Mandarin Orientale Marrakech – Nos impressions

Pendant cette période difficile de crise sanitaire, nous avons pu nous évader le temps de quelques jours au Maroc, grâce à l’équipe du Mandarin Oriental Marrakech qui nous a chaleureusement invités.

Voici une rétrospective de notre séjour dans ce sublime Palace.

Mardi : le départ

Le voyage fut tumultueux, un vol annulé, puis finalement décalé avec une escale de 3h30 à Casablanca, avec une arrivée en pleine nuit. Un passeport introuvable 2h avant le départ, une négociation musclée à la douane française malgré les nombreux papiers prouvant notre bonne foi (justificatifs professionnels, les tests PCR négatifs, invitation officielle du Mandarin Oriental). Nous avons cru ne jamais pouvoir décoller…

Soulagement et joie nous remplissent une fois installés dans l’avion. 

Nous arrivons vers 2h du matin, réceptionné à l’aéroport par notre chauffeur et accueilli au Mandarin Orientale par le concierge de nuit qui nous emmène dans notre villa. Nous y sommes, enfin ! L’excitation est tel que nous testons les lumières dans toutes les pièces, nous jouons à sortir la tv qui sort automatiquement du lit et mangeons un morceau avant d’aller se coucher.

Mercredi : jour 1

Les rideaux automatisés s’ouvrent et font entrer le soleil dans  dans notre sublime villa privée de 300m2. Cet espace personnel est saupoudré d’une piscine, d’un jacuzzi, douche/hammam, salon privé, lit King size donnant directement sur la piscine. Le rêve !

Direction le petit déjeuner à pied ou à vélo nous avons le choix.  Nous faisons la connaissance de notre majordome Amine, qui sera à notre écoute pendant toute la durée de notre séjour.

Farniente dans notre villa jusqu’à 14h, puis visite guidée du domaine avec Amine en voiturette de golf. Nous découvrons le potager à disposition des restaurants, ainsi que la ferme et ses animaux dont l’équipe prend soin, puis nous terminons la visite par le spa, où nous avons rendez-vous.

Expérience au Spa :  La spa est un lieu paisible dans une atmosphère de bien-être total. Nous avons essayé le massage Inner Strength en duo. Nous commençons par un temps de relaxation et de méditation, à travers un massage des pieds aux fleurs puis un exercice de respiration avec un gong. Enfin, le massage corporel complet à l’huile, très relaxant, les masseuses insistent tout particulièrement sur le dénouement des nœuds (ce qui n’est pas toujours le cas dans les spas). Un massage audacieux !

Le Shirvan : 18h30 (car couvre-feu à 20h en cette période) une table sur la terrasse du Shirvan Café Métisse nous attend, face aux oliviers et aux bassins du Mandarin avec le couché de soleil, tout simplement magique. Le nouveau restaurant éphémère, incarné par le chef Akrame Benallal, propose une cuisine façon « tapas », l’idée est de partager et de découvrir plusieurs saveurs, et ça on adore !

Nous avons choisis de déguster, du poisson cru (en tartare et ceviche) et cuit ; gros Crush pour les tempuras de légumes du potager !

Jeudi : jour 2

Le Pool Garden : nous avons déjeuner au restaurant situé au bord de la piscine du Mandarin Oriental, en compagnie de Hala, la responsable communication et marketing qui nous parle du palace et du groupe Mandarin Orientale ainsi que de son travail.

Un moment très agréable, où nous avons pu profiter du soleil, et déguster un repas frais et délicieux !

Farniente et détente à la villa l’après-midi, puis balade dans la médina en fin de journée.

Nous avons profité du room service en chambre le soir vers 22h avec un service toujours impeccable et délicat.

Au Mandarin Oriental, chaque détail à son importance, le service est exceptionnel et le personnel est adorable, chaque matin pendant le petit déjeuner, la villa est rangée et nettoyée, des serviettes de piscines sont installées pour nous. Vers 16h, une personne passe pour déposer quelques douceurs (cornes de gazelles ou autres pâtisseries marocaines), et propose de faire du thé ou autre, en fonction de nos envies.

Le soir pendant que nous sortions diner, le personnel passait de nouveau pour ranger la villa, et allumer les lanternes extérieures. Ces petits détails font toute la différence !

Vendredi : Jour 3 

Nous avons pris le petit déjeuner dans la villa car nous voulions tester le service en chambre. 

Un infirmier est passé nous faire le test PCR dans notre villa pour préparer notre départ le lendemain.

Nous avons ensuite profité de notre dernière journée de soleil et de détente, au calme dans la villa.

Le Ling Ling : pour notre dernier diner avant le départ, nous avons été conviés au Ling Ling, le restaurant phare du Mandarin Oriental qui a déjà sa réputation de faite dans le cœur des Marrakchis. The place to be ! Nous avons facilement pu imaginer qu’en temps normal (hors crise sanitaire), ce restaurant offre une ambiance très festive et joyeuse à ces convives. Une cuisine originale qui propose des spécialités cantonaises savoureuses. Le service est comme partout au Mandarin Oriental : impeccable ! Nous avons diner sur la belle terrasse qui surplombe la piscine principale du Palace. Encore une belle soirée au Paradis !

Samedi : retour à Paris

La parenthèse enchantée prend fin, nous bouclons nos valises et remercions chaleureusement Amine notre majordome qui s’occupe de nous jusqu’au dernier moment,  mais aussi Marcel Thoma, le directeur du mandarin que nous avons eu le plaisir de rencontrer durant notre séjour et que nous croisons juste avant notre départ !

C’est, totalement relaxés et la tête rempli de souvenirs, que nous prenons l’avion direction Paris.

Merci infiniment à toute l’équipe du Mandarin pour votre gentillesse et votre bienveillance tout au long de notre séjour. Nous gardons un souvenir merveilleux de votre Palace et avons hâte de revenir.

Margaux & Jérémy.

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.