Essai du Renault Arkana : un voyage entre style et performance dans les montagnes d’Annecy

Au showroom Renault, le Nouvel Arkana nous attendait, resplendissant dans sa finition Esprit Alpine. Ce SUV coupé, avec sa silhouette sportive et dynamique, incarne la vision de la Renaulution en alliant innovation et élégance. Après une brève présentation technique de cette version E-Tech full hybrid 145 ch, nous prenons le volant pour une escapade autour d’Annecy, à travers des cols montagneux et des panoramas alpins à couper le souffle.

Première impression : un design soigné et une nouvelle identité marquée

Dès le premier regard, le Nouvel Arkana séduit par son style affirmé et sa nouvelle identité visuelle. Le design est épuré et contemporain. La finition Esprit Alpine, inspirée des modèles sportifs de Renault, propose des détails haut de gamme.

Intérieur : un confort sportif-chic et technologique

À bord, l’ambiance est soignée et raffinée. Les sièges mêlant suédine et ECO TEP sont ornés de surpiqûres bleues qui rappellent l’esprit sportif de la gamme Alpine. On retrouve aussi des touches patriotiques avec des surpiqûres bleu-blanc-rouge sur le volant et les contre-portes. Quant au tableau de bord, il s’orne d’un décor façon ardoise, subtil et élégant, contribuant à une atmosphère confortable et premium.

Le système Renault EASY LINK, compatible sans fil avec Android Auto et Apple CarPlay, nous permet de facilement planifier notre trajet. L’écran numérique de 7 pouces du tableau de bord fournit toutes les informations de conduite nécessaires, y compris les données de consommation et d’autonomie électrique, pratiques pour optimiser notre parcours.

Sur la route : entre dynamisme et efficacité énergétique

Dès les premiers kilomètres, le moteur E-Tech full hybrid 145 ch impressionne par sa douceur et sa réactivité. Sur les routes de montagne, la motorisation hybride révèle toute sa puissance, avec des accélérations franches et une excellente reprise.

Les démarrages se font systématiquement en mode électrique, ce qui assure une conduite silencieuse et agréable en milieu urbain ou dans les villages pittoresques aux alentours d’Annecy. La technologie e-save devient particulièrement utile sur les routes sinueuses, permettant de maintenir un niveau de charge minimum pour bénéficier d’une assistance électrique dans les montées et optimiser la consommation.

Grâce à cette fonction, le Nouvel Arkana peut parcourir jusqu’à 80 % du temps en tout électrique en milieu urbain, contribuant à une réduction de 40 % de la consommation par rapport aux moteurs thermiques classiques.

Un comportement routier rassurant et un plaisir de conduite en toutes circonstances

Sur l’autoroute comme sur les petites routes alpines, l’Arkana se montre remarquablement stable, même dans les courbes serrées et à vitesse soutenue. La plateforme CMF-B assure une tenue de route fiable, avec une direction précise qui renforce l’agilité du véhicule.

Le diamètre de braquage, limité à 11,2 mètres, permet des manœuvres aisées, ce qui est un véritable atout dans les ruelles étroites et les parkings d’Annecy.

Les aides à la conduite, telles que le régulateur de vitesse adaptatif et l’assistance au maintien de voie, renforcent la sécurité tout en rendant le trajet plus serein. Mention spéciale au système de vision à 360 degrés, idéal pour les manœuvres complexes, et au mode Multi-Sense, qui permet d’ajuster la configuration du véhicule en fonction des conditions de route ou de nos envies de conduite.

Verdict final : Renault Arkana, un SUV coupé pour les explorateurs modernes

Au terme de notre voyage de presse, le Renault Arkana s’impose comme un compagnon de route exceptionnel, combinant esthétisme, technologie et respect de l’environnement. En alliant une motorisation hybride efficace à un design audacieux et un habitacle confortable, il répond aux attentes des conducteurs en quête d’un véhicule polyvalent et élégant.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.