Tory Burch. 

La styliste américaine est née le 17 juin 1966 aux Ã‰tats-Unis

En 2004, voilà la marque de prêt-à-porter Ã  son nom ! Elle rencontre le succès. Elle devient une vedette de la mode et une des personnalités qui comptent à New York.
Sa mère est une actrice et mannequin qui a partagé la vie de Marlon Brando et Steve Mc Queen. Et son père était avec Grâce Kelly. Rien que ça.

« Ma mère m’a appris l’élégance, dans tous les sens du terme. Être toujours impeccable, dans son allure, mais surtout vis-à-vis de son entourage Â», dit elle.

Elle a étudié l’histoire de l’art à l’université de Pennsylvanie avant de partir en voyage durant six mois. Ses voyages sont une vraie source d’inspiration qui apparaît dans ses défilés.

Avant de penser à créer sa marque, Tory Burch a par exemple travaillé pour le magazine Harper’s Bazaar puis pour le marketing, et les relations publiques de Polo Ralph Kauren ou Loewe.

Une première boutique est créée, malgré les avis pessimistes de son entourage. Mais elle s’accroche à ses rêves.

Le stock est épuisé à la première journée d’ouverture. Le style de l’enseigne est bohème, chic, coloré, facile à porter, avec des influences de multiples lieux, cultures et vêtements du monde. 

Le produit phare est une paire de ballerines nommée Reva à boucles ajourées. 

En 2005, Oprah Winfrey vante le talent de la créatrice dans son émission, la présentant comme Â« la prochaine star Â» et lui offrant ainsi une publicité monumentale.

Elle interprète en 2009 son propre rôle dans un épisode de la quatrième saison de la série Gossip Girl. Elle recommence l’expérience en 2012, cette fois-ci pour la série Fashion King.

Elle continue son développement en travaillant sous forme de licences : des lunettes, des montres, ou des parfums avec Estée Lauder ou Shiseido.

Elle développe l’art de la table avec par exemple des assiettes appréciées des clients.

En avril 2014, Kate Middleton porte l’une de ses robes, qui devient ainsi en rupture de stock.

De nos jours, il existe des milliers de points de vente. Des listes d’attentes sont d’ailleurs nécessaires lors de la sortie de nouveautés.

Selon Forbes, l’entreprise aurait rapporté 800 millions de dollars en quelques années seulement et elle est devenue milliardaire en 2013, Forbes qui la positionne dans son classement des femmes les plus puissantes au monde.

Continuellement, Tory Burch développe et entretient le storytelling de sa propre vie : enfance, voyage en Inde, Pérou, plage en famille, à l’intérieur de sa résidence, perpétuellement avec cette image souriante sur ses réseaux sociaux, où elle a plusieurs millions d’abonnés.

Moins connue en France ou en Europe, elle demeure une référence de la mode dans son pays, l’égal de Michael Kors ou Marc Jacobs. Tory Burch est également un symbole pour son image « bon chic bon genre Â», mais surtout un modèle d’ascension de par son succès rapide, représentatif du rêve américain.

Quant à la « La fondation Tory Burch », elle aide les femmes entrepreneures en leur donnant accès au capital, à l’éducation et à une communauté pleine de projets. Des ressources pour gérer, développer, et faire évoluer leur entreprise avec des outils utiles. Trouver le bon type de financement, des moyens pour booster leur équipe…Un vrai soutien entrepreneurial !

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

Hôtel Prince de Conti

Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

Interview de Lambert Wilson

Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

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Il y a parfois des adresses parisiennes qu'on découvre par hasard, au détour d'une conversation entre amis et le Café Grand Quartier fait partie de celles-là. Caché derrière une porte discrète de la rue de Nancy, entre deux gares et le tumulte du boulevard de Magenta, ce refuge urbain cultive l'art du secret bien gardé.

La Comédie Musicale « Pocahontas »

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À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

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Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

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Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.