Domaine des Remparts / Hôtel & spa Marrakech 5*

L’hôtel 5* Le Domaine des Remparts à Marrakech fait peau neuve !

Le Domaine des Remparts, hôtel 5 étoiles situé aux abords de la tumultueuse Marrakech et aux portes du désert saharien, a fait peau neuve ! L’établissement a entrepris de récents travaux et a revu intégralement sa décoration, pour répondre au mieux aux attentes de voyageurs en quête de dépaysement, d’intimité́ et de raffinement. Le Domaine des Remparts est le lieu idéal pour une immersion marocaine tout en douceur, une parenthèse enchantée le temps d’un week-end, une semaine de vacances en famille, en amoureux ou entre amis.

Le Domaine des Remparts, véritable havre de paix, est un hôtel qui donne la sensation d’être « comme à la maison » tout en bénéficiant des services d’un hôtel de luxe 5 étoiles. Niché au cœur d’un parc de deux hectares, dans une oasis luxuriante, le Domaine des Remparts offre une vue imprenable sur les montagnes de l’Atlas. Le parc offre une expérience aussi dépaysante qu’ apaisante. Ses jardins opulents sont une véritable invitation au voyage, tandis que la piscine, bordée de tentures, promet un moment de douce détente, ainsi que de fabuleux déjeuners bercés par le chant des oiseaux. L’hôtel abrite deux piscines dont une chauffée, un centre de remise en forme, un shala de yoga, un court de tennis et 2 restaurants : « le Tibipt » pour le petit-déjeuner et le dîner,

et « l ’Olivier » pour un déjeuner au bord de la piscine. Le chef propose une cuisine du monde et des plats typiquement marocains qui feront autant le bonheur des fins gourmets que des gourmands, ou bien des amateurs de « healthy food ».

L’établissement s’est ainsi réinventé pour offrir à ses hôtes, un lieu de quiétude où il fait bon vivre. La décoration y a été entièrement repensée avec finesse, créant un environnement à la fois chic et authentique, associant héritage et influences marocaines aux tendances plus actuelles ; un doux mélange entre tradition et modernité.

Les 32 chaleureuses et confortables chambres du Domaine des Remparts bénéficient toutes d’une grande superficie et d’une cheminée pour des soirées cocooning en hiver. Véritables écrins baignés de lumière,  chaque chambre est en accord parfait avec le chic de l’hôtel, disposant chacune d’une terrasse avec accès

direct au jardin et à la piscine. Ces alcôves de fraîcheur sont de douces invitations à la détente.

S’envoler vers son bien-être à travers un programme d’activités sur-mesure !

Entouré des golfs les plus prestigieux de Marrakech, le Domaine des Remparts concentre en un seul et même lieu, un éventail de services rares pour un établissement intimiste. Les activités sportives proposées sont diverses et multiples pour satisfaire toutes les envies : des cours individuels ou en groupe de yoga, tennis, danse, fitness, golf…

Les rituels beauté́ et le soin du corps font également partie intégrante de la culture traditionnelle marocaine.

Le Spa du Domaine des Remparts, institut à l’accueil délicieux, est dédié aux soins du visage et du corps : un lieu conçu dans une atmosphère intime et subtile pour un moment de déconnexion absolue où l’espace et le temps se confondent…

En quelques chiffres

Date d’inauguration : 2011

33 chambres

2 piscines

2 restaurants

Parc de 2 hectares

A 2h45 de Paris en avion

A 20 minutes de l’aéroport de Marrakech en voiture

Pour en savoir plus :

www.domainedesremparts.com

www.instagram.com/domaine.des.remparts

LE DOMAINE DES REMPARTS – AVIS DE LA RÉDAC

Le domaine des Remparts est un parfait mélange entre immersion au cœur de Marrakech et luxe intime.

Une parenthèse enchantée de paix et de bienveillance, pendant 3 jours.

JOUR 1

Accueil vers 16h30, suite à notre arrivée, avec l’incontournable thé à la menthe, découverte des chambres, puis baignade dans la piscine chauffée (à 29 degrés toute l’année).

S’en est suivi le massage signature, pendant 45 minutes, dans le Spa de l’hôtel.

Un massage des pieds à la tête, y compris le visage, ce qui n’est pas toujours le cas, une réelle découverte qui fut très appréciable.

Rencontre avec Abdallah Slaoui, le chaleureux et très sympathique directeur de l’hôtel, autour du cocktail du soir, puis découverte du restaurant « le Tibipt », où nous avons partagé le dîner dans un charmant salon privé.

Le restaurant offre une carte mixte de plats locaux ainsi que de plats français type brasserie.

JOUR 2

La nuit fut calme, l’endroit est paisible.

Le départ pour l’excursion du jour est prévu à 10h. Avant cela, passage obligatoire à la découverte du petit déjeuner, où de nombreuses saveurs sont faites maison, notamment les confitures, l’huile d’olive, les yaourts, le granola, les crêpes marocaine…

Il est 10h du matin, nous partons visiter le musée YSL et les jardins de Majorelle. Incontournable à Marrakech, les jardins sont hypnotiques, à la fois très organisés, épurés mais verdoyants. On y trouve de multiples sortes de cactus, de taille et de forme différentes.  Les couleurs y sont exceptionnelles, le célèbre bleu Majorelle, mais aussi le jaune, l’orange et le vert y sont des couleurs prédominantes.

Bleu Majorelle que nous retrouvons dans les concepts stores alentours. Crush pour le concept store MORO Marrakech, avec une décoration très léchée et de beaux objets qui font rêver.

Suite à cette belle excursion, nous déjeunons dans le restaurant « L’Olivier » qui se trouve être le deuxième restaurant de l’hôtel, niché au bord de la piscine avec vue sur les jardins. Une citronnade maison avec le romarin du jardin, et une salade fraîche plus tard, nous profitons d’un moment de détente au bord de la piscine avant la prochaine activité.

17 heures, départ pour « la Pause » dans le désert de Agafay, à 1heure de route de l’hôtel.

L’endroit est magique, comme hors du temps. Nous profitons d’un somptueux coucher de soleil avant le dîner. Il n’y a pas d’électricité, tout s’éclaire à la lumière de la bougie, ce qui rend l’ambiance encore plus féérique, et le moment suspendu dans le temps.

Les soirées marrakchi sont fraîches en Novembre, l’hôtel offre la possibilité de jouir d’un feu de cheminée dans la chambre. Nous avons pu en profiter ce soir-là, afin de prolonger la magie du désert d’Agafay. Quel plaisir !

JOUR 3

La dernière journée est entamée, un café et un Msemen au petit déjeuner, avant le départ pour le célèbre souk de Marrakech.

Balade incontournable à faire, en passant par la place Jemaa el fna, les ruelles de marchands en tout genre, les concepts stores, les boutiques de souvenirs et de produits locaux. Il faut aimer vagabonder et surtout tout négocier, c’est l’essence même du souk !

Déjeuner dans le nouveau restaurant L’mida, ouvert pendant le covid, offrant un superbe rooftop au ton vert, donnant sur les toits de la médina.

Retour à l’hôtel pour un dernier bain de soleil avant de reprendre l’avion pour Paris, et perdre 20 degrés 3 heures.

LE MOT DE LA FIN

 

Le domaine des remparts a été entièrement redécoré en 2019 par la femme de Abdallah Slaoui, avec des artisans locaux. Elle apporte sa touche délicate partout dans l’hôtel. Des fleurs fraîches du jardin sont déposées dans les chambres et sur les tables des restaurants chaque jour. Une petite attention simple mais qui nous fait nous sentir comme à la maison.

Un grand merci à toute l’équipe du domaine des remparts, pour l’accueil chaleureux et la bienveillance lors de ces 3 jours d’évasion à Marrakech.

Voyage de presse organisé par DS Communication.

Info supplémentaire :

Le domaine des remparts, propose une journée, avec accès transat, piscines et déjeuner au restaurant « L’Olivier » pour 45€.

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.