ARIÉ ELMALEH

Crush Magazine : Bienvenue Arié chez Crush Magazine. Tu seras dans le prochain film de Frédéric Quiring le 10 août 2022 qui s’intitule « La très très grande classe » Peux-tu nous pitcher le film ? 

Arié Elmaleh : Sofia Boudaoui, jeune prof à bout de nerfs, enseigne le français à des ados difficiles. Pour obtenir la mutation dont elle rêve à Barcelone, elle est prête à tout:…. Jusqu’à se faire passer pour une autre, user de ses charmes et donner des cours d’alphabétisation à des immigrés.  

 Comment s’est passé le tournage ? 

Avec Melha Bedia, Audrey Fleurot… et surtout François Berléand comment voulez-vous que ça se passe bien!? C’était fun, drôle et super studieux! Fred Quiring qui est un ami, est un réalisateur très précis. Il aime la comédie mais travaille avec beaucoup de concentration et d’intensité. Il arrive toujours à ses fins pour obtenir ce qu’il veut. 

Beau casting ! Connaissais tu tous les acteurs et actrices avant de jouer dans ce film ? 

Je ne vais pas vous faire le coup de la grande famille, mais on se connaît tous un peu à force de se croiser et de se suivre… C’est la première fois que je tournais avec Melha et je trouve qu’elle a un talent de comédie inné et c’est surtout quelqu’un de très intéressant. 

Combien de fous rires avez-vous eu pendant le tournage ? 

J’ai pas tenu les comptes mais François Berléand est clairement quelqu’un de sadique: il a toujours l’œil qui frise au moment où on commence une séquence. C’est très difficile de résister à rire à ses conneries. Et il en dit beaucoup ! 

Si tu devais décrire ce film en 1 mot ce serait lequel ? 

En un mot: Burlesque. En trois: comédie romantique burlesque! 

Nous avons lu sur ta fiche d’actualité qu’une nouvelle série « Darknet-sur-Mer » allait arriver prochainement sur Amazon Prime vidéo. Est-ce que nos infos sont bonnes ? 

C’est tout à fait ça et vous aurez la chance de me voir interpréter un mafieux albanais dont je ne dirais pas le nom. 

Peux-tu nous en parler un peu ? 

Je n’ai pas le droit d’en parler (si si c’est vrai!-) Mais je peux vous dire que c’est un super projet et que j’ai hâte qu’il soit vu. 

Penses-tu qu’un jour prochain, Netflix , Amazon, Salto et toutes ses plateformes de contenus vidéos, prendront le lead face au cinéma et à la télévision, et que pour voir un bon film ce sera la seule solution ? 

J’espère surtout qu’il y aura toujours des gens animés par le désir de faire de belles choses quel que soit le support. 

Avec quel acteur ou actrice rêverais-tu de jouer ? 

Comme ça…… J’adore Pio Marmai, Louis Garrel, qui sont des acteurs qui peuvent aller dans tous les registres. Comédie, drame,… Des génies d’acteurs. 

Es-tu toujours autant passionné par la photo ? 

Oui C’est une seconde nature. Des portraits essentiellement.: j’adore faire parler les gens d’eux-même, les pousser à se dévoiler. Des fois, ça donne un truc chouette à l’image. 

Selon toi, une photo réussie c’est quoi ? 

C’est le rendez-vous de plusieurs choses: le sujet, le point de vue du Photographe et l’esthétique. Les Grand maîtres y arrivent. Moi, j’ai quelques fois trouvé que mes photos étaient réussies. 

Aurais tu envie de partager une exclusivité avec nos lecteurs ?

Je fais du JJB Jujitsu Brésilien depuis six moi chez Gracie Barra Vaugirard avec Julien Cazier (@julcafetao) et je suis complètement accro!!!!! Tout le monde devrait essayer ce sport de combat, ça apporte énormément sur plein de plans. 

Merci Arié pour le temps que tu nous a accordé et à très vite.

MERCI !!!!!

Photographe : Christophe Corinus

Directeur de production : Jérémy Coquement

Maquilleuse : Ophélie Mirambeau

Responsable coordination : Margaux Rampazzo

Vidéaste : Kevin Lydie

Assistante vidéaste : Julianna Domont

Agence de presse : APi RP

Lieu : Chess Hôtel (Paris)

Production : JCD Agency

Matériel photo utilisé : Leica Q2 monochrome édition / Reporter / Sony A7iv 28-75 mm 2.8 G2 / Godox ML 60

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

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Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

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Interview de Lambert Wilson

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