RICHARD ORLINSKI X MAISON ALBAR

RICHARD ORLINSKI CRÉE LE PAON POUR CÉLÉBRER LES 100 ANS DE MAISON ALBAR HOTELS

Richard Orlinski dévoile Le Paon en mai 2023, une sculpture unique créée pour célébrer  les 100 ans de l’histoire hôtelière de la famille Albar.

LE PAON EMBLÈME DE LA COLLECTION MAISON ALBAR HOTELS

Symbole de la collection Maison Albar Hotels, le paon est un animal fascinant, symbolisant la beauté, la noblesse et la fierté. Il représente également la renaissance et la régénération, car il mue chaque année pour renouveler son plumage.

Richard Orlinski crée Le Paon pour célébrer les 100 ans de l’histoire hôtelière de la famille Albar. Une œuvre qui représente tant l’univers du créateur que l’image de Maison Albar Hotels, intégrant le symbole de son logo en guise de plumage.

Le Paon est visible au Maison Albar – Le Diamond (4 Rue de la Pépinière, 75008 Paris) jusqu’à fin mai 2023. Durant l’été, la sculpture passera par Nîmes, Porto puis reviendra sur Paris avant de s’ancrer à Nice où la nouvelle adresse Maison Albar sera inaugurée début 2024.

DES VALEURS COMMUNES

Animé par la volonté de rendre l’art accessible au plus grand nombre, Richard Orlinski, enfant de la pop culture, fait voyager à travers le monde les amateurs de son art depuis plus de 15 ans. Inspiré des animaux sauvages, tous symboles de liberté, de pouvoir et de passion, ses œuvres sont immédiatement reconnaissables. Céline Falco, à travers la collection Maison Albar Hotels, a l’ambition de partager l’art de recevoir à la française dans le Monde, grâce à ses boutique-hôtels tous uniques mais avec le même esprit de famille. C’est naturellement que ces deux ambassadeurs de la culture française se sont retrouvés pour créer une œuvre unique.

« Ma rencontre avec Céline Falco, 4ème génération de la famille Albar, m’a confirmé que nous  partagions les mêmes valeurs d’authenticité, de savoir-faire, de transmission, de volonté de  valoriser la culture française au Monde entier. » – Richard Orlinski.

UNE Å’UVRE AU BUT CARITATIF

A l’ouverture du Maison Albar – Le Victoria à Nice début 2024, un gala caritatif sera organisé pour vendre cette sculpture, dont les bénéfices seront reversés au profit d’une association. L’association bénéficiaire, choisie conjointement par Céline Falco et Richard Orlinski, sera dévoilée en fin d’année.

« Au-delà de célébrer de manière unique les 100 ans de l’histoire hôtelière de ma famille, cette Å“uvre est le symbole de la collection et porte nos valeurs. C’est pour cela que je suis fière qu’elle puisse, au final, aider une association qui nous tient à cÅ“ur. » – Céline Falco.

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Noël 2025 : L’art de célébrer les fêtes à la française

Noël 2025 : L’art de célébrer les fêtes à la française

Entre traditions réinventées et créations d'exception, les maisons françaises rivalisent d'élégance pour enchanter cette fin d'année. Immersion dans un univers où chaque détail compte, où le raffinement côtoie la gourmandise, et où la magie opère dès les premiers flocons.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.