Hôtel Balzac 5 étoiles

L’hôtel Balzac. Les Champs Élysées et leur shopping potentiel sont certes proches. Superbe façade. Je rentre dans ce hall d’accueil intimiste. Du bois. Du velours. Le grand auteur des Illusions perdues a vécu dans un immeuble disparu aujourd’hui. Il laisse son nom, et le lieu, rénové par Festen Architecture invite au voyage, à la rêverie, au bien être. 

La verrière inspire le raffinement. Le voyage. 

Il y a une atmosphère presque mystérieuse, sibylline. Une élégance parisienne, charmante, à l’abri du bruit. C’est une décoration épurée. Les meubles de l’entrée sont confortables. D’une blancheur qui invite au repos grâce à cette lumière tamisée et romantique, et à des lignes parfaites. 

Je m’installe près de la cheminée qui fonctionne. Au calme malgré la proximité des grandes avenues, hors du temps. 

Accueil parfait à la réception. Visite agréable. Authentique. 

58 chambres et suites. De petits bijoux rappelant les années 30. Des nids sobres, mais modernes (diverses initiatives eco responsables, comme des suggestions de taxis verts, des détecteurs de mouvements dans les espaces communs, des réducteurs de débits sur les robinets, un système de tri, de recyclage et de réduction des déchets, et même des nichoirs à insectes sur le toit, sans oublier des chambres aménagées pour des personnes à mobilité réduite), et plein de créativité, pour se reposer en s’émerveillant devant les toits de Paris, en apercevant la Tour Eiffel et les terrasses magnifiques.

Plus bas, je distingue un bar et un salon (espace qui peut se privatiser), pour recevoir des invités, organiser un événement, se restaurer. Profiter d’un instant convivial entre amis dans cette alcôve idéale pour des rencontres festives.

Le Spa Ikoi permet de s’évader dans une approche holistique et feutrée. Des méthodes traditionnelles japonaises. Des soins et massages sur table. Tatamis. Le bassin m’a donné envie d’y plonger tout habillé. Sauna. Salle de sport bien équipée. Équipement de pointe. Tout y est. Difficile de partir. Je regarde les prix. C’est une qualité abordable. L’exigence accessible. À partager entre amis, pour un anniversaire, un cadeau personnel. Pour découvrir.

Le nouvel hôtel Balzac, métamorphosé, propose d’ailleurs des offres exceptionnelles saisonnières. Des réductions, des surclassements pour cet écrin unique où des romans de Balzac sont parfois alignés sur des étagères, comme des enfants qui se donnent la main. 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

Hôtel Prince de Conti

Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

Interview de Lambert Wilson

Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

Il y a parfois des adresses parisiennes qu'on découvre par hasard, au détour d'une conversation entre amis et le Café Grand Quartier fait partie de celles-là. Caché derrière une porte discrète de la rue de Nancy, entre deux gares et le tumulte du boulevard de Magenta, ce refuge urbain cultive l'art du secret bien gardé.

La Comédie Musicale « Pocahontas »

La Comédie Musicale « Pocahontas »

À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.