L’autre couleur du champagne

Depuis sa création en 1891,  Champagne Montaudon produit des champagnes avec, en signature, les cépages noirs à la complexité aromatique singulière. Forte de cet héritage fruité hors du commun, la Maison ouvre les portes d’un univers haut en gourmandise avec son nouveau Blanc de Noirs.

 Une cuvée emblématique :

Fruit d’un savoir-faire séculaire, consistant à élaborer des champagnes blancs à partir de raisins noirs, le Blanc de Noirs de la Maison Montaudon invite à découvrir la Champagne d’une autre façon. Puisant ses origines aux quatre coins de la région, il cristallise tout ce que les deux grands cépages noirs champenois, le Pinot Noir et le Meunier, ont de meilleur : de la générosité, une belle densité, un fruité exceptionnel et bien sûr, beaucoup de gourmandise.

Des cépages étonnants qui jouent la dualité, celle d’une peau noire qui tranche avec leur chair blanche ; mais aussi celle de leur remarquable finesse qui rompt avec leur rondeur. Il en résulte un champagne étonnant combinant finesse et fruité ; fraîcheur et tempérament. Un champagne dont on se souvient longtemps.

Une nouvelle expérience de dégustation :

Surprenant par son ADN mais délicieusement réconfortant et accessible à la dégustation, le Champagne Montaudon Blanc de Noirs éveille tous les sens avec talent.

Visuellement, sa robe or pâle aux reflets jaune paille séduit au premier regard.

Sa bouche, ample et presque veloutée, monte crescendo autour de notes terriennes et structurées. Une dégustation exaltante, promesse d’un plaisir authentique.

Au nez il évoque les paniers de fruits rouges (framboises, groseilles et cerises en tête), qui viennent apporter du croquant et du charnu, mais aussi les fruits blancs (nectarine, pêche, poire) et leur douceur enveloppante.

 

LE CHAMPAGNE DU PLAISIR ET DE LA GÉNÉROSITÉ :

Spontané et fédérateur, le Blanc de Noirs est un champagne d’épicuriens qui se partage en famille ou entre amis. Par sa générosité et sa capacité à séduire tous les palais, il est le champagne incontournable des petits et grands moments de la vie. Pour l’accorder, on mise sur la convivialité des plats mijotés, la fraîcheur d’un carpaccio de bœuf ou la richesse d’une tomme de montagne, qui sauront sublimer tout au long de l’année ce champagne pas comme les autres. Un symbole absolu de gourmandise qui régale et rassemble, créant l’émotion à chaque gorgée. 

Fidèle aux valeurs de Champagne Montaudon, il ouvre avec un brin d’impertinence et beaucoup de passion un nouveau champ des possibles dans une catégorie de champagnes encore aujourd’hui méconnue. Prêts à tenter l’expérience ?

Assemblage

60 % Pinot Noir

40% Meunier

Recommandations

Temps de garde : 1 à 3 ans Température de dégustation : 10-12°C

 

Prix de vente conseillé :

Blanc de Noirs – 75cl : 25,90 € TTC

 

www.champagnemontaudon.com

l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. à consommer avec modération.

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

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Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.