Angélique Aron-Clauss

Angéline Aron-Clauss, maquilleuse et formatrice spécialisée dans la beauté et l’artistique

« Dans mon métier, je suis en contact permanent avec la peau de mes model(e)s. Chaque peau a ses caractéristiques précises. Elle nécessite toujours une approche différente et spécialement adaptée. Le rendu d’un maquillage dépend à 80% de celle-ci.

Plus que jamais, la beauté au naturel est au cœur des tendances. Tant par son esthétique que par son côté pratique. Avec le port du masque, on a très vite rangé nos rouges à lèvres, même nos sans-transferts… Sans parler de notre peau qui apprécie encore moins d’être étouffée toute la journée. »

Mon conseil hygiène de peau  :

« Il est très important de bien nettoyer sa peau matin et soir. Après l’avoir démaquillé, rincez-la à l’eau et si celle-ci est filtrée c’est encore mieux. Cette dernière étape n’est pas à négliger et pour cause ! Un démaquillant quel qu’il soit, s’il n’est pas rincé, va continuer son action de démaquillant, autrement dit il va devenir abrasif.

Poursuivez avec un gel moussant en massant votre peau aux doigts et rincez à nouveau. Votre peau est maintenant débarrassée de tous résidus et est prête à recevoir ses soins. »

Mon conseil soin :

« Chaque peau est différente et à sa particularité, c’est pourquoi il est nécessaire d’avoir une routine de soin adaptée à ses particularités. Mais étant tous et toutes concerné(e)s par le port du masque en ce moment, je recommande à chacun d’utiliser matin et soir un sérum qui ressert les pores. Il permettra aussi de réduire les imperfections. Ne lésinez pas sur l’hydratation ! Même, et surtout une peau grasse a besoin d’être hydratée !

À éviter pour les peaux grasses : les bases lissantes qui à force d’utilisation peuvent obstruer les pores.

Je vous recommande aussi de pratiquer un gommage ainsi qu’un soin 2 à 3 fois par mois. Préférer les gommages doux ou dits chimiques aux gommages à grains qui eux sont trop agressifs pour la peau et peuvent être responsable de l’apparition d’imperfections. Pour le masque, adoptez l’argile sous sa forme la plus pure à mélanger avec de l’eau. Attention, il ne faut jamais laisser sécher complètement un masque à l’argile car il peut déshydrater votre peau. Le top : avoir à disposition un diffuseur d’eau pour le réhumidifier. »

Mon conseil make-up :

« Après l’application généreuse des soins, je poursuis avec des textures très fluides que ce soit le fond de teint, les blushs et même les highlighter. Ces textures vont sécher légèrement et créer un effet seconde peau ce qui va réduire les risques de transferts au cours de la journée. »

Mes indispensables du moment :

Le gel démaquillant de la Gamme Rêve de Miel de NUXE

Il permet de démaquiller parfaitement et rapidement en laissant la peau douce. Son plus : l’odeur est carrément envoutante !

Contient 93 % d’ingrédients d’origine naturelle

12.90€ /200ml

Le sérum Niacinamide 10% + Zinc 1% THE ORDINARY

Il permet de considérablement resserrer les pores et réduire les imperfections.

A utiliser matin et soir en toute première position de vos soins.

Son plus : le prix !

 6€ /30ml

 L’Highlighter liquide de chez MAKE UP FOR EVER

Naturel, léger, sa texture fluide permet d’apporter de la lumière au teint sans le surcharger. 

Il se fond facilement dans la peau pour un GLOW visible mais naturel.   

Son plus : sa texture ultra-fluide permet de mélanger le produit au fond de teint, à la base etc.     

29€/12ml

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.