Château de Vallery

À 1h de Paris, ce chef d’œuvre de la Renaissance propose pour votre seule réception de mariage, 4 grandes salles historiques, 28 chambres, piscine chauffée, tennis, éclairage aux flambeaux, sonorisation jusqu’à l’aube… Location du château sur 2 ou 3 jours sans heure limite dans la nuit. Votre fête dans le plus romantique des Monuments Historiques ; enfin libre !… Libre de choisir un château en Île-de-France pour mariage : Vallery.

Un parfum de liberté

Libre de recevoir vos convives en toute exclusivité, d’occuper dès la veille le château et ses chambres… Libre de vous unir à l’église ou dans la roseraie… Libre de danser jusqu’au matin, de vous baigner la nuit au cœur de la palmeraie, de garder vos convives pour un Brunch au lendemain de votre réception. Une location qui va épouser tous vos rêves… Et bien d’autres libertés, par exemple, le choix du traiteur et autres prestataires.

Un château en Île-de-France pour mariage

Le château vous ouvre ses portes dans son écrin de verdure, le week-end comme en semaine. Il accueillera votre réception sur ses 5 hectares de Parc et 60 hectares de forêt. C’est le lieu idéal pour vous marier dans un château aux portes de l’Île-de-France et déjà en Bourgogne.

Le Château de Vallery offre un cadre exceptionnel pour partager vos moments de bonheur avec tous vos convives. Car grâce à ses chambres, même vos invités résidant à l’étranger répondront présents et resteront une ou deux nuits. Ils partageront votre événement depuis la veille jusqu’au lendemain ou surlendemain. À Vallery, pas de restriction sur le site et dans le temps. Vous et vos invités auront tous loisirs de poursuivre la route des vins de Bourgogne après ce séjour au château.

 Ainsi, tous vos convives assisteront à votre union à l’église ou à une cérémonie laïque dans le parc. Le Sycomore ou le grand châtaignier sont aussi des lieux propices pour la cérémonie sous une houppa ou un dais fleuri. Vos invités seront d’autant plus présents, si vous optez pour vous marier en hiver au château. Aussi, ils sauront vous rejoindre sur la piste de danse d’une des grandes salles de réception.

Gardez vos convives jusqu’au petit matin. Ils n’auront plus qu’à rejoindre leur hébergement dans le petit village de Vallery, ses alentours ou mieux : dans ce château en Île-de-France pour mariage. À 1h de Paris, la proximité des aéroports et les services de transfert proposés par le château s’avèrent être de grands avantages. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour une visite du lieu via la page contact.

Château de Vallery

89150 – Vallery

www.chateaudevallery.com

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.

Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.

Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.