COINTREAU X INSANE 51

La collaboration entre Cointreau et le street artist INSANE 51 rend hommage aux 75 ans de la Margarita Originale et marque la première création interactive de l’histoire de la Maison.

S’inscrivant dans la lignée des collaborations artistiques qui ont marqué l’identité de la Maison depuis sa création, Cointreau et INSANE 51 présentent cette nouvelle bouteille en édition limitée, dont le décor est basé sur la technique de l’anaglyphe 3D qui a fait la réputation de l’artiste. Superposant la création d’une Margarita à la représentation stylisée des oranges, cette édition limitée inédite capture l’essence du savoir-faire de la Maison et marque le 75ème anniversaire de son cocktail emblématique, la Margarita.

LA MARGARITA ORIGINALE FÊTE SES 75 ANS

3 cl • Cointreau

5 cl • Tequila

2 cl • Jus de citron vert

 

Même après 75 ans, la recette de la Margarita originale reste iconique. La mondaine Margaret «Margarita» Sames l’a préparée pour la première fois en 1948 pour ses invités à Acapulco.

Depuis, la Margarita a traversé les décennies pour s’imposer comme un cocktail phare toujours composé avec du Cointreau. Cette édition limitée célèbre la naissance de l’un des cocktails les plus emblématiques du monde, mais aussi l’histoire de la liqueur d’orange singulière qui a permis sa création. Comme l’a dit un jour Margaret Sames, « Une Margarita sans Cointreau ne vaut pas son sel !

 

« Pour cette collaboration, je me suis inspiré de l’origine du Cointreau, de son mélange complexe d’essences d’écorces d’orange et, bien sûr, de l’emblématique Margarita Originale et de l’univers de la mixologie dans son ensemble. J’ai utilisé la couleur orange pour symboliser l’essence et les origines du Cointreau, et la couleur bleue pour évoquer la mixologie et l’art du cocktail. Cointreau est une marque mythique, pionnière de la culture cocktail et de la mixologie, et je voulais que mon œuvre en soit le reflet » Insane 51

 

INSANE 51

L’artiste grec INSANE 51 a acquis une renommée internationale en tant que pionnier du street art grâce à ses fresques anaglyphes spectaculaires. Son œuvre bouscule les frontières entre la peinture, la photographie, l’art digital et le graffiti, exploitant la magie de l’illusion tridimensionnelle pour captiver le regard. Formé aux arts appliqués et graphiques à l’école des beaux-arts d’Athènes, il réalise ses premières fresques dès l’âge de 15 ans. Bien souvent, des messages subliminaux dissimulés dans ses œuvres rouges et cyan se dévoilent grâce à l’utilisation de lunettes stéréoscopiques. Pour sa collaboration avec Cointreau, INSANE 51 invite les consommateurs à s’immerger dans son œuvre via une application spécialement conçue pour l’occasion : une première dans l’histoire de la Maison.

Cesari Hotel 9Collection

Cesari Hotel 9Collection

Le Cesari Hôtel 9Collection est de ces adresses qui s’imposent d’abord par leur atmosphère. Avant même de penser à Rome, à ses places, à ses fontaines, à ses merveilles, on entre ici dans un univers à part, un lieu qui possède son identité propre, sa respiration, sa manière singulière d’accueillir. Tout, dès les premiers instants, donne le sentiment d’un hôtel qui ne cherche pas à en faire trop, mais qui sait très exactement ce qu’il est : une adresse élégante, chaleureuse, profondément agréable, où l’on comprend immédiatement que le séjour sera placé sous le signe du goût et du confort.

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

À Paris, les hôtels qui racontent une véritable histoire deviennent rares. Niché dans le très vivant quartier Saint-Charles, dans le 15ᵉ arrondissement, le Quinzerie Hôtel incarne justement cette nouvelle génération d’adresses qui préfèrent l’authenticité à l’apparat, et l’art de vivre parisien à l’agitation touristique. Ouvert en 2022, cet hôtel de quartier revendique une élégance contemporaine et une atmosphère presque confidentielle, pensée pour celles et ceux qui aiment découvrir la capitale autrement.

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Le spectacle avance avec une pudeur rare, dans cet endroit fragile où la parole cherche moins à raconter qu’à survivre à ce qu’elle raconte. Il y a, dès les premiers instants, quelque chose de retenu, de presque tremblé, qui donne à cette proposition sa vibration particulière. Rien n’est forcé. Rien n’est appuyé. Tout semble naître d’une nécessité intime.

Made in France

Made in France

« Made in France », au Théâtre de la Renaissance, c’est d’abord une énergie. Quelque chose de tendu, de vivant, de collectif, qui circule du début à la fin et qui donne au spectacle sa vibration très particulière.

La poupée

La poupée

Avec « La Poupée », la réalisatrice Sophie Beaulieu choisit de raconter une histoire qui pourrait n’être qu’un simple point de départ insolite, mais qui sert surtout de révélateur. Le film suit Rémi, un homme qui, après une rupture, s’est replié dans une relation sans risque avec une poupée appelée Audrey. L’arrivée d’une nouvelle collègue fait vaciller cet équilibre fragile, puis le récit bascule lorsque la poupée prend vie.