Renault Austral 

Nous avons eu l’opportunité de mettre à l’épreuve  Renault Austral esprit Alpine lors de notre récent séjour en montagne, et nous en sommes tout simplement ravis !

Notre modèle arbore un look résolument sportif : badge esprit Alpine, teinte exclusive gris schiste satin, seuil de porte, bouclier avant avec lame sport gris schiste, jantes alliage daytona 20”, feux arrière high-tech avec effet « moiré 3D », sellerie en tissu Alcantara® avec surpiqûres bleues, volant gainé nappa/Alcantara® et coutures bleu/blanc/rouge.

VERSION ICONIC – ESPRIT ALPINE – EN SITUATION

Le point de départ de notre aventure a été le showroom Renault à Boulogne-Billancourt, où Jérôme nous a accueillis chaleureusement, prenant le temps de nous expliquer les subtilités avant notre départ. Équipée de la carte Renault accès et démarrage mains-libres, la voiture s’ouvre de manière intuitive à votre approche.

Notre destination était les Alpes, à 600 km de là. Le vaste coffre a accueilli sans difficulté une grande valise, une petite ainsi que nos vêtements de ski. Dès que nous avons pris place à l’intérieur, la sensation de grandeur et de puissance s’est immédiatement fait ressentir.

Le volant soft touch, doux et fluide, chauffant qui plus est, a été le point de départ de notre confort. Le tableau de bord fonctionnel et intuitif offre plusieurs modes de conduite : Sport, éco et confort, chacun accompagné d’une variation de couleur dans l’habitacle.

L’interface multimédia, véritable référence, offre un écran tactile connecté OpenR Link et des services Google, tandis que le toit panoramique crée une impressionnante sensation d’espace. Les sièges chauffants et massants, associés au système sonore Harman Kardon à 12 haut-parleurs, nous ont offert une expérience musicale immersive.

Le véhicule s’est révélé agile, avec un diamètre de braquage court et une facilité de conduite. Même lors d’une tempête de neige, le pare-brise chauffant a assuré une visibilité optimale, faisant fondre la neige instantanément.

La sécurité a été une priorité avec le système 4Control advanced à 4 roues directrices, les airbags, l’ABS avec aide au freinage d’urgence et le système de surveillance de la pression des pneus. La recharge naturelle en roulant a optimisé la consommation de carburant, et les 4 caméras offrent une vue à 360° pour des manœuvres sans effort.

Au total, les 1200 km aller-retour au volant de cette version Austral esprit Alpine ont été des moments extrêmement agréables. Le seul point négatif a été de devoir rendre ce bijou au showroom Renault à notre retour. C’est un véritable coup de cœur, méritant un 10/10. Merci Renault et à très bientôt pour de nouvelles aventures !

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.