YAKUZA by Olivier PARIS

Yakuza Paris, restaurant lifestyle japonais haut-de-gamme au cœur de Paris, à la Maison Albar Hotels – Le Vendôme.

Après avoir signé 6 concepts uniques de gastronomie, déclinés à travers 14 restaurants au Portugal, à Sao Paulo et à Bangkok, Olivier da Costa est aujourd’hui l’un des chefs les plus renommés au Portugal. Cet entrepreneur révolutionne les lieux et les tendances pour proposer une expérience culinaire unique.

Après avoir poussé la porte dorée qui se dessine au fond du lobby de l’hôtel tel un speakeasy, plongez dans une ambiance intimiste imaginée par l’architecte de la Maison, Fabien Roque (Roque Intérieurs). A l’entrée, on y découvre un véritable Yakuza (mafieux japonais), des murs teintés de street art et des lumières tamisées.

Le restaurant est imaginé comme le scénario d’une expérience inédite entre Japon et Portugal, et redonne vie à l’héritage festif du Lyon D’Or d’antan, cabaret de la haute parisienne que le lieu abritait dans les années 1880.

Prendre le temps d’un verre au bar à cocktail qui fait face au jardin extérieur, puis passer dans la partie restaurant pour observer les maîtres sushis préparer une cuisine fusion d’exception à table ou au comptoir. Il est murmuré qu’on y retrouve le meilleur des poissons de Paris. Le tout dans une ambiance musicale lounge et tendance, avec DJ sets chaque jeudi, vendredi et samedi soir.

Pour un moment plus intimiste, le salon privatif peut accueillir jusqu’à 8 personnes.

L’un des plats signatures : le Gunkan de Kobe avec Wagyu, foie gras, confit d’oignons et teriyaki.

Pour terminer sur une note sucrée, on opte pour la mousse au chocolat Kit-Kat ou le fondant au thé vert avec glace au sésame.

L’avis de la rédac 

Niché au cœur de l’hôtel, le Yakuza est un lieu magique caché derrière cette porte dorée. On s’y sent bien, on y mange divinement et l’équipe est extrêmement sympathique et accueillante. Vous pouvez booker une table de notre part auprès de Manon ou Théo.

Commencez par prendre un verre au bar, l’originalité est au rendez-vous, je vous conseille le Pisco Sour au tamarin, c’est un coup de cœur personnel. Le grand sourire et la bonne humeur derrière le bar, c’est Lucas, n’hésitez pas à lui demander de vous concocter l’une de ses créations personnelles.

Pour diner, si vous êtes 2 je vous conseille de vous installer autour du bar à Sushi, l’endroit est très agréable et vous apprécierez observer les maîtres sushis en action. Si vous venez plus nombreux, demandez l’une des tables rondes nichées dans les alcôves, et s’il fait beau profitez de la très jolie cour intérieure.

Tout ce que nous avons dégusté était vraiment exceptionnel. La sériole, vous connaissez ? Ce fut pour nous la première fois avec ce poisson blanc, et quelle belle découverte. Voici quelques-uns de nos coups de cœur gustatifs : le taco sakana au poisson cru et guacamole, le carpaccio de sériole, le gunkan de KOB, et en dessert le fondant au thé vert.

Depuis notre passage à la soirée d’Opening, le Yakuza est devenu « the place to be » à Paris. Ne soyez pas surpris lors de votre prochain passage, pour un verre ou pour dîner, de vous retrouver à côté d’une célébrité que vous adorez.  

Pour résumer en quelques mots : bonne humeur, belle expérience, originalité, explosion de saveur… foncez-y !

Horaires

Du mardi au samedi, services du déjeuner
et du dîner (jusqu’à 2h)

Le bar reste ouvert tous les jours

Réservations au 01 87 44 38 88.

Yakuza Paris by Olivier

Maison Albar Hôtels – Le Vendôme

7 rue du Helder, 75009 Paris

La Maison est affiliée au réseau Tempting Places

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.