La baraque

La Baraque : l’adresse sans prise de tête qui fait danser le 11ᵉ !

Au 102 rue de Charonne, en plein cœur du 11ᵉ arrondissement, La Baraque s’est imposée comme l’un des repères les plus populaires de l’Est parisien. À la fois restaurant, bar et club, l’endroit attire une clientèle variée : groupes d’amis en quête de bonne humeur, collègues venus décompresser après le boulot, couples qui veulent prolonger leur soirée… Tous se retrouvent dans ce lieu chaleureux où l’on peut dîner, trinquer et danser sans jamais changer d’adresse.

Un lieu qui se transforme au fil des heures !

En début de soirée, La Baraque évoque une maison accueillante : tables en bois, lumières tamisées, décoration simple mais chaleureuse, et une ambiance sonore douce qui permet encore de discuter sans hausser la voix. On y commande une cuisine généreuse et accessible, faite de burgers bien garnis, de plats réconfortants et de nombreuses assiettes à partager qui circulent autour des grandes tablées.

Les cocktails ne sont pas en reste : classiques bien exécutés, créations maison, et un rapport qualité prix salué par les habitués. Rien de sophistiqué ou de prétentieux ici : l’essentiel est dans l’efficacité et dans le plaisir de passer un bon moment à plusieurs.

Mais plus la soirée avance, plus le lieu se métamorphose. Vers 22h, la musique gagne en rythme, les conversations deviennent plus rieuses, les verres s’entrechoquent, et le sous sol commence à attirer les premiers danseurs.

Descendre les marches de La Baraque, c’est entrer dans une nouvelle ambiance, presque un autre établissement : lumières colorées, public survolté, DJ sets qui enchaînent les titres jusqu’au bout de la nuit. Les vendredis et samedis, le lieu devient un véritable rendez vous nocturne, connu pour ses soirées animées et son énergie communicative.

Un repaire idéal pour les groupes !

Anniversaires, soirées d’équipe, retrouvailles entre amis : La Baraque est l’endroit où l’on vient quand on veut être sûr que tout le monde passera un bon moment. Les grandes tablées permettent de réunir du monde, les espaces modulables s’adaptent aux groupes, et l’ambiance festive met rapidement tout le monde d’accord, même les plus timides.

Il est d’ailleurs conseillé de réserver en avance, surtout le week end. La popularité du lieu ne faiblit pas, preuve que La Baraque a su trouver la recette parfaite : une ambiance simple, humaine, sans chichis, mais toujours vivante.

Plus qu’un endroit : une énergie ! 

La Baraque, c’est aussi une atmosphère qu’on ne trouve pas partout. C’est ce moment où tu pousses la porte et que l’air semble déjà sourire. C’est le bruit des rires qui roulent jusque tard, les discussions qui s’étirent autour d’un verre, les verres qui s’entrechoquent, les playlists improvisées qui finissent par devenir la bande son d’une soirée entière. Les meilleures soirées sont d’ailleurs toujours celles qui commencent par un simple :

“On fait quoi ce soir ?” et qui se terminent en souvenirs, parfois flous, mais toujours heureux.

La Baraque, ce sont les gens qui passent, ceux qui restent, ceux qu’on n’attendait pas, mais qui repartent avec des rencontres et des anecdotes qu’on racontera longtemps. C’est un lieu où l’on revient, où l’on se retrouve, et où l’on se laisse porter. Ce n’est pas juste une adresse : c’est une ambiance, un repaire, un morceau de vie parisienne, où chacun peut trouver sa place et sa soirée.

Crédits Photos @Labaraque

Directeur et propriétaire de la Baraque :

Mr Raffi Assadourian

La Baraque

102 RUE DE CHARONNE

75011PARIS

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.