Soirée de lancement Crush Magazine à Maison Le Vrai – Ibiza

Le 18 juillet dernier, Crush Magazine célébrait à Ibiza la sortie de sa toute nouvelle édition lors d’une soirée organisée à Maison Le Vrai.

Pour l’occasion, le restaurant nous a ouvert ses portes le temps d’une soirée imaginée autour d’une idée aussi simple que généreuse : permettre à nos invités de découvrir le nouveau numéro dans une ambiance détendue, festive et résolument ibizienne.

De 20h30 à 22h30, nos convives ont ainsi profité d’un open bar, avec bières, rosé, vin blanc, mais également trois cocktails imaginés à base de gin, tequila ou rhum.

Et parce qu’une soirée chez Maison Le Vrai ne pouvait évidemment pas se résumer aux cocktails, l’équipe avait également prévu de quoi grignoter tout au long de la soirée : foie gras, tempura de poulpe, ceviche de dorade ou encore tartines de burrata.

Proposer pendant deux heures un open bar accompagné de tapas dans le cadre élégant d’un restaurant à Ibiza n’est pas si courant. Et c’est justement ce qui a rendu cette soirée particulière.

Dès les premières minutes, l’atmosphère était là. Les invités circulaient entre la superbe terrasse végétalisée et l’intérieur climatisé du restaurant, au rythme du set du DJ. Toute l’équipe de Maison Le Vrai a été aux petits soins avec nous et avec nos invités, contribuant largement à cette ambiance chaleureuse que nous souhaitions pour ce lancement.

Une nouvelle édition à découvrir en avant-première

La star de la soirée restait évidemment notre nouvelle édition de Crush Magazine, entièrement tournée vers Ibiza.

Des exemplaires avaient été disposés sur les tables afin que chacun puisse feuilleter le magazine, découvrir les nouvelles adresses que nous avons sélectionnées sur l’île et, bien sûr, notre nouvelle couverture avec Leonardo DiCaprio, qui n’est clairement pas passée inaperçue !

La couverture a fait son petit effet et nous avons eu énormément de plaisir à voir nos invités découvrir le numéro, le feuilleter, commenter les sujets et repartir avec leur exemplaire.

Certains ont d’ailleurs décidé de prolonger la soirée en restant dîner à Maison Le Vrai, l’occasion de prendre le temps de découvrir la cuisine du chef Marc Porh et les spécialités de la maison.

Pour Crush Magazine, cette soirée avait une saveur particulière. Ibiza occupe désormais une vraie place dans notre univers éditorial et nous tenions à célébrer cette nouvelle édition directement sur l’île, aux côtés de nos amis et de celles et ceux qui font vivre ce numéro à travers les rencontres, les lieux et les histoires que nous avons choisi de partager.

Nous avons été merveilleusement accueillis par les fondateurs de Maison Le Vrai, Olivia Fleury et Boris Mitelberg, ainsi que par toute leur équipe.

Un immense merci à Maison Le Vrai de nous avoir accompagnés pour ce lancement si important pour Crush Magazine à Ibiza.

Et merci, bien sûr, à toutes celles et ceux qui étaient présents pour célébrer cette nouvelle édition avec nous.

Une très belle soirée, et surtout le début d’un nouveau chapitre de Crush Magazine à Ibiza.

Crush Magazine Launch Party at Maison Le Vrai

On July 18, Crush Magazine celebrated the release of its brand-new Ibiza edition with a special launch party at Maison Le Vrai.

For the occasion, the restaurant opened its doors to us for an evening built around a simple yet generous idea: giving our guests the chance to discover the new issue in a relaxed, festive and unmistakably Ibizan atmosphere.

From 8:30 pm to 10:30 pm, our guests enjoyed an open bar, with beer, rosé and white wine, as well as a choice of three cocktails made with gin, tequila or rum.

And because an evening at Maison Le Vrai could never be just about the drinks, the team had also prepared a selection of bites to enjoy throughout the evening: foie gras, octopus tempura, sea bream ceviche and burrata tartines.

Offering two hours of open bar and tapas in the elegant setting of an Ibiza restaurant is not something you come across every day. And that is precisely what made the evening so special.

From the very first moments, the atmosphere was there. Guests moved between the restaurant’s beautiful leafy terrace and its air-conditioned interior, all to the sound of the DJ set. The entire Maison Le Vrai team took wonderful care of us and our guests, playing a huge part in creating the warm and welcoming atmosphere we had imagined for the launch.

A new edition unveiled for the first time

The star of the evening was, of course, our new Crush Magazine edition, with a special focus on Ibiza.

Copies had been placed on the tables so everyone could browse through the magazine, discover the new addresses we selected across the island and, of course, see our new cover featuring Leonardo DiCaprio — which certainly didn’t go unnoticed!

The cover made quite an impression, and it was a real pleasure to watch our guests discover the new issue, flick through its pages, discuss the stories and leave with their own copy.

Some even decided to extend the evening and stay for dinner at Maison Le Vrai, taking the opportunity to discover the cuisine of chef Marc Porh and some of the restaurant’s signature dishes.

For Crush Magazine, this evening had a very special meaning. Ibiza now holds a genuine place within our editorial world, and we wanted to celebrate this new edition right here on the island, alongside our friends and the people who bring this issue to life through the encounters, places and stories we chose to share.

We received an incredibly warm welcome from Maison Le Vrai founders Olivia Fleury and Boris Mitelberg, as well as their entire team.

A huge thank you to Maison Le Vrai for being part of such an important launch for Crush Magazine in Ibiza.

And, of course, thank you to everyone who joined us to celebrate this new edition.

A wonderful evening, and above all, the beginning of a new chapter for Crush Magazine in Ibiza.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.