Interview Garance Authié

Crush Magazine : Bonjour, à quel âge avez-vous commencé votre carrière de mannequin ?

Garance : J’ai fait mes premiers pas dans le monde du mannequinat à l’âge de 9 ans.
À cette époque, j’étais très timide, et mes parents ont vu dans le mannequinat un moyen de me permettre de gagner en confiance en moi. Mon premier défilé pour Gustavolins reste un moment inoubliable, surtout le privilège de clôturer le show à ses côtés. Ce fut une véritable immersion dans un univers que je ne connaissais pas, surtout à travers les yeux d’une petite fille timide comme j’étais à l’époque.

Crush Magazine : Combien d’agences vous représentent actuellement ?

Garance : Actuellement, je suis affiliée à deux agences parisiennes, ainsi qu’à Madrid où je poursuis mes études. Je suis également en contact avec des agences américaines, car je vais passer quelques mois aux États-Unis dans le cadre de mes études.

Crush Magazine : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans ce métier de mannequin ?

Garance : Ce qui me fascine le plus, c’est la possibilité de m’exprimer en toute liberté en incarnant différents personnages. Selon le photographe et le projet, j’explore des émotions et des attitudes que je n’aurais jamais imaginées. Chaque séance photo est une aventure où l’on repousse les limites de notre créativité. De plus, il y a l’adrénaline des défilés, les voyages et les rencontres inattendues avec les créateurs qui rendent ce métier constamment stimulant et passionnant.

Crush Magazine : Combien de séances photo avez-vous réalisées jusqu’à présent ?

Garance : Je n’ai pas de nombre exact, mais ce qui est marquant, c’est de voir comment mon expérience s’est enrichie au fil des années. Chaque séance photo est une opportunité d’apprendre et de grandir professionnellement.

Crush Magazine : Avez-vous un souvenir particulièrement marquant d’une séance photo ?

Garance : Mon premier défilé restera à jamais gravé dans mon cœur. Mais il y a aussi ce shooting au Maroc où j’ai galopé a cru sur une plage déserte au coucher du soleil. C’était un mélange d’adrénaline et de pure beauté. Je suis convaincue que le meilleur reste à venir !

Crush Magazine : Le monde du cinéma vous tente-t-il ?

Garance : Le cinéma est un art qui m’a toujours fascinée, car il offre une autre forme d’expression qui demande un travail intense sur soi. Si l’opportunité se présente, je serais ravie de relever ce défi.

Crush Magazine : Devez-vous suivre un régime alimentaire strict pour maintenir votre ligne ?

Garance : Grâce à l’éducation alimentaire que mes parents m’ont inculquée dès mon enfance, je n’ai jamais eu besoin de suivre un régime strict. Ma passion pour le sport, que ce soit la danse, l’équitation ou les sports nautiques, m’a également aidée à garder la ligne, car je suis plutôt épicurienne !

Crush Magazine : Où vous voyez-vous dans 10 ans ?

Garance : C’est une question à laquelle je réfléchis souvent. À 19 ans, je suis partagée entre la poursuite de ma carrière de mannequin et l’idée de plonger dans le monde de la finance. Pour le moment, je prépare le terrain pour les deux options, et seul l’avenir nous le dira !

Crush Magazine : Une petite anecdote à nous raconter sur le shooting que nous avons fait ensemble ?

Garance : Avec l’équipe sur place et notre photographe exceptionnel, nous aurions pu continuer à shooter toute la nuit ! Heureusement, Jérémy le fondateur de Crush Magazine était là pour nous rappeler que toutes les bonnes choses ont une fin. C’est toujours un plaisir lorsque l’on est tellement immergé dans ce que l’on fait que l’on perd la notion du temps.

Crush Magazine : Un mot à ajouter sur Cathy Guetta, qui fait notre couverture ?

Garance : Cathy Guetta incarne l’esprit des soirées extraordinaires dans des lieux mythiques. Dans un milieu où tout semble léger et festif, seuls les vrais professionnels perdurent. Elle représente une femme moderne et libre, et j’adorerais avoir l’occasion de danser à ses côtés à Ibiza !

Crush Magazine : Avez-vous un conseil ou un message particulier à partager avec nos lecteurs ?

Garance : N’oubliez jamais de suivre vos rêves et de croire en vous. Chaque expérience, qu’elle soit bonne ou mauvaise, nous façonne et nous rend plus fort.

Hotel Paquis / 9 Collection

Hotel Paquis / 9 Collection

À Genève, le 9Hotel Collection Pâquis, au rythme d’un quartier qui bouge et parle plusieurs langues, Genève oblige, est un hôtel 3 étoiles proche de tout. Et surtout proche de ce que tu viens souvent chercher ici : une ville qui se marche, un lac qui apaise, et un point d’ancrage fiable quand les journées se remplissent vite.

Interview Olivier Soliveres

Interview Olivier Soliveres

Beaucoup de mes spectacles pour enfants, à la base, je les ai faits pour mes propres enfants. Je suis papa de quatre enfants et ils ont grandi avec mes spectacles. Par exemple, mes premiers spectacles sur le Père Noël, les chevaliers, tout ça, c’était pour mes grands garçons. Plus tard, j’ai fait « Space Wars » parce qu’ils étaient fans de Star Wars… et moi aussi. « Chevaliers », c’est venu parce que je leur lisais des livres de chevalerie le soir, dans leur lit superposé en forme de château fort. À un moment, je me suis dit : mais il n’y a pas de spectacle de chevalerie pour enfants. Alors je l’ai fait.

Le restaurant Horiz

Le restaurant Horiz

Au croisement de la rue Volta et de la rue au Maire, le restaurant « Horiz » s’inscrit dans une histoire qui dépasse celle d’un simple restaurant. Avant de porter ce nom, l’adresse était déjà un lieu de cuisine familiale, tenu par les parents des deux frères Lin. En reprenant le restaurant, ils n’ont pas cherché à rompre avec le passé, mais à le faire évoluer. Le lieu a changé de visage, mais l’essentiel est resté : une cuisine enracinée dans une mémoire familiale, désormais portée par une nouvelle génération.

Yael Naim

Yael Naim

Yael Naim a toujours avancé à pas feutrés dans le paysage musical, comme si elle préférait la résonance intérieure à l’écho médiatique. Née à Paris, partagée très tôt entre plusieurs cultures et plusieurs langues, elle a construit son univers dans les interstices, là où les identités se croisent et se répondent. La musique est venue à elle comme un refuge autant que comme un langage : le piano d’abord, puis la voix, si belle dans ce qu’elle transmet.

Interview d’Izzy Escobar

Interview d’Izzy Escobar

Elle est née très tôt, presque sans que je m’en rende compte. Mon père était DJ, donc la musique faisait partie du quotidien, avec beaucoup de styles différents et une vraie culture du rythme. En parallèle, j’ai commencé le violon très jeune, ce qui m’a donné une autre approche, plus classique et plus intérieure. Aujourd’hui encore, je construis mes chansons entre ces deux pôles : le mouvement, l’énergie, et la recherche d’un équilibre entre les mots et la musique, pour que l’un ne prenne jamais le dessus sur l’autre.

Les chaussettes Bleu Forêt

Les chaussettes Bleu Forêt

Les chaussettes occupent une place discrète dans la garde robe, souvent perçues comme un simple accessoire utilitaire. Pourtant, certaines marques démontrent qu’elles peuvent devenir un véritable élément de confort et d’élégance au quotidien. C’est le cas de « Bleuforêt », une maison française qui a fait de la chaussette un produit pensé avec la même exigence que les pièces les plus visibles d’un vestiaire soigné.

Uni Restaurant

Uni Restaurant

Situé rue de la Trémoille, au cœur du Triangle d’Or, UNI Paris propose une approche singulière de la gastronomie japonaise, où l’excellence des produits rencontre une vision contemporaine et raffinée de l’expérience culinaire. L’adresse cultive une élégance discrète, loin des effets de mode, et s’adresse à une clientèle en quête de précision, de calme et d’émotion gustative.

La maison Lindt & Sprüngli 

La maison Lindt & Sprüngli 

La maison Lindt & Sprüngli naît au XIXᵉ siècle dans un contexte où le chocolat reste encore un produit rare et peu raffiné. À Zurich, David Sprüngli et son fils Rudolf commencent par transformer le cacao dans leur confiserie, avec l’ambition de proposer un chocolat de meilleure qualité que celui disponible à l’époque. Leur activité prend rapidement de l’ampleur et pose les bases d’une véritable entreprise chocolatière. Quelques décennies plus tard, une avancée décisive vient bouleverser l’histoire de la marque : en 1899, la famille Sprüngli acquiert l’atelier du chocolatier Rodolphe Lindt, installé à Berne. Cette union marque un tournant, en associant une entreprise en plein essor à une innovation technique majeure. À partir de là, Lindt & Sprüngli se développe progressivement en Suisse puis à l’international, en construisant sa réputation sur la qualité, la finesse et la constance de ses chocolats, jusqu’à devenir une référence mondiale du segment premium.