KELTON dévoile une nouvelle montre solaire, une innovation durable parfaite pour l’été.

Kelton, marque de montres française, icône des 60’s et 70’s lance son modèle solaire « Soleil ». Avec ce dernier, Kelton s’impose comme un acteur innovant du paysage horloger français.

Exit les piles et bonjour la modernité ! Avec sa nouvelle montre solaire « Soleil », Kelton offre une solution aussi écologique que stylée aux amateurs d’horlogerie. Dotée d’une cellule solaire intégrée, la « Soleil » Kelton est conçue pour convertir efficacement toute forme de lumière en énergie, la stockant dans une batterie secondaire pour assurer un fonctionnement continu.

La recharge solaire en 3 points

1.      Les capteurs solaires positionnés au niveau du cadran permettent à la montre de se recharger avec n’importe quelle source de lumière. Seulement 15 minutes d’exposition par jour suffisent pour maintenir son fonctionnement. En cas de batterie vide, une exposition d’environ 5 heures à la lumière est nécessaire pour une charge complète, offrant une réserve de marche de 4 mois.

2.      Contrairement aux montres à quartz conventionnelles, la montre solaire Kelton ne nécessite pas de pile à l’oxyde d’argent, évitant ainsi le besoin de remplacement de batterie.

3.      Un mouvement de trotteuse toutes les deux secondes signale un niveau d’énergie faible, avec une autonomie restante d’environ 1 jour.

Durable et esthétique

Son boîtier typique des field watches – en aluminium sablé, matériau recyclable à l’infini – renouvelle ce classique incontournable de l’horlogerie tout en conservant l’une de ses caractéristiques les plus intéressantes : les pompes intégrées, un gage de robustesse non négligeable pour cette montre taillée pour l’aventure. Ce dernier est disponible en deux déclinaisons : « Soleil Noir » et « Soleil Vert ».

Les bracelets n’échappent pas à l’exigence de durabilité de la marque et sont donc fabriqués en RPET. Pour que la solaire « Soleil » matche avec les tons estivaux, Kelton offre le choix entre un bracelet kaki, sand ou encore noir. De quoi ravir tous les poignets désireux de rester à l’heure et stylé en été.

Quelques détails techniques

Équipée d’un boîtier en aluminium de 37 mm, d’un verre minéral et d’un mouvement solaire japonais à quartz Epson AS 32 à 3 aiguilles et date, la montre solaire Kelton incarne l’alliance parfaite entre innovation, durabilité et élégance. Grâce à son indice d’étanchéité à 5 ATM, qui convient pour de courtes périodes de natation récréative, elle est le compagnon idéal pour garder le rythme tout au long de la belle saison.

Montres Soleil Noir et Soleil Vert, disponible dès maintenant sur www.kelton.fr et dans tous les corners Kelton au prix de 195 €

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.