Le Boudoir des Muses

Dans le cœur vibrant du Marais, à l’ombre des ruelles pavées et des façades séculaires, se dévoile un secret bien gardé : Le Boudoir des Muses. 

Niché au 6 rue de Saintonge, cet établissement singulier, ouvert en septembre 2024, transcende la simple notion d’hôtel pour offrir une expérience immersive où l’histoire, l’art et la sensualité s’embrassent.

Un écrin chargé d’histoire et de mystère : Le Boudoir des Muses s’ancre dans un bâtiment au passé énigmatique, oscillant entre les récits d’un ancien théâtre sulfureux et d’un couvent des Filles du Calvaire. Ce lieu, resté fermé pendant un siècle, renaît aujourd’hui sous la forme d’un sanctuaire mêlant sacré et profane, où chaque détail architectural évoque des siècles d’histoires et de secrets.

Des chambres monacales aux touches artistiques : L’hôtel propose 28 chambres et 4 suites, dont un appartement de 72 m² sous les toits, alliant minimalisme monacal et confort contemporain. Chaque chambre est ornée de portraits de muses, gardiennes silencieuses veillant sur les hôtes. Les matériaux nobles, tels que le velours crème et la laine bouclée, créent une atmosphère apaisante, tandis que certaines chambres offrent des vues imprenables sur les toits de Paris.

Un bar à cocktails aux saveurs envoûtantes : Le Bar des Muses, ouvert de 17h00 à 23h30, invite à la dégustation de cocktails aux noms évocateurs, inspirés de légendes et de divinités. Dans une ambiance feutrée, les visiteurs peuvent savourer des créations audacieuses, telles que des spritz au melon ou des infusions de jasmin, tout en étant enveloppés par une décoration théâtrale et intimiste.

Des salons de bain privatifs pour une détente absolue : En descendant dans les profondeurs de l’hôtel, deux salons de bain privatifs, nommés Vénus et Hédoné, offrent une parenthèse de relaxation hors du temps . Le salon Vénus, paré de teintes vert émeraude, dispose d’un jacuzzi et d’un sauna, tandis que le salon Hédoné, avec ses pierres apparentes, propose une piscine et un hammam. Ces espaces, accessibles sur réservation, sont conçus pour éveiller les sens et apaiser l’esprit.

Une programmation artistique et féminine : Le Boudoir des Muses se distingue par une programmation culturelle riche et audacieuse, mettant en lumière des talents féminins. Chaque soir, des performances variées, allant des lectures érotiques aux spectacles de cabaret dirigés par Maud’Amour, animent les lieux. Des ateliers artistiques et ésotériques, tels que des séances de tarot ou des cours d’écriture poétique, sont également proposés, créant une atmosphère d’effervescence créative.

Une adresse incontournable pour les amateurs d’expériences uniques : Le Boudoir des Muses n’est pas simplement un lieu de séjour, mais une destination en soi, où chaque recoin raconte une histoire, chaque moment devient un souvenir précieux. Que l’on soit en quête d’inspiration, de détente ou de découvertes artistiques, cet établissement offre une expérience inoubliable, mêlant luxe, mystère et créativité.

Informations pratiques :

  • Adresse : 6 rue de Saintonge, 75003 Paris
  • Réservations : www.boudoirdesmuses.com
  • Tarifs : À partir de 309€ pour les chambres et 589€ pour les suites
  • Horaires : Ouvert 24h/24, 7j/7

Je sors de l’hôtel. Le Boudoir des Muses est une invitation à l’évasion, un hymne à la beauté et à la créativité, niché au cœur de Paris. Une adresse à découvrir et redécouvrir, pour des instants suspendus entre rêve et réalité.

Interview de Charline Bresse-Vitoz / Kopster Hotel Lyon

Interview de Charline Bresse-Vitoz / Kopster Hotel Lyon

À Décines-Charpieu, au pied du Groupama Stadium et à proximité immédiate de la LDLC Arena, le Kopster Hotel de Lyon affirme sa personnalité. Cet établissement quatre étoiles du groupe Lavorel Hotels mêle décoration branchée et décalée, motifs animaliers, touches vintage et accents exotiques dans un décor chaleureux. Je découvre un univers qui assume sa fantaisie, jusque dans la présence de la girafe, animal totem de l’adresse. Devant moi, les espaces communs invitent à s’attarder, à prendre un verre, à partager une table. Je vois dans cette place accordée à la convivialité une idée accueillante de l’hôtellerie. Pour comprendre ce qui anime les lieux, rencontre avec Charline Bresse Vitoz, directrice générale de Lavorel Hotels.

Beauséjour Ranelagh, l’adresse parisienne qui cultive l’esprit de famille

Beauséjour Ranelagh, l’adresse parisienne qui cultive l’esprit de famille

Dans le très résidentiel 16e arrondissement, à quelques pas du jardin du Ranelagh, une maison de famille cultive depuis plus de quarante ans une hospitalité singulière. Entre mobilier de collection, jardin secret et chambres toutes différentes, le Beauséjour Ranelagh offre une autre manière de séjourner à Paris, plus intime et personnelle.

Les Petits Parisiens, la cuisine française prend des libertés avec Lucas Felzine

Les Petits Parisiens, la cuisine française prend des libertés avec Lucas Felzine

À quelques rues de la place d’Alésia, dans le 14e arrondissement, Les Petits Parisiens ont trouvé leur place parmi les tables de quartier qui méritent que l’on s’y installe. Derrière les fourneaux, Lucas Felzine signe une cuisine bien à lui, nourrie de ses années passées auprès de grands chefs et de son goût prononcé pour les saveurs japonaises. Depuis le 1er septembre, le restaurant écrit également un nouveau chapitre avec l’arrivée de Florine et Thibaud Teyssier à sa tête. Une rentrée qui s’accompagne d’une carte automnale particulièrement inspirée.

Peugeot E-208 GTi, trois lettres et une échappée écossaise

Peugeot E-208 GTi, trois lettres et une échappée écossaise

Sur les routes d’Écosse, Peugeot fait entrer son emblématique GTi dans l’ère électrique. Entre le Loch Lomond, les créations de Charles Rennie Mackintosh et une rencontre avec le chef Gary Maclean, cette découverte dessine un voyage autour du style, du savoir-faire et du plaisir de conduire. Avec, au centre du récit, une petite sportive qui porte un grand héritage.

Chalet RoyAlp, l’art de vivre à la montagne dans les Alpes vaudoises

Chalet RoyAlp, l’art de vivre à la montagne dans les Alpes vaudoises

À Villars-sur-Ollon, les premiers flocons donnent chaque année le signal d’une saison très attendue. Les terrasses se couvrent de neige, les skieurs reprennent le chemin des pistes et les cheminées retrouvent leur place au cœur des soirées. À quelque 1 300 mètres d’altitude, cette station des Alpes vaudoises cultive depuis longtemps une certaine élégance montagnarde. Parmi ses belles adresses, le Chalet RoyAlp Hôtel & Spa, cinq étoiles membre de The Leading Hotels of the World, accueille les voyageurs dans un décor de grand chalet suisse, à seulement une heure et demie de Genève.

Locke London Canary Wharf, une nouvelle adresse design sur les rives de la Tamise

Locke London Canary Wharf, une nouvelle adresse design sur les rives de la Tamise

À Londres, Canary Wharf poursuit sa métamorphose. Longtemps associé aux tours de bureaux et à l’effervescence financière, le quartier s’affirme désormais comme une destination culturelle et lifestyle. C’est dans ce paysage en pleine évolution que Locke a choisi d’installer sa sixième adresse londonienne, imaginée par le studio de design Holloway Li. Une nouvelle manière d’habiter la capitale britannique, entre architecture contemporaine, espaces de vie et vues sur la skyline.

Paris Kiko : quand l’art japonais de l’obi entre dans la maison

Paris Kiko : quand l’art japonais de l’obi entre dans la maison

C’est au Ritz que j’ai découvert les créations de Paris Kiko et cette façon singulière de faire entrer l’art japonais de l’obi dans la décoration. Ce qui m’a plu, c’est l’idée qu’une étoffe puisse donner autant de caractère à un lieu. À travers ses couleurs, ses motifs et les détails de son tissage, elle invite à regarder autrement l’espace qui l’entoure.

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.

Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.

Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.