Swatch AI-DADA Lab Paris

Swatch met en lumière le dialogue entre horlogerie, création et innovation artistique avec AI-DADA, un outil qui prolonge de façon concrète le lien que la marque entretient avec l’art depuis plus de quarante ans. Bien au delà de l’objet horloger, la montre s’affirme ici comme un véritable support d’expression personnelle, conçu à partir d’un langage esthétique fidèle à l’histoire de Swatch.

Depuis ses collaborations avec des figures majeures comme Keith Haring ou Ian Davenport jusqu’à ses réinterprétations d’œuvres issues d’institutions telles que le MoMA de New York ou le Louvre à Paris, Swatch développe une approche audacieuse, accessible et résolument contemporaine de la création. Cette culture visuelle, construite au fil des décennies, nourrit aujourd’hui une nouvelle étape de son évolution.

Avec AI-DADA, la marque propose désormais au public une expérience créative inédite. Le principe repose sur un logiciel d’intelligence artistique conçu à partir de l’héritage visuel de Swatch : archives, designs de montres, collaborations artistiques, dessins, campagnes et projets menés au fil du temps forment la matière première de cet outil. L’objectif n’est pas de rompre avec l’identité de la maison, mais au contraire de s’appuyer sur elle pour ouvrir de nouvelles possibilités de personnalisation.

L’utilisateur peut ainsi imaginer la montre qu’il souhaite en formulant une intention créative, une idée ou un univers. À partir de cette demande, AI-DADA génère une proposition visuelle inspirée à la fois par l’imaginaire du client et par le patrimoine artistique de Swatch. En quelques instants, la montre prend forme comme la rencontre entre une envie personnelle et l’esprit de la marque.

L’expérience va plus loin qu’une simple génération d’image. Une fois la création obtenue, le client peut affiner sa montre en personnalisant plusieurs éléments, comme certains détails visuels, les index ou encore la couleur du mécanisme. Chaque pièce devient ainsi une création singulière, pensée comme l’expression d’une sensibilité individuelle, tout en restant ancrée dans l’univers graphique et créatif propre à Swatch.

À travers cet outil, Swatch affirme une vision de l’art libre, vivante et accessible. La montre ne reste pas cantonnée à une fonction utilitaire : elle devient un objet de création, porté au quotidien, capable de faire circuler l’art au delà des musées, des galeries et des collections privées. Fidèle à une philosophie défendue de longue date par la marque, AI-DADA rend la création plus ouverte, plus participative et plus proche du public.

Cette démarche s’inscrit aussi dans la continuité du travail mené autour du Swatch Art Peace Hotel à Shanghai, résidence artistique internationale qui accueille depuis des années des créateurs venus du monde entier. Cet écosystème nourrit l’imaginaire de la marque et renforce son dialogue constant avec les artistes, les formes émergentes et les nouvelles manières de penser la création contemporaine.

Portée notamment par Carlo Giordanetti, figure centrale de l’univers créatif de Swatch, cette vision défend l’idée d’un design en mouvement, en dialogue permanent avec l’art, la culture et l’innovation. Dans cette logique, la technologie n’est pas utilisée comme un simple effet de modernité : elle devient un véritable outil d’expression, au service d’une création personnelle qui respecte l’ADN de la maison.

Swatch propose ainsi une nouvelle manière de concevoir la personnalisation. Grâce à AI-DADA, le client peut créer une montre qui lui ressemble, tout en s’inscrivant dans une histoire visuelle forte, façonnée par des décennies de création. Entre mémoire de la marque, innovation technologique et liberté d’invention, la montre devient alors une passerelle entre patrimoine et imaginaire.

Cesari Hotel 9Collection

Cesari Hotel 9Collection

Le Cesari Hôtel 9Collection est de ces adresses qui s’imposent d’abord par leur atmosphère. Avant même de penser à Rome, à ses places, à ses fontaines, à ses merveilles, on entre ici dans un univers à part, un lieu qui possède son identité propre, sa respiration, sa manière singulière d’accueillir. Tout, dès les premiers instants, donne le sentiment d’un hôtel qui ne cherche pas à en faire trop, mais qui sait très exactement ce qu’il est : une adresse élégante, chaleureuse, profondément agréable, où l’on comprend immédiatement que le séjour sera placé sous le signe du goût et du confort.

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

À Paris, les hôtels qui racontent une véritable histoire deviennent rares. Niché dans le très vivant quartier Saint-Charles, dans le 15ᵉ arrondissement, le Quinzerie Hôtel incarne justement cette nouvelle génération d’adresses qui préfèrent l’authenticité à l’apparat, et l’art de vivre parisien à l’agitation touristique. Ouvert en 2022, cet hôtel de quartier revendique une élégance contemporaine et une atmosphère presque confidentielle, pensée pour celles et ceux qui aiment découvrir la capitale autrement.

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Le spectacle avance avec une pudeur rare, dans cet endroit fragile où la parole cherche moins à raconter qu’à survivre à ce qu’elle raconte. Il y a, dès les premiers instants, quelque chose de retenu, de presque tremblé, qui donne à cette proposition sa vibration particulière. Rien n’est forcé. Rien n’est appuyé. Tout semble naître d’une nécessité intime.

Made in France

Made in France

« Made in France », au Théâtre de la Renaissance, c’est d’abord une énergie. Quelque chose de tendu, de vivant, de collectif, qui circule du début à la fin et qui donne au spectacle sa vibration très particulière.

La poupée

La poupée

Avec « La Poupée », la réalisatrice Sophie Beaulieu choisit de raconter une histoire qui pourrait n’être qu’un simple point de départ insolite, mais qui sert surtout de révélateur. Le film suit Rémi, un homme qui, après une rupture, s’est replié dans une relation sans risque avec une poupée appelée Audrey. L’arrivée d’une nouvelle collègue fait vaciller cet équilibre fragile, puis le récit bascule lorsque la poupée prend vie.