Forêt Ivre

Forêt Ivre, le nouveau souffle de la Maison Molina
À Vailly, en Haute-Savoie, Forêt Ivre signe le nouveau chapitre de la Maison Molina. Plus qu’une adresse, Irene et Frédéric Molina y déploient un projet de vie : une table gastronomique, quatre chambres et une maison ouverte sur le paysage, pensée comme une immersion.

Ici, hospitalité, gastronomie et nature ne font qu’un. La cuisine de Frédéric Molina, instinctive, libre et ancrée dans son territoire, épouse le rythme du vivant, « au fil des 52 saisons ». La nature n’y est jamais décorative : elle inspire, guide et structure tout.

crédit photo © Orama Storia

À deux pas du Moulin de Léré, cette bâtisse ancienne tournée vers les sommets entame une nouvelle existence. Son nom, emprunté à la forêt voisine aux arbres penchés, dit déjà beaucoup : un lieu vivant, singulier, enraciné.

À l’intérieur, tout prolonge ce dialogue avec le dehors : matières brutes, textures naturelles, lumière subtile, et cette impressionnante charpente en « forêt de poutres » qui imprime d’emblée son caractère. Avec ses quatre chambres, Forêt Ivre invite à prolonger l’expérience et à habiter pleinement l’univers des Molina.

Une cuisine qui s’enracine

Forêt Ivre est de ces lieux qui frappent d’abord par leur ancrage. Ici, tout ramène au végétal, à la saison, au relief d’un territoire. La promesse des Molina est claire : honorer la région, la raconter avec justesse, la sublimer sans jamais la trahir.

crédit photo © Orama Storia

Découvert en 2024 au Moulin de Léré, l’univers de Frédéric Molina s’est aujourd’hui affirmé avec une évidence nouvelle. La cuisine a gagné en précision, en assurance, en liberté. Chaque assiette semble plus tenue, plus lisible, plus habitée.

Les produits, sourcés au plus près du restaurant, à moins de 30 km, composent un véritable paysage de goût. Et c’est là toute la force du chef : faire parler le territoire avec justesse. 
Le menu en huit temps s’installe sur un tempo impeccable : ça démarre doucement, ça monte, ça surprend, puis ça redescend avec élégance. Zéro temps mort. Zéro plat « moins bien ». Chaque assiette existe pleinement, sans voler la vedette à la précédente. Une harmonie de haute précision.

crédit photo © Orama Storia

Dès les amuse-bouches, on est dans le ton : délicat, touchant, presque intime. Puis arrive un bouillon réconfortant, comme une entrée en matière : trois agnolettis à la châtaigne y nagent, doux, ronds, enveloppants. Une ouverture qui invite à lâcher prise. 

Le topinambour, ensuite, est joué en quatre façons : une cuillère aérienne, un chip croustillant et gourmand, un bouillon léger, et une boisson infusée. On redécouvre son goût franc, sa profondeur et cette idée simple : certains légumes sont magiques quand ils passent entre de bonnes mains.

Puis on quitte la terre pour glisser vers le lac. L’assiette autour de l’écrevisse est une petite œuvre : couleurs, reliefs, textures, on la regarde avant de la goûter. Et on a raison. En bouche, tout est cohérent, harmonieux, parfaitement orchestré. Mention spéciale à un détail qui accroche l’attention : un pickle de bourgeon d’ail des ours, façonné comme un câpron, au goût singulier. 

Et voici le céleri, le “mal-aimé” par excellence. Travaillé façon mille-feuille avec le champignon, il devient intense, savoureux, presque addictif. L’équilibre est là, l’amertume domptée, la texture au cordeau. Résultat : on en redemande, sans hésiter.

crédit photo © Orama Storia

Le plat cochon-carotte prolonge cette sensation de justesse : cuisson parfaite, assemblage net, goût structuré, percutant. 

Après cette intensité, le pré-dessert vient adoucir sans ennuyer : kiwi, mascarpone, une fraîcheur caressante… puis la surprise qui réveille : un sorbet à la roquette. Franc, végétal, culotté. Un grand oui.

Dernier chapitre : le dessert autour du lait. Douceur, rondeur, gourmandise ; et surtout, ce petit détail qui change tout : une pointe de sel dans le caramel, pile au bon moment. L’équilibre qu’on espère, celui qu’on ne trouve pas toujours. Ici, il est là. 

crédit photo © Orama Storia

Mention spéciale pour les accords boissons, particulièrement soignés. Vins, créations sans alcool maison, cocktails de table : ici, rien n’est pensé comme une alternative. Chaque verre accompagne le repas avec la même précision que les assiettes et prolonge l’expérience avec justesse.

Aucune fausse note. Seulement le sentiment précieux d’assister à l’épanouissement d’un projet sincère, profondément incarné, dont on ressort heureux d’avoir été témoin.

Les deux offres séjours Maison Molina

crédit photo © Orama Storia

Coffret Séjour Romantique — 615 € pour deux
1 nuit en chambre double, 1 dîner au restaurant Frédéric Molina autour du menu Immersion entre Lac et Montagnes, 2 coupes de champagne et 2 petits-déjeuners.
Coffret Séjour Immersion entre Lac & Montagnes — 770 € pour deux
1 nuit en chambre double, 1 dîner au restaurant Frédéric Molina autour du menu Immersion entre Lac et Montagnes, apéritifs création maison, accords mets-vins et 2 petits-déjeuners.

Forêt Ivre

460 Rte des 3 Becs 

74470 Vailly

+33 4 50 73 61 83

Cesari Hotel 9Collection

Cesari Hotel 9Collection

Le Cesari Hôtel 9Collection est de ces adresses qui s’imposent d’abord par leur atmosphère. Avant même de penser à Rome, à ses places, à ses fontaines, à ses merveilles, on entre ici dans un univers à part, un lieu qui possède son identité propre, sa respiration, sa manière singulière d’accueillir. Tout, dès les premiers instants, donne le sentiment d’un hôtel qui ne cherche pas à en faire trop, mais qui sait très exactement ce qu’il est : une adresse élégante, chaleureuse, profondément agréable, où l’on comprend immédiatement que le séjour sera placé sous le signe du goût et du confort.

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

À Paris, les hôtels qui racontent une véritable histoire deviennent rares. Niché dans le très vivant quartier Saint-Charles, dans le 15ᵉ arrondissement, le Quinzerie Hôtel incarne justement cette nouvelle génération d’adresses qui préfèrent l’authenticité à l’apparat, et l’art de vivre parisien à l’agitation touristique. Ouvert en 2022, cet hôtel de quartier revendique une élégance contemporaine et une atmosphère presque confidentielle, pensée pour celles et ceux qui aiment découvrir la capitale autrement.

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Le spectacle avance avec une pudeur rare, dans cet endroit fragile où la parole cherche moins à raconter qu’à survivre à ce qu’elle raconte. Il y a, dès les premiers instants, quelque chose de retenu, de presque tremblé, qui donne à cette proposition sa vibration particulière. Rien n’est forcé. Rien n’est appuyé. Tout semble naître d’une nécessité intime.

Made in France

Made in France

« Made in France », au Théâtre de la Renaissance, c’est d’abord une énergie. Quelque chose de tendu, de vivant, de collectif, qui circule du début à la fin et qui donne au spectacle sa vibration très particulière.

La poupée

La poupée

Avec « La Poupée », la réalisatrice Sophie Beaulieu choisit de raconter une histoire qui pourrait n’être qu’un simple point de départ insolite, mais qui sert surtout de révélateur. Le film suit Rémi, un homme qui, après une rupture, s’est replié dans une relation sans risque avec une poupée appelée Audrey. L’arrivée d’une nouvelle collègue fait vaciller cet équilibre fragile, puis le récit bascule lorsque la poupée prend vie.