LE CLOS DE CAILLE ROSÉ 2021
LE CLOS DE CAILLE ROSÉ 2021

La famille Mariotti dévoile son précieux rosé Clos de Caille, une belle cuvée qui fait sa première sortie en millésime 2021. Ce tout nouveau rosé Provençal impressionne déjà par sa finesse, sa complexité, sa gourmandise et révèle tout le potentiel de ce domaine d’exception.

LE CLOS DE CAILLE UNE AFFAIRE DE FAMILLE
C’est en 1992 que la famille Mariotti écrit la première page de l’histoire du Clos de Caille.
Originaire d’Italie, Mattia Mariotti s’installe à Monaco dans les années 50 et se lance dans le BTP et la promotion immobilière.
Homme d’affaires avisé, son fils Jean-Pierre vit à Monaco avec son épouse Simona et leurs trois enfants, Jean-Marie, Mathieu et Clarisse. Il fait ses débuts dans le trading importexport d’aciers spéciaux puis s’investit dans l’immobilier.
Alors que Jean-Pierre et Simona recherchent une maison de villégiature, ils visitent le Clos de Caille à Entrecasteaux, le coup de foudre est immédiat. Le couple acquiert le domaine en 1992. Jean-Pierre Mariotti étant également un grand amateur de vins, cette acquisition est une aubaine.
A l’époque, le domaine couvre 7 hectares avec seulement 2 hectares de vignes et des primes à l’arrachage sont proposées par l’Etat Français. Mais Jean-Pierre et Simona se lancent au contraire dans des travaux titanesques pour
restructurer le domaine. Au fil des années, le vignoble s’agrandit avec de nouvelles parcelles, mais, en l’absence de cave, ne donne pas encore naissance aux vins du Domaine.

Le Clos de Caille demeurant avant tout un projet familial, c’est en 2017, lorsque Jean-Marie et Mathieu rejoignent leur père pour intégrer le groupe familial, qu’ils décident de construire leur cave et ainsi écrire un nouveau chapitre.
Après deux années dédiées à concevoir le projet avec un cabinet spécialisé en process vinicole et à obtenir les autorisations administratives, ils lancent la construction d’un chai semi-enterré en 2019 sous la « direction artistique » de
l’architecte de renommée internationale Rudy Ricciotti. La cave voit le jour en 2021 pour les premières vendanges.
Bien décidé à mener le Clos de Caille au plus haut niveau qualitatif, c’est aujourd’hui Mathieu Mariotti, 32 ans, qui gère le domaine familial et le premier millésime 2021 en dit long sur le potentiel de ce vignoble d’exception.

Bouteille Clos de caille

LE CLOS DE CAILLE ROSÉ 2021 :
UNE BELLE OEUVRE

Ce premier millésime du Clos de Caille est une belle démonstration du savoir-faire de ce domaine ambitieux.

 

Situé à Entrecasteaux, ce petit bijou Provençal dispose d’un prestigieux vignoble de 30 hectares en conversion bio et situé sur un terroir prédestiné pour l’excellence.
Après plusieurs années de restructuration du vignoble et la création d’un chai haute technologie enterré, la sortie de leur premier millésime est pour la famille Mariotti une véritable fierté.
Ce rosé de grande finesse en AOP Côtes de Provence nait sur un terroir argilo-calcaire par l’assemblage précis de Grenache (50%), de Cinsault (30%), de Cabernet Sauvignon (10%) et de Syrah (10%).

LA DÉGUSTATION

La bouche suave se déploie sur des notes de pêche, alliant finesse et douceur.
Un volume soyeux et velouté.
Ce rosé est marqué par une très belle fraîcheur et un superbe équilibre.

LES MEILLEURS ACCORDS

Ce rosé s’apprécie dès l’apéritif autour d’une assiette de jambon Ibérique ou de tapas gourmands.
Il se fera complice d’une cuisine thaï, d’un carpaccio de Saint- Jacques aux agrumes, un tourteau cuit décortiqué, une belle côte de boeuf grillée, ou sur une salade de fruits frais.

 

Le Clos de Caille rosé 2021 est vendu chez les meilleurs cavistes au prix de 19,50 €.

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.