Terre en la vivant. En Auvergne, la découverte des volcans ne commence pas dans un cratère, mais à Vulcania.

Vulcania, la porte d’entrée du monde volcanique

À vingt minutes de Clermont-Ferrand, au cœur de la Chaîne des Puys classée à l’UNESCO, Vulcania s’impose comme un cas à part : un parc scientifique et immersif unique en Europe, entièrement dédié aux volcans, aux phénomènes naturels et à la Terre dans l’espace.

Ici, on ne visite pas, on expérimente. On survole l’Auvergne avec Premier Envol, on plonge dans une éruption avec Le Réveil des Géants, on embarque dans un roller-coaster sismique (Namazu) ou l’on explore une coulée de lave comme si elle venait de se figer. Le parc articule son expérience autour de trois axes, volcans, phénomènes naturels, univers, pour faire dialoguer science et sensation.

Le cœur du dispositif reste l’immersion. Vulcania abrite le plus grand planétarium de France, un dôme de 22 mètres où l’on voyage des volcans terrestres à ceux du système solaire, dans une mise en scène spectaculaire et pédagogique.

2026 : une saison tournée vers l’exploration

La saison 2026 marque une nouvelle étape. Fidèle à sa stratégie d’innovation continue, Vulcania enrichit son offre avec plusieurs nouveautés majeures, dont Expédition Hawaï, une aventure immersive au cœur du volcan Kilauea.

Le parc développe aussi son axe spatial avec de nouvelles expériences autour de la Voie lactée et du système solaire, tout en renforçant sa programmation : nocturnes, Astronomiales, spectacles scientifiques interactifs. L’objectif est clair : faire de chaque visite une journée complète, et de Vulcania une destination en soi.

Cette montée en gamme s’inscrit dans une dynamique solide : 80 % de public familial, 75 % de visiteurs extérieurs à la région et des retombées économiques estimées à 45 millions d’euros par an.

Comprendre avant de voir : Lemptégy en prolongement

À quelques minutes de là, le Volcan de Lemptégy offre un contrepoint naturel. Là où Vulcania met en récit et en mouvement, Lemptégy montre la matière brute.

On descend dans un véritable volcan, ouvert par l’exploitation de la pouzzolane, pour lire les strates, observer les cheminées, comprendre physiquement ce que Vulcania explique. La visite, à pied ou en petit train désormais électrique, prolonge l’expérience par une approche directe, presque tactile.

Un territoire à vivre

Autour de ce duo, l’Auvergne déploie un paysage unique : quatre-vingts volcans alignés sur quarante-cinq kilomètres, le Puy de Dôme accessible à pied ou en train panoramique, et une offre touristique qui s’organise désormais comme un récit cohérent.

À quelques minutes de Vulcania, certaines adresses prolongent naturellement l’expérience.

Le Dark Lab, microbrasserie installée à Saint-Ours, joue ce rôle de point de chute idéal après une journée volcanique : bières artisanales brassées sur place, Hazy IPA aux notes d’agrumes, Sour fruitée, lager légère ou stout plus profonde, le tout dans une salle ouverte ou sur une terrasse avec vue sur les volcans. Cuisine simple et juste, pizzas, burgers, truffade et même un gîte pour prolonger la soirée.

Et pour ceux qui veulent aller plus loin dans l’immersion, les Lodges de Lemptégy permettent littéralement de dormir sur un volcan. Installés à flanc de cratère, ces hébergements trois étoiles, vingt-quatre lodges, trente-six chambres, offrent une expérience rare, entre confort discret et nature omniprésente, pensée aussi bien pour les familles que pour les groupes ou les séminaires. On ne visite plus seulement un territoire, on y reste.

Plus d’informations :

Vulcania → vulcania.com
Volcan de Lemptégy → auvergne-volcan.com
Clermont Auvergne Volcans → clermontauvergnevolcans.com
Dark Lab → dark-lab.fr
Lodges de Lemptégy → auvergne-volcan.com

Photos : Julien Audigier

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...