Bacha Coffee des Champs-Élysées : Un Voyage Sensoriel au Cœur de Paris

Une Ambiance Envoûtante

Dès que vous franchissez les portes du Bacha Coffee des Champs-Élysées, vous êtes transporté dans un univers où l’élégance marocaine rencontre le raffinement parisien. Le décor, inspiré du palais Dar el Bacha de Marrakech, vous enveloppe dans une atmosphère chaleureuse et luxueuse. Les boiseries sculptées, les carreaux de céramique aux motifs arabesques, les plafonds ornés et les luminaires dorés créent un cadre propice à la détente et à la contemplation.

Une Sélection de Cafés Exceptionnels

Le cœur de Bacha Coffee réside dans sa sélection de cafés 100 % Arabica, provenant de plus de 35 pays producteurs. Chaque grain est soigneusement choisi pour offrir une expérience gustative unique. Que vous optiez pour un café noir intense ou une boisson infusée aux arômes subtils de rose ou de vanille, chaque tasse est une invitation au voyage. Le service, précis et élégant, accompagne parfaitement cette dégustation, faisant de chaque visite un moment mémorable.

Une Expérience Culinaire Complète

Au-delà du café, Bacha Coffee propose une carte de douceurs orientales, allant des dattes farcies aux pâtisseries fines, en passant par des confiseries délicates. Chaque plat est préparé avec soin, respectant les traditions culinaires marocaines tout en apportant une touche contemporaine. L’objectif est de créer une expérience sensorielle complète, où chaque saveur, chaque arôme, chaque texture participe à un voyage gustatif inoubliable.


Bacha Coffee à Travers le Monde : Une Philosophie Partagée

Une Expansion Internationale

Fondée à Marrakech en 1910, la marque Bacha Coffee a été relancée en 2019 par le groupe singapourien V3 Gourmet. Depuis, elle s’est rapidement implantée à l’international, avec des établissements dans des villes prestigieuses telles que Singapour, Dubaï, Hong Kong, Kuala Lumpur, Jakarta, Taipei, Séoul, Doha, Abu Dhabi, Koweït et Paris. Chaque ouverture est une nouvelle occasion de partager l’art du café marocain avec le monde entier.

Une Identité Unique

Malgré les différences culturelles et géographiques, chaque établissement Bacha Coffee partage une identité forte : un décor inspiré du Maroc, une sélection de cafés 100 % Arabica, un service soigné et une attention particulière portée aux détails. Cette cohérence permet à la marque de créer une expérience unique, quel que soit le lieu, et d’offrir à ses clients un véritable voyage sensoriel.


Un Voyage au Cœur de Marrakech

Après ma visite au Bacha Coffee des Champs-Élysées, j’ai eu l’impression d’avoir fait un saut dans le temps et l’espace. Entre les arômes envoûtants du café, les saveurs exquises des pâtisseries et l’ambiance chaleureuse du lieu, j’avais presque oublié que j’étais à Paris. Si ce n’était pas pour les Champs-Élysées à l’extérieur, on aurait pu croire que j’étais en plein cœur de Marrakech. Peut-être qu’un jour, Bacha Coffee installera une de ses boutiques dans la médina… En attendant, je me contenterai de ce voyage sensoriel à chaque tasse.

Informations pratiques :

Bacha Coffee Champs-Elysées
26, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris

Téléphone : 01 71 25 1910

Jours d’ouverture : Du lundi au dimanche

Réservation :
Par téléphone uniquement pour le petit déjeuner
de 9h30 à 12h et le déjeuner de 12h30 à 14h30

Horaires d’ouverture :
De 9 heures à 22 heures, service en continu

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

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Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.