Le bien être rayonne à l’hôtel de Crillon, A Rosewood hotel

Par Aldina

Le bien-être rayonne à l’Hôtel de Crillon, A Rosewood hotel.

Axelle Rodrigues, Directrice du Spa, nous dévoile une vision inédite de l’Hôtel de Crillon, A Rosewood hotel.

Axelle, le bien-être constitue un pilier de l’expérience client à l’Hôtel de Crillon A Rosewood hotel. Comment valorisez-vous cette dimension au sein de l’établissement ?

Le bien-être de nos invités est en effet le point central de l’expérience que nous nous engageons à offrir à chaque hôte de l’Hôtel de Crillon, A Rosewood hotel. Il ne s’agit pas simplement de proposer des soins d’exception, mais d’insuffler cette dimension à chaque moment du séjour, avec une attention portée aux détails. C’est dans cette optique que l’ensemble des équipes de l’établissement œuvre en parfaite synergie, chaque collaborateur s’attache à offrir une expérience apaisante et sur-mesure. Cette alchimie collective nous permet d’anticiper les moindres attentes, offrant à nos hôtes une véritable parenthèse de sérénité où ils se sentent choyés.

La piscine du spa est un lieu emblématique. Que pouvez-vous nous dire sur cet espace unique ?

Notre piscine est en effet une véritable œuvre d’art, imaginée par Chahan Minassian. Il a réalisé un travail remarquable en intégrant de la feuille d’or, qui, grâce à la lumière naturelle diffusée par la verrière, illumine l’eau et l’espace d’un éclat doré unique et changeant selon les heures du jour. Les murs, quant à eux, ont été confiés à l’artiste Peter Lane, qui a sublimé l’ensemble en réinterprétant les quatre éléments à travers un travail de céramique d’une grande finesse. Chaque mur raconte une histoire, mêlant texture, mouvement et matière, pour offrir une immersion sensorielle totale.

Vous avez récemment inauguré une cabine exclusive en partenariat avec la marque EviDenS de Beauté. Pouvez-vous nous parler de cette collaboration d’exception ?

Nous avons le plaisir de collaborer avec la marque EviDenS de Beauté depuis plusieurs années. C’est une Maison que nous aimons tout particulièrement pour son élégante alliance entre l’expertise cosmétique française et la précision des rituels de soin japonais. Cette dualité crée une expérience sensorielle unique, à la fois raffinée et profondément apaisante. Avec cette cabine exclusive, nous avons souhaité aller encore plus loin en imaginant un véritable voyage immersif au cœur du Japon, au sein même de notre Maison parisienne. L’espace a été conçu comme une bulle de sérénité, mêlant des éléments architecturaux inspirés du Japon, comme les shoji, à une fresque murale évoquant un paysage japonais. C’est une invitation au lâcher-prise, un moment suspendu où l’art du soin devient une véritable évasion.

Vous proposez également une programmation bien-être inédite et régulière. Que pouvez-vous nous en dire ?

Effectivement, nous avons à cœur de proposer une programmation bien-être inédite et régulière tout au long de l’année, pensée comme un véritable prolongement de l’expérience du spa. Chaque événement est soigneusement conçu en collaboration avec des experts, des sportifs de haut niveau et des partenaires de renom, afin d’offrir aux membres du spa ainsi qu’à nos hôtes des expériences exclusives. Qu’il s’agisse de sessions de boxe, de bains sonores ou encore d’initiations au mouvement avec une danseuse étoile en petit comité, ces instants privilégiés sont pensés comme de véritables parenthèses de bien-être. Ces rendez-vous font rayonner le spa au-delà de ses murs, en insufflant une énergie nouvelle à l’ensemble de notre Maison, dans un esprit de dynamisme, d’inspiration et de partage.

Enfin, vous avez collaboré avec Céline Roy pour le Global Wellness Day cette année, une initiative à laquelle l’Hôtel de Crillon, A Rosewood hotel est fidèle depuis plusieurs années. Pourquoi cette implication est-elle si importante ? Et comment se déroule cette journée au sein de vos salons prestigieux ?

Le Global Wellness Day est un rendez-vous auquel l’Hôtel de Crillon, A Rosewood hotel est fidèle depuis plusieurs années, car il incarne des valeurs essentielles à nos yeux : le bien-être, la générosité et la reconnexion à soi. C’est une journée que nous envisageons comme une parenthèse hors du temps, ouverte à tous, pour inspirer un art de vivre plus conscient et plus apaisé. Cette année, nous avons eu le plaisir de collaborer avec Céline Roy, dont nous apprécions tout particulièrement la méthode et l’approche du bien-être. Ce fut l’occasion idéale de présenter son univers, à travers une expérience immersive organisée dans nos Salons historiques, mêlant mouvement, respiration et recentrage. Cette rencontre marque le début d’une collaboration plus régulière, puisque nous avons décidé d’imaginer ensemble des retraites urbaines, organisées plusieurs fois dans l’année au sein de notre Maison.

Merci Axelle, d’avoir révélé la vision bien-être au sein de l’Hôtel de Crillon, A Rosewood hotel. C’est passionnant.

Merci à vous

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.

Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.

Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.