L’Hôtel de Pourtalès

Lieu d’une beauté rare, témoin d’une histoire remarquable, l’Hôtel de Pourtalès occupe une place à part dans l’univers de l’hôtellerie parisienne.

L’HÔTEL DE POURTALÈS, TOUTE UNE HISTOIRE
Hôtel particulier érigé au coeur de la capitale, L’Hôtel de Pourtalès voit le jour au XIXe siècle. Il fut commandé par le comte de Pourtalès, James-Alexandre de Pourtalès (1776-1855). Issu d’une famille de banquiers protestants d’origine française et établis en Suisse, le comte de Pourtalès, tour à tour banquier puis diplomate s’installe à Paris en 1815.  Collectionneur averti, c’est dans cette ville qu’il trouvera un écrin pour ses oeuvres d’art. En 1838, il fait appel à Felix Duban, célèbre architecte à l’Ecole des Beaux-Arts pour faire construire l’édifice qui deviendra l’hôtel particulier de Pourtalès. Imaginé dans un style néo-renaissance, style du XIXe siècle qui emprunte aux codes architecturaux de la Renaissance, L’Hôtel de Pourtalès avec ses arcades, pilastres et sa cour intérieure est conçu comme une évocation parfaite du palazzo toscan… et devient édifice remarqué. Le poète et romancier Théophile Gautier qualifiera l’hôtel « d’objet d’art »

Dix ans après la mort de son premier propriétaire et suite aux volontés de ce dernier, la collection d’oeuvres d’art de L’Hôtel de Pourtalès est dispersée à travers une vente publique. Quelques décennies plus tard, le caractère remarquable de l’hôtel particulier est confirmé : dans les années 30, la façade de L’Hôtel de Pourtalès est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, puis en 2002, c’est au tour de la totalité de l’édifice d’être classé aux Monuments historiques. Dans les années 2000, L’Hôtel de Pourtalès voit se succéder deux campagnes de rénovation d’intérieur, une première en 2006 avec l’architecte Anthony Béchu, puis en 2019 avec l’architecte Agathe Labaye. Ces derniers, tout en rendant hommage à l’héritage du maître d’oeuvre original magnifient ce lieu exceptionnel admiré hier, aujourd’hui et pour encore longtemps.

UNE ADRESSE

Situé rue Tronchet, dans le quartier de la Madeleine, L’Hôtel de Pourtalès est au coeur d’un quartier devenu l’épicentre de plusieurs facettes emblématiques de la capitale. Celles de la mode et de la joaillerie, avec la toujours très courue Fashion Week ou encore la luxueuse rue du Faubourg Saint-Honoré et ses grandes maisons de Haute couture. Celle de la culture avec les musées du Louvre, d’Art Moderne, d’Orsay ainsi que de nombreuses adresses de prestigieuses galeries d’art, à l’image des Galeries Bartoux, de la galerie Nicolas Bourriaud ou encore de la galerie Tajan. Celles du patrimoine avec des sites basés à quelques pas de l’Hôtel de Pourtalès comme l’historique place de la Madeleine, l’Opéra Garnier et non loin l’incontournable Avenue des Champs-Elysées.

Une adresse à la position centrale mais avant tout confidentielle et familiale. Depuis ses débuts, L’Hôtel de Pourtalès a en effet fait des valeurs familiales que sont l’accueil, le soin et la protection, le coeur même de son identité.

DES ESPACES HORS DU COMMUN

Plus qu’un hôtel, plus qu’une expérience, L’Hôtel de Pourtalès est avant tout le fruit d’une savante alchimie. Un fruit qui célèbre autant l’univers classique, que le contemporain et l’avant-garde et permet d’admirer des espaces hors du commun. L’extérieur d’abord, avec une cour intérieure que l’on aurait pu surnommer « La halte du temps ». Cet espace classé étant la porte d’entrée d’un univers coupé de la frénésie de la capitale. L’intérieur ensuite, avec ses neuf appartements d’exception, tous conçus comme des espaces vivants, singuliers et dont l’agencement répond à un maître-mot : l’élégance parisienne.

LE LIEU DE TOUS LES POSSIBLES

1200 mètres carrés – neuf appartements – sept étages et une constante : l’Hôtel de Pourtalès ne peut être réduit à son titre. L’esprit de cet édifice voulu par le comte de Pourtalès comme une demeure personnelle persiste près de deux siècles plus tard.

Car au-delà de la splendeur des lieux, l’Hôtel de Pourtalès  est destiné à une clientèle qui souhaite vivre davantage qu’une expérience en séjour hôtelier haut de gamme. Créateur d’événements sur mesure et prestigieux, la maison affirme notamment sa singularité à travers cette activité. Un aspect, que l’établissement pousse à l’infini avec la possibilité d’une privatisation totale pour ses clients.

Ici, ces derniers ressentent l’atmosphère d’un lieu qui offre un service sur mesure très peu observé dans l’univers de l’hôtellerie. Avec son service de conciergerie, parmi les plus efficaces de la capitale, et la pléiade de prestataires qui travaillent avec lui – parmi eux de grands noms tels que le très renommé fleuriste parisien René Veyrat ou encore le chef étoilé Akrame Benallal – L’Hôtel de Pourtalès élève la notion de service au plus haut niveau… et fait des désirs les plus fous, une réalité.

L’HÔTEL DE POURTALÈS

7 Rue Tronchet – 75008 Paris, France

contact@hotelpourtales.com

06 48 39 72 95

www.hotelpourtales.com

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.