JAEGER-LECOULTRE PRÉSENTE « WALK INTO THE DAWN »

UNE NOUVELLE CAMPAGNE ONIRIQUE INCARNÉE PAR ANYA TAYLOR-JOY

Éloge de la féminité, la nouvelle campagne de Jaeger-LeCoultre, « Walk into the Dawn », met en scène Anna Taylor-Joy dans une ode merveilleuse à la montre Rendez-Vous Dazzling Shooting Star. Faire un pas vers l’aube, c’est se rapprocher peu à peu de la réalisation de ses rêves ; des rêves que l’on formule quand une étoile filante apparaît dans le ciel.

Dans une nouvelle vidéo et à travers une série de photographies inspirantes, Anya Taylor-Joy raconte une histoire sans parole, au fil d’une séquence dansée toute en légèreté, élégante et tourbillonnante, écho du chemin aérien de l’étoile filante sur le cadran de la montre. 

Pour Anya, la danse est une expression naturelle. Elle a appris la danse classique et montré son talent dans plusieurs de ses rôles à l’écran, comme

dans Last Night in Soho ou Le Jeu de la Dame. Bien plus qu’une simple compétence professionnelle, la danse occupe une place centrale dans sa vie : « Tous les matins, la première chose que je fais, c’est danser. Je danse n’importe comment, dans ma chambre ou dans la cuisine. Mon esprit s’envole et je me mets dans de bonnes conditions pour commencer la journée. C’est quand je danse que je me sens le plus vivante, réceptive à toutes les opportunités offertes par la vie ».

« Walk into the Dawn » évoque ces opportunités. Fluides et puissants, les mouvements d’Anya reflètent son esthétique singulière : soignée et sophistiquée, personnelle et versatile, à l’image du garde-temps qu’elle referme sur son poignet. 

« La Rendez-Vous Dazzling Shooting Star est une œuvre d’art miniature à porter au poignet, explique Anya. L’étoile filante sur son cadran est d’un romantisme époustouflant, tandis que son cadran bleu scintillant et les cercles de diamant apportent une touche glamour. Pourtant, je la vois comme une montre qui pourrait vraiment m’accompagner au quotidien, du matin au soir, égrenant les battements du jour. »

Présentée au salon Watches and Wonders en 2022, la Rendez-Vous Dazzling Shooting Star s’inspire des merveilles du ciel nocturne. Touchés par la beauté éphémère des étoiles filantes, les horlogers de Jaeger-LeCoultre ont décidé d’immortaliser ce phénomène céleste rare dans un garde-temps. Puisant dans leur engagement créatif infaillible, une valeur que partage notre ambassadrice dans sa carrière d’actrice, ils ont inventé un mécanisme entièrement nouveau qui fait surgir une étoile sur le cadran, à intervalles aléatoires, à l’instar des véritables étoiles filantes qui illuminent un instant les cieux. Accentuant l’effet, le cadran scintillant en aventurine bleue est cerclé par un anneau de diamants en sertissage griffe, signature de la ligne Rendez-Vous Dazzling.

À propos d’Anya Taylor-Joy

Née à Miami alors que ses parents britanniques-argentins visitaient la ville en 1996, Anya Taylor-Joy a grandi à Buenos Aires et Londres, avec l’espagnol pour langue maternelle. Apprenant la danse classique jusqu’à ses 15 ans, elle commence une carrière d’actrice et se fait remarquer en 2015 pour sa performance dans le film The Witch, de Robert Egger. Elle multiplie ensuite les rôles salués par la critique, notamment dans Last Night in Soho, d’Edgar Wright (dans lequel elle dévoile une voix envoûtante au chant). En 2020, la série à succès de Netflix, Le Jeu de la Dame, propulse sa bonne étoile au firmament. Avec son incarnation captivante de Bess Harmon, jeune prodige des échecs, elle remporte un Golden Globe, une récompense de la Screen Actors’ Guild et une autre du Critics’ Choice. Elle poursuit avec un rôle principal dans The Northman, de Robert Egger. En 2022, on a vu Anya Taylor-Joy dans le film de David O. Russel, Amsterdam, avec Christian Bale et Margot Robbie, ainsi que dans la comédie horrifique de Mark Mylod, Le Menu, avec Ralph Fiennes et Nicholas Hoult – pour ce dernier rôle, elle a remporté une nomination aux Golden Globes. Anya a récemment terminé le tournage de Furiosa, la préquelle de Mad Max, dans lequel elle tient le rôle-titre et dont la sortie est prévue pour mai 2024.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

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Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

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Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

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At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

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I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

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Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

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C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

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Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.