François Pinton

Quand l’icône se réveille

Belle-endormie des fifties, la Maison François Pinton a habillé le regard des plus grandes personnalités Internationales de l’époque. Les intellectuels, les politiques, ou encore les têtes couronnées à l’instar de Grace Kelly… tous ont fait la gloire de François Pinton. Ce dernier leur rend d’ailleurs hommage en éditant des collections éponymes.

Le lunetier français de renom revient aujourd’hui sur le devant de la scène en rééditant ses collections phares, enrichies de créations originales plus contemporaines.

Héritage et savoir-faire ont été transmis et sont perpétués aujourd’hui dans chaque création unique réalisée à la main, en France, dans des matériaux nobles ; gardant ainsi la trace de ceux qui les ont fabriquées.

Véritable objet de mode et d’expression de soi, les collections de la Maison François Pinton sont l’accord parfait entre modernité et tradition.

Une histoire d’entre-deux-guerres

C’est dans le Paris des Années Folles que Robert François Pinton, artisan joaillier de génie, dirige la prestigieuse Maison Meyrowitz. Quelques années plus tard, il se lie d’amitié avec la Haute Société de l’époque et les grandes vedettes du cinéma comme Marlene Dietrich ou Cary Grant.

Il évolue à la fin de la Seconde Guerre à Saint-Germain-des-Prés où se noue une relation privilégiée avec de nombreuses personnalités telles que Marcel Pagnol, Sacha Guitry… dans le Tout-Paris renaissant, foisonnant et créatif.

Il se tourne alors vers la lunetterie et signe ses premières collections exclusives pour les « stars internationales » avec la mythique « Jacky O » … le conduisant ainsi à fonder sa Maison, « François Pinton » en 1953. On raconte même que Jackie O. aurait personnellement demandé à François

Pinton de lui concevoir plusieurs paires de solaire pour se protéger des flashs des photographes.

C’est Dominique Pinton, son fils qui, dans les 70’s, lancera les modelés iconiques pour la Jet Set de la Côte d’Azur, comme la Monaco, créée pour Grace Kelly faisant des montures François Pinton le symbole de la Dolce Vita et de l’excellence française en lunetterie.

Un savoir-faire empreint de modernité

Fabriquées à la main, les montures exigent plus de douze corps de métiers différents pour aboutir à leur réalisation. Ces pièces uniques sont de véritables objets précieux et demandent une minutie digne de l’orfèvrerie.

À ce savoir-faire, la Maison François Pinton développe une technicité rendant ses lunettes résistantes et durables.

Le choix de l’acétate de cellulose s’est naturellement imposé dans le procédé de fabrication des montures. Issus du coton, cette matière permet une découpe de précision, résiste à l’eau et est biodégradable.

Les montures métales sont quant à elles fabriquées à partir d’acier inoxydable reconnu pour ses propriétés de résistance et ses vertus hypoallergéniques.

Le style en héritage

François Pinton est une marque de lunettes optiques et solaires à la fabrication artisanale « made in France ». Tradition et exigence sont au coeur de ce métier de manufacture qui utilise des matériaux nobles pour ses créations. Une technicité et un savoir-faire font de cet objet du quotidien, un objet précieux.

François Pinton propose deux collections articulées autour de la tradition et de la tendance. La première rassemble les montures devenues aujourd’hui iconiques tandis que la seconde, au plus près des tendances actuelles, offre des modèles plus colorés avec des montures originales.

INFORMATIONS PRATIQUES

Prix : à partir de 238€

47 rue du Temple, 
75004 PARIS

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.