La maison Élysée : notre formidable patrimoine.


88 rue du faubourg Saint-Honoré.
En face du Palais de l’Élysée, se trouve la Maison Élysée. Un lieu agréable qui permet de découvrir le patrimoine de l’Élysée et son histoire.
Pour commencer…Coup de cœur pour une vidéo géniale. 300 ans d’histoire grâce à la VR. On plonge dans le passé avec la voix de Stéphane Bern. De 1722 à nos jours (très bien réalisée par Timescope, entreprise basée dans la capitale). Une immersion parfaite dans notre passé grâce au digital. Une reconstitution à base de documents, archives, gravures, dessins et plans de bâtiments. Une animation sonore dans une petite salle bien conçue.

Ce n’est pas tout.
Espace d’exposition. Souvenirs. Collection. Coulisses. Voyage dans le temps. Curiosités. Le public peut librement découvrir cet espace accueillant, avec une programmation hétéroclite. Venez découvrir les objets fabuleux et meubles du palais, les artisans d’art qui restaurent précautionneusement les œuvres, des ébénistes, des tapissiers formidables, des peintures fascinantes à la feuilles d’or ! C’est impressionnant. Pédagogique. Éducatif.



Quand on entre, il y a certes le côté « tradition républicaine », mais aussi le côté création contemporaine. Lustre, plafond, table, peinture…Chaque œuvre, chaque objet, chaque meuble créé une ambiance particulière.
Tout le savoir faire des artisans français réside ici. Le mobilier national sait susciter la curiosité grâce à son expertise pour choisir des pièces qui expliquent de manière ludique le quotidien et l’histoire de la présidence. On est ici comme…dans les coulisses du palais et ses nombreux métiers, fonctions, de l’intendance aux gardes républicains, des argentiers aux fleuristes. Tout un monde qui prépare les réceptions officielles. Une vie quotidienne.


Je suis impressionné par le cabinet de curiosités. Il a de quoi surprendre avec les cadeaux diplomatiques exposés, avec leur histoire unique, symboles des échanges culturels, des liens entre la France et d’autres nations. Dans un esprit de respect, de découvertes et d’échanges.

La Maison Élysée. C’est un lieu réellement surprenant.
En 2018, le Président de la République amorce cette marque pour soutenir le « fabriqué en France ». Ce qui favorise une tendance et une volonté de valoriser le savoir faire français.
Production locale, préservation du patrimoine, produits d’excellence. Cette adresse célèbre l’excellence française.
Les achats des visiteurs permettent d’ailleurs d’aider les entreprises locales. Développent les restaurations. Participent à la préservation du patrimoine.
40 marques de l’hexagone dont les produits sont en vente sur place, et où le moindre produit est issu d’un partenariat unique. 40 marques qui, dans le cadre d’animations de la Maison Élysée, dévoilent régulièrement leur savoir faire en le présentant à un public nombreux.



La moitié des produits vient de marques labellisées. D’ailleurs, ce label, nommé « entreprise du patrimoine vivant », fut créé en 2005 pour symboliser les marques d’exception conférées par l’état français.

Rendez vous compte. 1035 entreprises dynamiques. Fières de leur Tradition. Innovation. Passion.

Et on peut partir avec un souvenir (1/3 des produits) pour moins de 20 euros. Ou plus.
Sommelier Jean Dubost. Linge de maison signé Le Jacquard Français. Manufacture Guy Degrenne.
Vous aimez le terroir français et ses saveurs ? L’espace Épicerie fine est là. Vinaigre Martin Pouret. Huile d’olives de Moulin Castelas. Biscuits traditionnels La Trinitaine. Et bien d’autres merveilles savoureuses !


L’espace Loisirs sera quant à lui parfait pour une famille. Pétanque Obut. Papeterie Papier Tigre. Jeux de bain de la Maison Tirot (des sublimes bateaux de bois fabriqués à la main, à l’ancienne. Et avec les dernières techniques innovantes).

La mode et ses accessoires sont également disponibles. Les vêtements Saint-James. Les chaussettes confortables de la Maison Broussaud.

Des collections capsules vous attendent aussi à la boutique Élysée. Exclusives (en plus des produits disponibles sur la boutique en ligne). La marque No/One et ses tea-shirts originaux par exemple. Attention, ce sont des séries limitées. Il y en a donc pour tous les goûts et budgets. Des artistes. Des marques engagées. Des designers. Il y a le choix.


Pour finir, un gourmand professionnel apprécie de reprendre des forces après une belle visite de la Maison Élysée, sous une verrière tricolore du plus bel effet, grâce à l’imagination du chef Fabrice Desvignes (meilleur ouvrier de France et Bocuse d’or), et du chef pâtissier Lun-Yi Hsing, autre artiste des cuisines de l’Élysée, qui savent éveiller les papilles.

Je suis tenté par…tout.
La bûche de Noël « fleuve de France » (grand succès), le gâteau de Savoie d’Eugenie, le flan vanille Pompadour, la tarte en même temps marron et cassis, ou le Paris Brest praline.
La Maison Élysée, c’est un exemple sincère de notre formidable patrimoine.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.