Maison Taittinger : Comtes de Champagne Grands Crus Blanc de Blancs 2014

Depuis sa création, la cuvée Comtes de Champagne incarne l »ADN » de la Maison Taittinger, une quête d’excellence, de rareté et de fidélité aux terroirs crayeux de la Côte des Blancs. Seules les années véritablement dignes de ce nom voient naître un millésime. La cuvée Comtes de Champagne Grands Crus Blanc de Blancs a été créée en 1952 et depuis sa création seuls 41 millésimes ont vu le jour. Cette rareté témoigne de l’exigence du style Taittinger.

LE MILLÉSIME 2014 : FRAÎCHEUR, PRÉCISION ET ÉNERGIE CONTENUE

L’année viticole 2014 fut technique et climatiquement intense en Champagne, marquée par un hiver doux, un printemps sec et un été frais. Ces conditions ont minimisé les risques de maladies et permis une maturation lente mais assurée. Le terroir crayeux, bien drainant, a joué son rôle de modérateur, permettant au Chardonnay de s’exprimer pleinement dans la finesse, la minéralité et l’équilibre.

Le Comtes de Champagne Grands Crus Blanc de Blancs est issu des 5 villages classés Grands Crus de la Côte des Blancs: Avize, Chouilly, Cramant, Le Mesnil-sur-Oger et Oger. Seul le vin de la première presse est retenu, garant de finesse et d’une expression authentique du terroir. Une fraction des vins subit un élevage de 4 à 6 mois en fûts de chêne neufs, renouvelés par tiers, afin d’apporter de la complexité et des notes toastées. Puis survient une longue maturation d’environ 10 ans sur lies dans les crayères gallo-romaines de l’abbaye Saint-Nicaise à Reims, avant dégorgement. Ce travail de précision le place parmi les cuvées les plus rares et les plus admirées de Champagne.

LUMIÈRE, FINESSE ET CARACTÈRE

Sa robe se montre d’un jaune lumineux, cristallin avec des reflets or pâle. La bulle est fine, persistante, conférant au vin une légère texture soyeuse.

Dès l’ouverture, des notes minérales, crayeuses, presque iodées évoquant le terroir. Peu à peu, le bouquet s’ouvre sur des agrumes frais, des fleurs blanches, accompagnés d’une douce touche pâtissière, brioche, amande.

En bouche, l’attaque est vive, avec une fraîcheur salivante et une minéralité marquée. Il y a une belle étoffe, une matière légère mais noble. Les amers sont subtils, structurants. La finale, saline et longue laisse une empreinte vibrante d’énergie maîtrisée.

UN NOUVEL ÉCRIN, SIGNE D’ÉLÉGANCE

La maison Taittinger propose, pour son nouveau millésime de Comtes de Champagne Blanc de Blancs, un nouvel écrin qui révèle l’exception de la cuvée. Il met en avant le savoir-faire local en étant conçu en France avec une minutie digne des grands vins. Les motifs présents sont inspirés du blason qui fait écho aux voûtes gothiques des demeures des Comtes de Reims ainsi qu’aux crayères Saint-Nicaise. À la fois discret et majestueux, cet étui prolonge la philosophie du Comtes de Champagne Blanc de Blancs, raffinement, patience et rigueur. Il permet un avant-goût de cette cuvée avant même que le vin ne se révèle dans le verre.

Prix public conseillé : 215€ TTC

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...