Hotel Mercure La Baule Majestic

Face à l’océan, le Mercure La Baule Majestic cultive l’élégance discrète des grandes adresses balnéaires. Situé au cœur de la baie de La Baule, à quelques pas de la plage, du casino et du centre de thalassothérapie, cet hôtel 4 étoiles bénéficie d’un emplacement rare, presque théâtral, où la mer semble faire partie du décor dès l’arrivée.

Derrière sa façade emblématique, l’établissement a su conserver le charme des années 30 tout en offrant le confort attendu d’une adresse contemporaine. On y retrouve cette atmosphère Art déco qui fait le caractère du lieu : lignes élégantes, ambiance feutrée, esprit balnéaire chic, mais sans ostentation. Le Mercure La Baule Majestic n’est pas seulement un hôtel de bord de mer, c’est une maison qui raconte une certaine idée de La Baule, entre douceur atlantique, raffinement et art de vivre.

Nous tenons également à remercier chaleureusement toute l’équipe du Mercure La Baule Majestic pour son accueil lors du Festival de cinéma et de musique de film de La Baule. Dans le rythme intense d’un festival, fait de rencontres, de projections, d’interviews et de moments partagés, l’hôtel a offert un cadre à la fois élégant, confortable et particulièrement attentionné. Cette hospitalité, discrète mais constante, a contribué à faire de ce séjour baulois une parenthèse aussi agréable que professionnelle.

Les chambres, climatisées et confortables, prolongent cette identité avec une décoration inspirée de l’Art déco. Certaines offrent une vue sur la mer ou une vue latérale sur l’océan, rappelant à chaque instant la proximité exceptionnelle de la plage. Le matin, la lumière de la baie donne au séjour une dimension particulière, comme si le paysage entrait naturellement dans la chambre.

L’expérience se poursuit à table avec le restaurant Le Ruban Bleu, adresse vue mer de l’hôtel. Le chef Aurélien Banchereau y propose une cuisine tournée vers les produits de la mer, les poissons et les saveurs régionales, dans un esprit à la fois gourmand et élégant. Le petit déjeuner, servi face à l’océan, permet lui aussi de commencer la journée dans cette atmosphère si particulière propre aux séjours baulois.

L’hôtel s’adresse aussi bien aux voyageurs venus profiter d’un week-end en bord de mer qu’à ceux qui souhaitent organiser un séjour professionnel dans un cadre privilégié. Le salon Normandie, avec son plafond de cinq mètres de hauteur, témoigne de l’histoire du bâtiment et accueille événements, séminaires ou réceptions dans un décor qui a conservé l’identité du Majestic.

À proximité immédiate du front de mer, à environ 200 mètres du casino et de la thalassothérapie, le Mercure La Baule Majestic permet de profiter pleinement de la station : promenade sur le remblai, baignade, escapade vers les marais salants de Guérande, découverte de la presqu’île ou simple parenthèse face à l’Atlantique.

Le Mercure La Baule Majestic incarne finalement ce que La Baule offre de plus précieux : une élégance sans emphase, un rapport direct à la mer, une sensation de temps suspendu. Une adresse où l’on vient pour dormir, bien sûr, mais surtout pour respirer l’air du large, retrouver le charme d’une station mythique et s’offrir quelques jours dans un décor où l’océan reste le premier luxe.

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.

Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.

Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.