Jean-Baptiste Shelmerdine

Bonjour Jean-Baptiste Shelmerdine,

Bonjour

Connaissiez-vous ce nouveau restaurant Le YAKUZA ?

Non pas du tout

Comment s’est déroulé votre shooting avec notre équipe ?

Très bien, c’était très léger et cool

Nous vous connaissons dans la série NOS CHERS VOISINS depuis de nombreuses années sur TF1. Ça fait combien de temps maintenant que le tournage est terminé ? Pouvons-nous nous attendre à une nouvelle saison ?

Ça s’est terminé en 2017 et non je pense que c’est vraiment fini, on a tous vieillit😆, ce serait l’Ehpad

Nous imaginons que depuis tout ce temps Joy Esther et Issa Doumbia sont vos amis n’est-ce pas ? Pouvez-vous nous raconter une anecdote de tournage avec eux ?

Le tout premier sketch a été un des plus difficiles à tourner car je devais parler de la poitrine de Joy Esther et on n’arrêtait pas d’avoir des fous rires tous les 3 étant donné que c’était notre entrée en matière entre nous et dans la série. Un peu gênant quand même ! LOL

Vous voilà au théâtre aux côtés de deux grands acteurs, Marie-Anne Chazel et Régis Laspalès, comment s’est passée la rencontre ?

J’avais fait une lecture pour une autre pièce avec Marie-Anne qui m’avait bien aimé et qui a parlé de moi à Anne Bourgeois la metteuse en scène pour jouer ce fils un peu fragile.

Nous avons eu le plaisir de venir voir la pièce, c’est léger, drôle, cynique, décalé. Les personnages sont piquants et attachants à la fois. Vous dans le rôle de Tom, le fils à maman, complètement benêt, qui commet l’irréparable sans penser aux conséquences. Comment vous êtes-vous imprégné de ce rôle ? Cela demande une préparation chaque soir de représentation ?

J’ai beaucoup travaillé le texte, la cohérence psychologique du personnage (qui passe par pas mal d’états parfois contradictoires) et j’ai travaillé sur le rendu physique, sa posture, le placement de sa voix, ses névroses… lol. Et chaque soir je relis le texte entier et fais 20 minutes d’exercices de chant pour chauffer ma voix.

Est-ce que le stress est là, à chaque fois que vous montez sur scène ? Vous avez vos petites astuces pour décompresser avant la levée de rideau ?

Non je ne suis pas trop stressé car je travaille énormément en amont pendant les répétitions. Je répète mon texte chaque jour avant d’aller jouer en cherchant le plus rapidement, pendant le travail préparatoire, à ce que tout soit le plus fluide possible tout le long de ma partition pour lever d’éventuelles incohérences.

Jouer devant un public, ça vous procure quel genre de sensations ?

C’est un peu étrange, la difficulté est de l’oublier pour jouer la situation comme dans une vraie existence et en même temps de l’écouter quand il rit pour ne pas réattaquer la réplique suivante trop tôt car elle ne sera pas entendue pendant une salve de rire…

Quels sont vos projets en cours ou à venir ? Une petite exclusivité pour nos lecteurs ?  

J’ai mis en scène et co-écrit le one woman show le plus drôle de France pour une comédienne que j’adore : Mélodie Fontaine. Ça commence à très bien fonctionner, allez-y, c’est la fille la plus drôle que j’ai rencontrée de ma vie. Et je ne couche pas avec. 😌

J’ai aussi écrit un livre inspiré de mon quotidien de comédien « connu », l’envers du décor… je suis en relecture et vais commencer à chercher une maison d’édition, si ça intéresse quelqu’un😉

Que vouliez-vous faire dans la vie quand vous étiez petit ?

Comédien chanteur, pizzaiolo.

Parlons un peu musique…parce que nous savons que vous aimez la musique !  Sur quel projet êtes-vous en ce moment ?

Je vais, si je trouve le temps, enregistrer un e.p de quelques chansons en janvier. J’ai 2 maquettes faites à la maison sur ma page SoundCloud jbshelmerdine

Les réseaux sociaux, c’est perso, pro ou les deux ? Quels réseaux utilisez-vous ?

Les deux. J’utilise Instagram et Facebook. J’ai lâché Twitter, trop hystérique pour moi.

Une série Netflix ou OCS, que vous avez adorée à nous conseiller ?

 Paquita Salas, très Almodovar des 80´s, penny dreadfull, gothique super, et j’ai maté pour la 1ere fois pendant les divers confinements : 24h chrono. Ça a vieillit, c’est un peu caricatural mais je suis devenu fou à la fin de chaque épisode😆 je me suis tout enquillé. J’ai adoré aussi How to get away with murder. Et je mate les housewives of Beverly Hills, folles comme mes copines comédiennes.

On vous a déjà dit que vous ressembliez au chanteur Kurt Cobain ? Un point commun avec lui ?

Je suis né… le même jour. Mais pas la même année (coucou Rihanna et Ophélie Winter !)

Merci beaucoup d’avoir choisi Crush Magazine et à très bientôt.

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

Hôtel Prince de Conti

Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

Interview de Lambert Wilson

Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

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Il y a parfois des adresses parisiennes qu'on découvre par hasard, au détour d'une conversation entre amis et le Café Grand Quartier fait partie de celles-là. Caché derrière une porte discrète de la rue de Nancy, entre deux gares et le tumulte du boulevard de Magenta, ce refuge urbain cultive l'art du secret bien gardé.

La Comédie Musicale « Pocahontas »

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À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

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Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

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Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.