La Chiron Super Sport « Golden Era »

La Chiron Super Sport « Golden Era » incarne à la perfection le programme Sur Mesure de Bugatti : une offre incomparable qui permet aux clients de concevoir des véhicules totalement uniques et entièrement personnalisés. Ce projet complexe, délicat et hautement créatif a nécessité plus de deux années de travail, mobilisant les compétences et l’expertise des artisans de Bugatti pour un résultat exceptionnel.

Comme chaque création Sur Mesure, la « Golden Era » est le fruit d’une collaboration intense entre l’équipe Bugatti et le client. Ce dernier souhaitait un chef-d’œuvre unique et résolument original pour rendre hommage à ce qu’il considère comme l’apogée du moteur à combustion : le moteur Bugatti W16. Après avoir longuement échangé avec les designers et les experts en peinture de Molsheim, il a immédiatement été séduit par une proposition visant à célébrer les époques les plus marquantes et révolutionnaires de Bugatti. Une œuvre d’art qui retrace l’histoire de la marque, de sa fondation en 1909 jusqu’aux derniers modèles équipés du W16.

Un hommage en 45 esquisses

Le concept repose sur une série de 45 esquisses dessinées à la main, mettant en lumière les moments phares de l’histoire de Bugatti. Ces dessins transforment la Chiron Super Sport en une œuvre d’art à part entière. Les 19 esquisses sur le côté conducteur dépeignent l’ère moderne de Bugatti depuis 1987 – avec des modèles comme l’EB110, la Veyron et la Chiron. Sur le côté passager, 26 dessins illustrent les véhicules emblématiques de Bugatti entre 1909 et 1956, notamment la Type 41 Royale et la Type 57 SC Atlantic.

Pour sublimer ces œuvres, la carrosserie de la « Golden Era » a été peinte dans une teinte sur-mesure appelée « Doré », qui se fond délicatement dans une version métallisée du noir « Nocturne Black ». Ce dégradé, réalisé entièrement à la main, reflète la quête d’excellence qui caractérise Bugatti.

L’art du dessin sur carrosserie

Le tracé des dessins devait évoquer des croquis au crayon sur papier, un style intimement lié à l’ADN de Bugatti. Dans cette quête d’authenticité, les esquisses ont été réalisées directement à la main sur la carrosserie, après un ponçage délicat créant une surface adaptée. Ce processus innovant a nécessité plusieurs mois d’essais pour trouver la technique idéale : un mélange précis de ponçage, de dessin et d’application de vernis transparent pour assurer à la fois la durabilité et la finesse des traits.

Chaque illustration a été dessinée, poncée et recouverte de vernis jusqu’à quatre fois pour offrir un contraste subtil et une profondeur unique, quel que soit l’éclairage.

Un intérieur aussi raffiné que l’extérieur

L’habitacle de la Chiron Super Sport « Golden Era » prolonge l’hommage avec des dessins sur les panneaux de portes en cuir, représentant de face les modèles iconiques de chaque âge d’or de Bugatti. Ces illustrations ont été peintes à plat, avant que le cuir ne soit étiré pour épouser parfaitement la forme concave des portes. Une peinture spéciale, hautement résistante, a été développée pour garantir la longévité de ces créations.

Des détails personnalisés, comme les seuils de porte indiquant les dates marquantes de l’histoire de la marque, ou la mention « One-of-One » en lettres dorées sur l’aileron arrière, soulignent l’unicité de ce chef-d’œuvre.

Une œuvre intemporelle

La « Golden Era » témoigne du savoir-faire intransigeant de Bugatti, capable de repousser les limites de la personnalisation automobile. Ce projet illustre également l’approche collaborative du programme Sur Mesure, où la créativité du client rencontre l’expertise des équipes de design.

Rendant hommage à Ettore Bugatti et à sa philosophie selon laquelle « rien n’est trop beau », la « Golden Era » n’est pas seulement une célébration des créations passées, mais aussi un témoignage de la passion et de la créativité des clients Bugatti.

Présentée cette semaine à son propriétaire lors de la Monterey Car Week, la Chiron Super Sport « Golden Era » marque une étape supplémentaire dans l’histoire légendaire de Bugatti.

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

Hôtel Prince de Conti

Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

Interview de Lambert Wilson

Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

Il y a parfois des adresses parisiennes qu'on découvre par hasard, au détour d'une conversation entre amis et le Café Grand Quartier fait partie de celles-là. Caché derrière une porte discrète de la rue de Nancy, entre deux gares et le tumulte du boulevard de Magenta, ce refuge urbain cultive l'art du secret bien gardé.

La Comédie Musicale « Pocahontas »

La Comédie Musicale « Pocahontas »

À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.